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13 juin 2026Saint Antoine de Padoue, Confesseur et Docteur de l’Église

L’en­fant naquit à Lis­bonne, le 15 août 1195 : il reçut au bap­tême le nom de Fer­nand. Au sor­tir de brillantes études chez les Cha­noines Régu­liers de Saint-Augus­tin, un évé­ne­ment solen­nel, la trans­la­tion, en 1220, des reliques de cinq Frères Mineurs récem­ment mar­ty­ri­sés, orien­ta défi­ni­ti­ve­ment sa vie : il vou­lut lui aus­si deve­nir Fran­cis­cain pour aller prê­cher la foi aux infi­dèles. Admis dans l’Ordre sous le nom de Frère Antoine, il obtint de pas­ser en Afrique. À peine débar­qué au Maroc, il fut sai­si d’une fièvre vio­lente on déci­da de le rame­ner en Espagne. Mais la tem­pête le jeta sur les côtes de Sicile, d’où il se ren­dit à Assise. Saint Fran­çois, ayant eu connais­sance de ses apti­tudes, lui confia la mis­sion d’an­non­cer aux peuples la parole évan­gé­lique. Ain­si, à 27 ans, l’humble reli­gieux inau­gu­ra un minis­tère vrai­ment excep­tion­nel. Il par­cou­rut les villes et les cam­pagnes au milieu d’une affluence extra­or­di­naire et de pro­diges écla­tants. Il pas­sa de la sorte en Lom­bar­die et en Romagne, puis à Mont­pel­lier, à Tou­louse, au Puy, à Bourges, Châ­teau­roux, Arles, Limoges ; il revint ensuite en Ita­lie, où il finit ses jours à Padoue, le 13 juin 1231, à l’âge de 36 ans. Par­mi ses innom­brables miracles, citons celui de Bourges et celui de Mont­pel­lier. Sou­te­nant, à Bourges, une dis­pute avec un héré­tique sur la pré­sence réelle, le saint obtint qu’une mule, pri­vée de nour­ri­ture depuis trois jours, se pros­ter­nât à deux genoux devant l’Hos­tie au lieu de man­ger l’a­voine qu’on lui pré­sen­tait. À Mont­pel­lier, on avait volé un manus­crit pré­cieux dont se ser­vait Antoine. Celui-ci se mit aus­si­tôt en prières pour que Dieu le lui fît retrou­ver. Le voleur se trou­va face à face avec le diable qui le mena­çait de mort s’il ne res­ti­tuait l’ob­jet sai­si d’é­pou­vante, il se hâta de rap­por­ter le manus­crit au couvent. C’est de là, croit-on, qu’est venue la cou­tume — légi­ti­mée par saint Fran­çois de Sales lui-même — d’in­vo­quer saint Antoine de Padoue quand on veut retrou­ver des objets perdus.


Ouvrage : Revue Bernadette | Auteur : Neuville, E. de | Illustration : Iessel, Manon

Résu­mé. — Faites éta­blir dans le monde la dévo­tion à mon Cœur imma­cu­lé a deman­dé la Vierge aux trois petits voyants.

6. Troisième apparition (13 juillet 1917).

Fatima : 3è apparition le 13 juillet 1917

LES reproches encou­rus avaient convain­cu Lucia qu’elle était vic­time d’illu­sion et que le diable la trom­pait. Par contre, la confiance de Jacin­ta et de Fran­cis­co ne fut jamais ébran­lée. Lorsque le 12 juillet Lucia leur dit qu’il valait mieux recon­naître que

« tout était men­songe », leur riposte fut véhé­mente :
— Ne dis pas cela ! Ne vois-tu pas que tu mens et ce men­songe est un péché ? 

Elle leur conseilla d’al­ler seuls à la Cova, mais les petits furent effrayés et Jacin­ta se mit à pleurer. 

Cepen­dant, le matin du 13,

pous­sée par une force irré­sis­tible, Lucia se ren­dit elle aus­si à la Cova, où quelque cinq mille curieux se trou­vaient déjà. La Dame parut à la même heure et de la même manière. Elle recom­man­da de nou­veau la fré­quente réci­ta­tion du cha­pe­let, mais cette fois comme moyen de hâter la fin de la guerre, « Seule, l’inter-

BD en ligne : les enfants de Fatima voient l'enfer

ces­sion de Notre-Dame, dit-elle, peut obte­nir cette grâce pour l’humanité. » 

Lorsque Lucia lui deman­da son nom et un miracle, elle répon­dit :
— Conti­nuez à venir ici le 13 de chaque mois. En octobre, je vous dirai qui je suis, ce que je désire et j’o­pé­re­rai un miracle éton­nant afin que le monde entier puisse vous croire,

La Dame confia aux enfants ce jour-là un secret que Lucia ne fut auto­ri­sée à révé­ler en par­tie qu’à l’ap­proche de la Seconde Guerre mon­diale.
— Notre-Sei­gneur nous mon­tra, dit-elle, une grande mer de feu qui nous parut se trou­ver sous la terre. Au milieu de ses flammes se trou­vaient les démons et les dam­nés. Ils étaient comme des

four­naises trans­pa­rentes, flot­tant dans ce feu et bal­lot­tés par les flammes qui éma­naient d’eux. Cette vue ne dura qu’un ins­tant, mais sans le secours de notre Mère du ciel, qui dans la pre­mière appa­ri­tion nous avait pro­mis de nous emme­ner au para­dis, je crois que nous serions morts d’horreur.

7. Troisième apparition (suite).

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Un homme était riche. Ses gre­niers étant trop petits, il en fit construire de plus grands. Après quoi, il s’é­cria : « Main­te­nant que j’ai de grands biens en réserve pour beau­coup d’an­nées, je n’ai plus qu’à boire et à faire bonne chère ! » Mais Dieu lui dit : « Insen­sé, cette nuit même…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Une des plus douces images, dans les­quelles le Sau­veur a vou­lu se peindre, est celle du Bon Pas­teur. Il connaît aus­si ses bre­bis, ses bre­bis le connaissent. Alors qu’un mer­ce­naire s’en­fuit à l’ar­ri­vée du dan­ger, le Bon Pas­teur défend ses bre­bis contre le loup et va jus­qu’à mou­rir pour elles.…

Ouvrage : Revue Bernadette | Auteur : Neuville, E. de | Illustration : Iessel, Manon

1. Les visites de l’ange

LUCIA DOS SANTOS, âgée de 9 ans, et ses deux cou­sins, Fran­cis­co et Jacin­ta Mar­to, âgés de 8 et 6 ans, com­pa­gnons insé­pa­rables, se diri­gèrent, un jour de prin­temps 1916, vers la grotte d’une col­line voi­sine. Ils venaient d’y par­ve­nir lorsque Dieu leur envoya son ange. Un seul coup de vent en fut le signe pré­cur­seur, et aus­si­tôt, au milieu d’un groupe

de quelques oli­viers, les enfants remar­quèrent un jeune homme parais­sant 15 ans envi­ron, très beau et tout resplendissant. 

— Ne crai­gnez point, leur dit-il, je suis l’ange de la paix.

Puis il s’a­ge­nouilla et, se pros­ter­nant, incli­na son visage vers la terre. Les enfants l’i­mi­tèrent. L’ange fit, par trois fois, cette prière que les petits répétèrent : 

— Mon Dieu, je crois, j’a­dore, j’es­père et je vous aime. Je demande par­don pour ceux qui ne croient pas, n’a­dorent pas, n’es­pèrent pas et ne vous aiment pas. 

Il ajou­ta :
— Priez ain­si. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont atten­tifs à votre sup­pli­ca­tion. Puis il dis­pa­rut. Les enfants ne dirent mot à per­sonne de cette

BD du message de Fatima - L'ange de Fatima, l'ange du Portugal invite les enfants à prier.

visite, et Lucia ne la révé­la que bien plus tard. Il revint au milieu de l’é­té, tan­dis que les enfants jouaient ensemble près du puits familial. 

— Que faites-vous ? leur dit-il. 

Et il ajou­ta :
— Priez, priez beau­coup ! Les Cœurs de Jésus et de Marie ont des des­seins misé­ri­cor­dieux sur

vous. Offrez conti­nuel­le­ment au Très-Haut prières et sacrifices. 

— Com­ment devons-nous faire des sacri­fices ? deman­da Lucia. 

L’ange répon­dit :
— Que toutes vos actions soient un sacri­fice et offrez-les en répa­ra­tion pour les péchés qui offensent Dieu et en sup­pli­ca­tion pour la conver­sion des pécheurs. Ame­nez ain­si la paix sur votre

pays. Je suis son ange gar­dien, l’ange du Por­tu­gal. Sur­tout, accep­tez et sup­por­tez avec sou­mis­sion les souf­frances qui vous sont envoyées par le Seigneur. 

Ain­si prit fin cette seconde visite céleste. À par­tir de ce moment, les enfants acce­ptèrent avec doci­li­té les mor­ti­fi­ca­tions que Dieu leur envoyait chaque jour.

2. Les visites de l’ange (suite)

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Mal­gré plu­sieurs appa­ri­tions faites aux apôtres, leur foi n’é­tait pas forte encore, et, l’un d’eux, Saint Tho­mas, véri­table incré­dule, avait dit : « Si je ne mets pas mes mains dans les plaies cau­sées par les clous, je ne croi­rai pas à sa résur­rec­tion ! ». Huit jours après, les apôtres tous réunis, Jésus…