Jésus avait enseigné l’humilité ; mais il voulait nous en donner un exemple stupéfiant. En Orient, laver les pieds de quelqu’un est réservé aux serviteurs ; bien plus, après, on baise les pieds qu’on a lavés !… Jésus baisant les pieds de Judas !… Jésus se mit donc à genoux devant ses…
Et maintenant une histoire ! Posts
Saint Georges, né d’une famille illustre de Cappadoce, fut promu par Dioclétien aux premiers grades de l’armée. Lorsque l’empereur eut publié à Nicomédie son premier édit contre les chrétiens, saint Georges lui reprocha sa cruauté. Aussitôt mis en prison, il eut à subir de si atroces tourments que l’Église d’Orient l’appelle « le grand martyr ». Il mourut décapité vers l’an 303, La légende ajoute à son sujet le récit de la destruction du dragon. Près de Silène, ville de Libye, vivait, dans un vaste étang, un dragon effroyable, auquel les habitants offraient chaque jour deux brebis ; les brebis ne suffisant plus, il fallut livrer une créature humaine. Le jour où Georges parut dans la ville, le sort avait désigné pour victime la fille unique du roi. Pour la délivrer, Georges, monté sur son cheval, blessa le monstre de sa lance, il ordonna ensuite à la jeune fille d’entourer le cou du dragon avec sa ceinture et de l’emmener à la ville : là il fit promettre aux habitants qu’ils se feraient baptiser et il tua le monstre. Alors le roi et son peuple, témoins du prodige, reçurent le baptême. Les croisades rendirent particulièrement populaire le culte de saint Georges dans les armées de France et d’Angleterre. Avec saint Sébastien et saint Maurice, il est le patron des guerriers. Benoît XIV l’a déclaré tout particulièrement patron de l’Angleterre.
Avant de mourir, Jésus voulut avoir son triomphe. Monté sur une ânesse, monture du pays, il entra à Jérusalem, environné d’une foule qui chantait « Hosanna », c’est-à-dire « Vive Jésus » ! Les uns lui tendaient des rameaux d’olivier, qu’ensuite ils jetaient à terre pour en couvrir le chemin. D’autres étendaient leur manteau sur la…
Après avoir été, à Montmartre, le curé du Moulin-Rouge, je suis devenu, à Saint-François-de-Sales, le curé de l’Hospitalité de Nuit.
C’est là, dans cette maison, née du cœur des catholiques, que chaque soir, lentement, tristement, pas à pas, arrivent les vaincus de la vie, pour trouver un matelas, du pain, et un peu d’oubli…
C’est pourquoi, après les quatorze retraites paroissiales, j’ai voulu que les « clochards » de chez moi aient, eux aussi, leur retraite à eux, où ils entendraient le langage qu’ils comprennent, et des paroles qui leur feraient du bien.
Ce sera mon dernier coup de canon.
J’ai précisément, dans mon clergé, un brave prêtre savoisien qui a beaucoup voyagé en Terre Sainte, et qui avec son cœur et une barbe magnifique, est tout à fait l’homme de la situation.
Le directeur de l’Hospitalité semble un peu inquiet, car, avec les événements, il y a pas mal de « fortes têtes », ce soir-là, dans la maison.
Mon vicaire le rassure.
— Tout ira bien… Je vais leur prêcher la Passion.
— La Passion… ? Vous n’y pensez pas !…
— Mais oui… la Passion…
Et il pousse la porte.
Vision unique d’humanité.

Je voudrais que tous les provinciaux, qui rêvent des grandes villes, puissent voir ici un des envers du décor.
Grande salle rectangulaire. Relents d’habits miteux, de sueur, de tabac — et quel tabac ! — de vinasse et d’alcool…
Là, sur des bancs très bas, sont assis des centaines d’hommes de tout âge, de toute profession, de toute langue….
Ex omni natione quae sub cælo est…
Tignasses mal peignées… barbes hirsutes, vêtements en lambeaux… Tout cela plus ou moins habité…
Le premier que j’aperçois, c’est mon ancien gardien du chantier de Sainte-Odile… brave homme dont j’ai dû me séparer, parce qu’il ne gardait rien du tout.
L’un montre ses semelles percées et il dit sentencieusement : « Je marche sur mes tiges !… » mais une bouteille de « rouge » sort, à moitié, de sa poche.
Jésus annonçait aux Juifs le miracle de l’Eucharistie, qu’Il devait laisser après lui. Il leur disait : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang, a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ». Beaucoup de ceux qui le suivaient, croyant qu’il allait leur donner à manger sa…
Jésus avait semé les miracles sous ses pas, pour prouver la divinité de sa doctrine. Mais certaines villes, comme Corozaïm, et Bethsaïde n’avaient pas fait pénitence ; elles n’avaient pas accepté l’Évangile. Aussi, Jésus, porte sur elles cette malédiction : « Malheur à vous ! car si les miracles qui ont été faits parmi…




