Saint Jean l’Évangéliste
Saint Jean l’Évangéliste est un des douze Apôtres auxquels Jésus a confié son Église. On l'a appelé « l’Évangéliste », parce qu'il a écrit l'un des quatre Évangiles, livres où nous pouvons lire
La Confirmation
Chapitre XI
Vacances de Pâques ! Qui dira ce que ces trois mots contiennent de joie ?

L’hiver est passé. Les petites primevères blanches ou roses étalent leurs grosses touffes dans la mousse ; les pervenches
Le mariage de Catherine
Dans Alexandrie, sur les bords de la Méditerranée orientale, grandit la princesse Catherine, douée d’une vive intelligence et d’une merveilleuse beauté, mais dont le cœur est rempli d’orgueil.

À
Histoire Sainte illustrée - Bernard et Colette en avion
PROLOGUE
Regarde, tante Colette, regarde ! Il descend ! le voilà ! Papa est dedans, l'oncle Bernard aussi ! Sûr, sûr... je te dis, c'est l'Oiseau-Bleu !





Devant
Le roux furieux
« Dis donc, ce qu'on l'a rendu furieux », dit en riant Max à Gilbert. Blottis contre le mur, à droite et à gauche de la porte de l'école, les deux garçons attendent.

Mais celui qu'ils guettent ne vient

Et maintenant une histoire ! Posts

Auteur : Par un groupe de pères et de mères de familles | Ouvrage : Histoire Sainte illustrée .

Temps de lec­ture : 8 minutes

XXI

— Dis donc, Colette, tu n’au­rais pas cinq minutes ?

Colette, qui s’af­faire autour d’un patron éten­du sur la table, pose ses ciseaux avec un peu d’im­pa­tience.

— Oh ! mon petit Pierre, songe qu’il faut que cette robe soit prête pour Nicole dans trois jours… Que me veux-tu ?

Pierre est arrê­té dans son élan. Pauvre Colette, tout de même ! C’est vrai qu’on en abuse un peu quel­que­fois.

— Ça va bien ! Je revien­drai plus tard. C’é­tait pour une com­po­si­tion…

Une com­po­si­tion, c’est grave ! Colette retient son petit frère.

— Quelle com­po­si­tion ?

— D’ins­truc­tion reli­gieuse. C’est pour demain. Je vais la rece­voir du col­lège et je suis presque sûr qu’on nous don­ne­ra jus­te­ment un devoir sur la der­nière par­tie de l’His­toire Sainte. Or je me suis aper­çu l’autre jour, en allant à Jéru­sa­lem, que je la savais très mal. Si maman ne m’a­vait pas tout rabâ­ché !…

— Rabâ­ché ! Oh ! Pierre ! Et tu vou­drais que je « rabâche » aus­si !

— Mais puisque tu ne peux pas, à cause de ce bout d’é­toffe à cou­per.

— On tâche­ra de faire les deux. Que veux-tu étu­dier au juste ?

Pierre extrait de sa poche, en même temps que trois inter­mi­nables bouts de ficelle, un crayon cas­sé, deux mor­ceaux de pierre, un bout de savon, etc., un livre dont les angles sont inexis­tants et les pages ter­ri­ble­ment jau­nies.

Colette, moi­tié riant, moi­tié gron­dant :

— C’est ça, ton His­toire Sainte ?

— Que veux-tu, elle a ser­vi à tout le monde avant d’être à moi.

Carte de la bible - Royaume d'Israël et de JudaEt Pierre cherche conscien­cieu­se­ment, avec son pouce, le cha­pitre dési­ré.

— Voi­là ! Royaume de Juda. Si tu pou­vais m’ex­pli­quer ça. Ces deux royaumes,… je n’y com­prends rien de rien.

— Essayons. Passe-moi ton livre. Nous redi­sons d’a­bord que dix tri­bus sur douze s’é­taient sépa­rées du fils de Salo­mon, Roboam, pour for­mer le royaume d’Is­raël. C’est cela que maman t’a fait étu­dier presque sur place. Mais je t’ac­corde que l’his­toire de ces deux royaumes est pas­sa­ble­ment embrouillée.

Alors, pre­nons le prin­ci­pal, tu sai­si­ras mieux le reste en l’é­tu­diant ensuite.

Ain­si, le Peuple de Dieu était désor­mais divi­sé en deux royaumes qui se dis­pu­taient sou­vent. Les rois d’Is­raël furent presque tous mau­vais et entraî­nèrent sou­vent leurs sujets dans une gros­sière ido­lâ­trie.

Plus petit, le royaume de Juda avait le pri­vi­lège de gar­der Jéru­sa­lem avec son Temple unique, où tous les Juifs devaient ado­rer Dieu. C’é­tait ce royaume qui conser­vait les pro­messes faites à la tri­bu de Juda, d’où devait naître le Mes­sie.

Ses rois furent tous des des­cen­dants de David, et il y en eut de très bons, mais aus­si com­bien de mau­vais ! Chaque fois que la Bible en nomme un nou­veau, elle lui donne comme une bonne ou une mau­vaise note. « Il fit ce qui est bien devant Dieu ; » ou, au contraire : « Il fit ce qui est mal devant Dieu. »

Arbre de Jessé - Les ancêtres du Christ

Auteur : Par un groupe de pères et de mères de familles | Ouvrage : Histoire Sainte illustrée .

Temps de lec­ture : 8 minutes

XX

Colette est seule au logis. Il lui faut encore se rési­gner chaque jour à quelques heures de chaise-longue à l’ombre d’un bos­quet d’o­li­viers. Et par­fois, mal­gré la vaillance de son sou­rire, elle a des ins­tants de « cafard » ; il lui semble alors qu’elle ne mar­che­ra plus jamais tout à fait comme avant son acci­dent.

Aujourd’­hui, c’est tout juste si elle ne cède pas un peu au décou­ra­ge­ment, quand, à tra­vers un buis­son, paraît le mince visage de Yamil.

S’ou­blier pour pen­ser aux autres, Colette sait que c’est le remède à tous les maux ; elle dit :

— Est-ce Maria­nick qui t’en­voie ?

— Oui, dami­selle. Maria­nick dire : Va, toi moins ter­rible après…

Et le petit Bédouin prend un sou­rire heu­reux, mais dont la malice n’est pas exclue.

Colette rit aus­si, puis, conci­liante :

— Alors mets-toi là, sur la natte. Seule­ment que vais-je te racon­ter ?

Colette se plonge dans un monde de réflexions. Tout à coup elle se décide :

— Je vais te dire deux his­toires , qui sont très belles toutes les deux, et qui font encore par­tie de l’His­toire Sainte.

Yamil reste immo­bile, mais un rayon­ne­ment de bon­heur éclaire le ton bistre de son étrange petite figure.

— Donc, il y a bien, bien long­temps, vivait un homme très bon. Il s’ap­pe­lait Job. Il était riche, avait une nom­breuse famille, si bien que son bon­heur était com­plet.

Au milieu de toutes ses joies, Job ser­vait Dieu avec une admi­rable fidé­li­té, ce qui met­tait le démon en rage, et le démon osa dire au Bon Dieu : « Job te sert parce que tu as béni l’œuvre de ses mains et que ses trou­peaux couvrent la terre. Mais étends la main, touche à ce qui lui appar­tient, et on ver­ra s’il ne te mau­dit pas .»

Le Bon Dieu connais­sait le cœur de Job ; sans hési­ter, il per­mit au démon de le ten­ter, pour voir s’il res­te­rait fidèle.

Alors, on vint apprendre à Job que ses trou­peaux étaient détruits par un peuple voi­sin, que ses ser­vi­teurs étaient tués.

Le mes­sa­ger de mal­heur par­lait encore, qu’un autre arrive disant : « Le feu du ciel a détruit tes bre­bis et ce qui res­tait de tes ser­vi­teurs. »

Job le juste tourmenté par sa femmeUn troi­sième mes­sa­ger accourt ; il annonce qu’un grand vent a secoué les quatre coins de la mai­son ; qu’elle s’est écrou­lée, ense­ve­lis­sant tous les enfants du pauvre Job.

Alors, dans sa dou­leur épou­van­table, que crois-tu, Yamil, que Job ait dit aux mes­sa­gers ?

— Li dire trop mal­heu­reux, vou­loir mou­rir aus­si, pas pos­sible pour pauvre Job res­ter seul sur terre.

— Non, ce n’est pas ça que Job a dit. Écoute :

« Le Sei­gneur m’a­vait tout don­né, le Sei­gneur m’a tout repris. Que le Sei­gneur soit béni ! »

— Yamil pas com­prendre. Tu dis, dami­selle ?

— Que Job, au lieu de se fâcher, de mur­mu­rer ou de se déses­pé­rer, a accep­té, en la bénis­sant, la volon­té du Bon Dieu.

— Ça, trop beau pour Yamil.

— Et pour­tant, mon petit, ce n’est pas tout. Puisque Job res­tait fidèle après la perte de ses enfants et de ses biens, le démon obtint encore de Dieu la per­mis­sion de le ten­ter davan­tage.

La lèpre enva­hit le corps de Job ; per­sonne ne vou­lait plus s’ap­pro­cher de lui. Ses amis et sa femme lui repro­chaient sa sou­mis­sion.

Auteur : Par un groupe de pères et de mères de familles | Ouvrage : Histoire Sainte illustrée .

Temps de lec­ture : 8 minutes

XIX

Colette, appuyée sur l’é­paule de son père, fait ses pre­miers pas.

Tous deux causent, en allant tout dou­ce­ment sous les arbres, d’un fau­teuil à l’autre. On parle des enfants, de Yamil.

— Si vous saviez comme il se trans­forme, papa. C’est déli­cieux de lui apprendre son caté­chisme et son His­toire Sainte. Seule­ment, ces jours-ci, je vais avoir besoin de vous.

— Pour faire le caté­chisme à Yamil ! Ah ! non, par exemple ! Je serais inca­pable de gar­der ma patience.

— Ça, je n’en suis pas sûre ! Mais ce n’est pas de Yamil, cette fois, qu’il s’a­git. Je vou­drais pour nos trois petits une expli­ca­tion claire sur le rôle des pro­phètes dans l’His­toire Sainte. Pierre nous a don­né l’autre jour une défi­ni­tion un peu fan­tai­siste. Seule­ment, voi­là ! je ne sais pas com­ment m’y prendre.

— Et moi non plus.

— Oh ! papa, ne soyez pas taquin. Pensez‑y un peu. Ce sera pour après le déjeu­ner.

— À l’heure de la sieste ? Tu as juré que je les endorme tous !

— Nous ver­rons bien, conclut Colette avec son charme irré­sis­tible.

Allez donc refu­ser quelque chose à Colette ! Son père en est tout à fait inca­pable. L’heure venue, il s’exé­cute, non sans avoir dit avec un gros sou­pir :

— Colette s’est mis en tête que je vous fasse un cours d’his­toire. En plein midi, mes pauvres enfants, nous dor­mi­rons tous dans cinq minutes. Moi le pre­mier.

— Non, non, crient les deux petits en sau­tant ensemble sur les genoux de leur oncle, on vous réveille­ra, nous deux ! Quelle leçon vous allez dire ?

— D’a­bord répon­dez à mes ques­tions. C’est moi l’é­lève, vous les pro­fes­seurs.

— Quelle chance ! crie Nicole enchan­tée.

Mais Bru­no lève son petit doigt et arron­dit deux yeux sévères :

— Gare, si vous êtes pas sage !

Papa prend un petit air contrit pour dire :

— Je vais essayer. Alors s’il vous plaît, mon­sieur Bru­no, je vou­drais savoir ce que c’est qu’un ambas­sa­deur ?

Bru­no devient tout à coup mal­heu­reux et met son pouce dans sa bouche.

Élie ressuscite le fils de la veuve de Sarepta

Alors papa se tourne vers Nicole.

— Made­moi­selle, qu’est-ce que c’est qu’un ambas­sa­deur ?

Nicole ferme à moi­tié les yeux… mais ne répond pas.

— Mes pro­fes­seurs ne sont pas calés. Pierre, en sais-tu davan­tage ?

— Un ambas­sa­deur, c’est… c’est quel­qu’un qui est envoyé par un grand per­son­nage pour le repré­sen­ter.

— Ah ! tout de même ! Ajoute : il est par­fois char­gé de mis­sions spé­ciales et décide au nom de son sou­ve­rain. La parole d’un ambas­sa­deur vaut celle du roi, de l’empereur, du pré­sident, etc…

Auteur : Par un groupe de pères et de mères de familles | Ouvrage : Histoire Sainte illustrée .

Temps de lec­ture : 11 minutes

XVIII

Colette ! Colette ! si tu savais ! Papa m’emmène, je pars en avion pour Jéru­sa­lem.

Et tu ne devi­ne­rais jamais qui vient encore ?

— Pas les petits ?

— Non, maman ! Tu entends bien, maman ! C’est à n’y pas croire. Pour une fois, elle ne res­te­ra pas à gar­der la mai­son, tout en guet­tant les nuages, l’o­rage, la pluie et tout ce qu’elle peut bien inven­ter pour se tour­men­ter. Papa l’emmène, l’Oi­seau est en plein ren­de­ment. Nous par­tons tous les trois. Dis un peu si c’est chic !

Pierre, dans son enthou­siasme, oublie que d’i­ci des semaines encore, Colette sera pri­vée de mou­ve­ment et ne remarque pas une lueur de tris­tesse dans, les jolis yeux de sa sœur.

Mais Colette est vaillante. Elle dit gaie­ment :

— Oh ! que je suis contente ! Vous nous rap­por­te­rez des cartes pos­tales pour les petits.

— Au moins cent ! Et Pierre s’en­fuit à toutes jambes vers le han­gar.

Ce brusque départ, moti­vé par une affaire urgente du père de famille, fut pen­dant deux jours l’ob­jet de toutes les conver­sa­tions.

Nicole et Bru­no n’ont pas ces­sé de se dis­pu­ter. L’un veut que Jéru­sa­lem soit au nord, l’autre au sud. Les expli­ca­tions de Gene­viève et de Colette n’ar­rivent pas à mettre le calme, et quand petit Pierre, triom­phant, atter­rit au retour, il est assailli d’une telle quan­ti­té de ques­tions, qu’il déclare :

— Tai­sez-vous mais tai­sez-vous donc ! Vous serez cause que je vais faire un méli-mélo for­mi­dable, et je ne vous racon­te­rai rien du tout.

— Dis au moins si tu as rap­por­té des cartes pos­tales.

— Vous les ver­rez après dîner. Nous sommes morts de faim.

Après dîner ! C’est bien long d’at­tendre jusque-là. Enfin, voi­ci la petite table ins­tal­lée près du divan de Colette, et puis la carte ouverte, et puis le gros paquet de cartes pos­tales. Ce qu’on va s’a­mu­ser ! Nicole en tré­pigne.

Bernard et Colette parcourent les pays de la bible en avion

— Voyons, presse-toi un peu, Pierre. Alors vous êtes par­tis d’i­ci, pour aller où ?

— Vers le sud. L’une des pre­mières villes sur­vo­lées, c’est Tyr.

— C’est moi qu’ai gagné, hurle Nicole. C’est au sud !

Pierre ne com­prend rien à cette explo­sion.

— Mais bien sûr, la ville de Tyr est au sud, où vou­drais-tu qu’elle soit ? C’est joli, si tu savais, voi­là la pho­to : une ville qui s’é­tage sur les contre­forts du Liban et se baigne dans la mer. Et puis là, au beau milieu des flots, sur un rocher tout seul, ce vieux châ­teau en ruines avec sa fière allure.

Maman pré­cise :

— C’est un ancien châ­teau bâti par les Croi­sés, et vous n’i­ma­gi­nez pas le pit­to­resque de ce site.

— De Tyr, nous avons encore un peu lon­gé la mer et puis, sur­vo­lant le Liban, ton père, Colette, a piqué vers la val­lée du Jour­dain. À ce moment, voi­là Pierre qui m’ex­hibe une carte et qui me confie :

— À nous deux, maman. Où sommes-nous par rap­port à l’His­toire Sainte ?

Nous consul­tons la carte, et je constate que nous attei­gnons les limites du royaume d’Is­raël. Mais je veux que Pierre lui-même vous raconte la suite.

— Maman venait donc de nom­mer le royaume d’Is­raël. Autant me par­ler de l’empire de Chine ! Je n’a­vais plus la moindre idée de ce dont il s’a­gis­sait.

Maman essayait de réveiller mes sou­ve­nirs :

— Voyons, tu sais pour­tant qu’à la mort de Salo­mon, le Peuple de Dieu se divi­sa.

— Peut-être ! En tous cas, était-ce la joie de « rou­ler dans l’air », impos­sible de rien me rap­pe­ler.

Alors la pauvre maman m’a tout redit, comme quand j’é­tais petit. Elle m’a expli­qué qu’à la mort de Salo­mon, en puni­tion de ses fautes, dix tri­bus d’Is­raël se révol­tèrent contre son fils Roboam, et prirent pour roi l’in­ten­dant de Salo­mon, Jéro­boam, tan­dis que deux tri­bus seule­ment demeu­raient au royaume de Juda, avec Jéru­sa­lem et son Temple. Et ce qui deve­nait pas­sion­nant, c’est que nous com­men­cions à sur­vo­ler tout le pays où s’é­ta­blit en grande par­tie ce royaume d’Is­raël. Nous allions le tra­ver­ser dans toute sa lon­gueur jus­qu’à Béthel, que nous sur­vo­le­rions juste avant d’ar­ri­ver à Jéri­cho.

Auteur : Coincy, Gautier de | Ouvrage : Les plus beaux miracles de la Vierge .

Temps de lec­ture : 5 minutesChevalier soupirant après son amour

Il était un beau che­va­lier qui ne rêvait que tour­nois et fêtes. Une dame occu­pait sa pen­sée, ses soins, qui ne le payait pas de retour et se mon­trait d’au­tant plus rebelle qu’il la sup­pliait davan­tage et la sou­hai­tait plus ardem­ment. C’est pour­quoi, las et per­dant cou­rage, il por­ta sa peine devant un saint homme d’ab­bé.

« Sire, lui confia-t-il, d’au­cunes ont un cœur de plomb, mais celle que j’aime en a un de fer. Depuis que je la connais, je ne mange ni ne bois ou ne repose. Et je vais, j’en suis sûr, mou­rir de male mort, si vous ne me sau­vez. »

L’homme de Dieu connut la gra­vi­té du cas. Il sut que, pour de tels maux, il n’est point de médi­ca­tion tem­po­relle. Aus­si jugea-t-il bon de ne pas com­battre de front l’ad­ver­saire et de faire appel à la grâce et à la misé­ri­corde infi­nie du Christ et de la mère du Christ. Il ordon­na au péni­tent de dire cent cin­quante fois par jour, durant une année « le doux salut de Notre-Dame ». Mais il dou­ta que le jeune homme eût la force d’ob­ser­ver un tel com­man­de­ment, il crai­gnit la séduc­tion du monde pour un cœur géné­reux et vif. Et une ardente volon­té déjoua sa vieille pru­dence.

Du Chevalier à qui Notre-Dame s'apparut