Et maintenant une histoire ! Posts


7 avril 2026Saint Aphraate, Solitaire

Per­san de nais­sance et d’une famille illustre, Aphraate s’é­tait fait chré­tien. Il quit­ta bien­tôt son pays pour aller s’en­fer­mer dans une cabane près d’É­desse, en Méso­po­ta­mie. Per­sua­dé de la néces­si­té de la mor­ti­fi­ca­tion, il ne pre­nait comme nour­ri­ture qu’un mor­ceau de pain man­gé le soir au cou­cher du soleil ; pour dor­mir, il s’é­ten­dait sur une natte de jonc posée sur la terre nue, et il ne pos­sé­dait qu’une seule tunique, très gros­sière. L’a­ria­nisme fai­sant alors de ter­ribles ravages sous la pro­tec­tion de l’empereur Valens, Aphraate crut de son devoir de le com­battre de toutes ses forces. Il sor­tit de sa retraite à l’âge de 80 ans pour pré­mu­nir les fidèles contre le venin de l’er­reur et les ani­mer à souf­frir la per­sé­cu­tion. L’empereur lui dit qu’il aurait mieux fait de res­ter dans sa cel­lule : « La cha­ri­té m’or­donne de secou­rir mes frères, répon­dit Aphraate. Si, me trou­vant hors de la mai­son de mon père, je voyais quel­qu’un y mettre le feu, devrais-je le lais­ser faire tran­quille­ment ? On a mis le feu à la mai­son du Sei­gneur : j’ai donc quit­té ma cel­lule pour venir l’é­teindre. » La mort de Valens ayant ren­du la paix à l’É­glise, Aphraate ren­tra dans sa cabane, où il mou­rut au début du Ve siècle.


Ouvrage : La semaine de Suzette | Auteur : Herverie, B. de la
Villageois s'en retournant après avoir fêter Pâques à l'église - Cloches - Cierge pascal.

TOUTES les heures du jour et de la nuit ont leur fête dans l’année.

En juillet, la Fête Natio­nale, par ses feux d’ar­ti­fice, est la fête du soir. À Noël, la fête de minuit fait oublier le froid. Le jour des Rois, le gâteau, que l’on par­tage à midi, marque la fête du déjeu­ner dans la famille.

grands feux de Pâques en Allemagne

Mais Pâques, c’est la fête du matin. La lumière fleu­rit les églises comme le soleil fleu­rit le ciel. Avez-vous remar­qué qu’il fait presque tou­jours un temps magni­fique, le jour de Pâques ? Et, même s’il ne fait pas très beau, à regar­der seule­ment les gens pas­ser par les rues et par les routes, avec leurs habits neufs, on sent qu’il y a de la joie dans l’air. Dans les églises, où les cloches sont reve­nues, la semaine sainte étant finie, on a ral­lu­mé tous les cierges et même un de plus, énorme, dans lequel on a mis des grains d’en­cens, le fameux cierge pascal.

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Deux bri­gands, eux aus­si condam­nés à mort, étaient mon­tés au Cal­vaire. Jésus, regar­dé comme plus cou­pable, fut cru­ci­fié au milieu. Ces lar­rons se moquaient d’a­bord de la douce Vic­time. Mais l’un d’eux, témoin de sa bon­té, de sa dou­ceur, com­prit qu’il ne méri­tait aucune condam­na­tion. Il fit taire son compagnon…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Durant toute cette hor­rible jour­née, Jésus était res­té presque nu, recou­vert seule­ment d’un lam­beau d’é­toffe rouge. Mais puis­qu’il devait être cru­ci­fié et tra­ver­ser la ville, on lui ren­dit ses vête­ments, que, sur le Cal­vaire, les bour­reaux auraient à se par­ta­ger. Jésus, alors, fut char­gé d’une lourde croix qu’il devait porter…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Pour expier les péchés de la chair, Jésus vou­lut être fla­gel­lé. Mais il y avait nos fautes d’or­gueil, et celles-là aus­si devaient être effa­cées par les humi­lia­tions du Bon Maître. Il s’é­tait dit Roi. Aus­si les sol­dats, pour ridi­cu­li­ser sa royau­té, lui mirent en mains un sceptre de roseau. Au…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Bien­tôt on aper­çut une troupe d’hommes por­tant des torches et armés de lances et de bâtons. Celui qui les conduit, c’est Judas. Le traître s’a­vance vers Jésus et le baise. S’a­dres­sant alors à cette bande, le Sau­veur leur dit : « Qui cher­­chez-vous ? » Ils répon­dirent « Jésus de Naza­reth ! ». « C’est moi, fit-il, et,…