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29 avril 2026Saint Pierre de Vérone, Martyr

Né en 1205, de parents mani­chéens, à Vérone, en Ita­lie, il se déta­cha des héré­tiques dès l’âge de 7 ans, le jour où il eut appris à l’é­cole le sym­bole de la foi chré­tienne ; les caresses de son père et de son oncle ne purent ébran­ler sa constance. Venu à Bologne pour faire ses études, il entra bien­tôt dans l’Ordre nais­sant des Domi­ni­cains. D’un zèle admi­rable pour la péni­tence et la contem­pla­tion, il s’ap­pli­qua de même assi­dû­ment à pro­cu­rer le salut des âmes. Il pos­sé­dait un don par­ti­cu­lier pour réfu­ter les héré­tiques et sa pré­di­ca­tion avait une telle influence que des foules entières accou­raient pour l’en­tendre et se conver­tis­saient en masse à sa voix. Il avait deman­dé la grâce de mou­rir mar­tyr : elle lui fut accor­dée. Comme il exer­çait la charge d’in­qui­si­teur et reve­nait de Côme à Milan, un impie sec­taire lui assé­na sur la tête deux coups d’é­pée. Avec le sang qui cou­lait de sa plaie, Pierre eut le cou­rage de tra­cer sur le sol le mot Cre­do, mais un autre coup lui per­ça le cœur. C’é­tait en 1252.


Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Les dis­ciples décon­cer­tés par la mort du Sau­veur, et ayant per­du tout espoir, s’en retour­naient cha­cun chez soi, décou­ra­gés. Deux d’entre eux, che­mi­nant sur la route d’Em­maüs, furent rejoints par un voya­geur qui se mit à les inter­ro­ger. Ils lui racon­tèrent l’his­toire de ce Jésus en qui ils avaient cru,…

Ouvrage : La semaine de Suzette | Auteur : Saint-Laurens, P.-R.

ASSISE au som­met d’un tas de grosses pierres, bien abri­tée du mis­tral par deux touffes de genêts géants, Miette, la petite ber­gère du mas des Alouettes, réflé­chis­sait pro­fon­dé­ment. Autour d’elle, sur la lande, des mou­tons et quelques chèvres pais­saient les maigres ajoncs, les pauvres bruyères… Tout parais­sait calme et la fillette, ras­su­rée par la bonne conduite de son trou­peau, s’en don­nait, à cœur joie, de rêvas­ser… Elle son­geait, la pau­vrette, à la fête toute proche, aux cadeaux, géné­ra­le­ment reçus et échan­gés autour d’elle, par les guar­dians[1] et les ser­vantes de la ferme…

Petite bergère de Camargue gardant son troupeau

Elle pen­sait que tout le monde aurait, dans deux jours, son œuf de Pâques… et elle n’i­gno­rait pas que nul n’au­rait l’i­dée de lui en offrir un… même minuscule…

Jus­te­ment, la veille, en allant faire une com­mis­sion pour sa mai­tresse, elle avait aper­çu, à la devan­ture du grand confi­seur de la place des Arènes, un œuf gigan­tesque de taille et de gros­seur, ten­du d’une riche étoffe damas­sée d’or, et enru­ban­né de galons scintillants.

À ce sou­ve­nir, les pau­pières de Miette papillo­taient. Elle se croyait encore devant la bou­tique du mar­chand de bon­bons. Hélas ! elle était en Camargue, au milieu de la lande déso­lée, où chan­tait le mis­tral, auprès de ses bre­bis et de son chien…

Un bruit de paroles étouf­fées la tira de sa torpeur. 

  1. [1] NDÉ : l’or­tho­graphe ordi­naire est « gar­dian »
Ouvrage : La semaine de Suzette | Auteur : Herverie, B. de la
Villageois s'en retournant après avoir fêter Pâques à l'église - Cloches - Cierge pascal.

TOUTES les heures du jour et de la nuit ont leur fête dans l’année.

En juillet, la Fête Natio­nale, par ses feux d’ar­ti­fice, est la fête du soir. À Noël, la fête de minuit fait oublier le froid. Le jour des Rois, le gâteau, que l’on par­tage à midi, marque la fête du déjeu­ner dans la famille.

grands feux de Pâques en Allemagne

Mais Pâques, c’est la fête du matin. La lumière fleu­rit les églises comme le soleil fleu­rit le ciel. Avez-vous remar­qué qu’il fait presque tou­jours un temps magni­fique, le jour de Pâques ? Et, même s’il ne fait pas très beau, à regar­der seule­ment les gens pas­ser par les rues et par les routes, avec leurs habits neufs, on sent qu’il y a de la joie dans l’air. Dans les églises, où les cloches sont reve­nues, la semaine sainte étant finie, on a ral­lu­mé tous les cierges et même un de plus, énorme, dans lequel on a mis des grains d’en­cens, le fameux cierge pascal.

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Deux bri­gands, eux aus­si condam­nés à mort, étaient mon­tés au Cal­vaire. Jésus, regar­dé comme plus cou­pable, fut cru­ci­fié au milieu. Ces lar­rons se moquaient d’a­bord de la douce Vic­time. Mais l’un d’eux, témoin de sa bon­té, de sa dou­ceur, com­prit qu’il ne méri­tait aucune condam­na­tion. Il fit taire son compagnon…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Durant toute cette hor­rible jour­née, Jésus était res­té presque nu, recou­vert seule­ment d’un lam­beau d’é­toffe rouge. Mais puis­qu’il devait être cru­ci­fié et tra­ver­ser la ville, on lui ren­dit ses vête­ments, que, sur le Cal­vaire, les bour­reaux auraient à se par­ta­ger. Jésus, alors, fut char­gé d’une lourde croix qu’il devait porter…