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11 avril 2026Saint Léon le Grand, Pape et Docteur de l’Église

Léon Iᵉʳ naquit en Tos­cane, dans l’I­ta­lie cen­trale, à la fin du IVe siècle. Il gou­ver­na l’É­glise en un temps où l’empire s’ef­fri­tait, où les héré­sies se mul­ti­pliaient. Les Huns, com­man­dés par Atti­la, le « fléau de Dieu », avaient une pre­mière fois mena­cé Paris, d’où les prières de sainte Gene­viève les avaient repous­sés ; ils avaient subi, près de Châ­lons-sur-Marne, deux san­glantes défaites qui les avaient reje­tés en Pan­no­nie. Mais, dès l’an­née sui­vante, 452, ils repa­rurent au nord de l’I­ta­lie. L’empereur et sa cour ne virent de salut que dans une démarche de saint Léon auprès d’At­ti­la. Le Pape accep­ta la mis­sion et ren­con­tra le bar­bare aux envi­rons de Man­toue. Une tra­di­tion, repro­duite par le Bré­viaire, raconte que pen­dant l’en­tre­tien Atti­la vit saint Pierre et saint Paul qui le mena­çaient et lui enjoi­gnaient d’a­voir à obéir au Pon­tife. En tout cas, la majes­té de saint Léon lui en impo­sa, et il quit­ta l’I­ta­lie : Rome était sau­vée. Elle le fut encore par le même Pape, mais moins com­plè­te­ment, en 455 le Van­dale Gen­sé­ric s’é­tant empa­ré de la ville et s’é­tant mis à la piller, saint Léon obtint que les habi­tants eussent la vie sauve et que les mai­sons ne fussent pas brû­lées. Contre les héré­tiques, le Pon­tife usa de la même éner­gie que contre les enva­his­seurs, notam­ment au concile de Chal­cé­doine, où il condam­na solen­nel­le­ment Euty­chès, qui n’ad­met­tait qu’une seule nature dans le Christ. Après avoir construit de nom­breux édi­fices sacrés, après avoir com­po­sé beau­coup d’é­crits élo­quents et pieux, saint Léon Iᵉʳ mou­rut en 461. On l’a sur­nom­mé « le Grand » et on l’a mis au rang des Doc­teurs de l’Église.


Ouvrage : La semaine de Suzette | Auteur : Herverie, B. de la
Villageois s'en retournant après avoir fêter Pâques à l'église - Cloches - Cierge pascal.

TOUTES les heures du jour et de la nuit ont leur fête dans l’année.

En juillet, la Fête Natio­nale, par ses feux d’ar­ti­fice, est la fête du soir. À Noël, la fête de minuit fait oublier le froid. Le jour des Rois, le gâteau, que l’on par­tage à midi, marque la fête du déjeu­ner dans la famille.

grands feux de Pâques en Allemagne

Mais Pâques, c’est la fête du matin. La lumière fleu­rit les églises comme le soleil fleu­rit le ciel. Avez-vous remar­qué qu’il fait presque tou­jours un temps magni­fique, le jour de Pâques ? Et, même s’il ne fait pas très beau, à regar­der seule­ment les gens pas­ser par les rues et par les routes, avec leurs habits neufs, on sent qu’il y a de la joie dans l’air. Dans les églises, où les cloches sont reve­nues, la semaine sainte étant finie, on a ral­lu­mé tous les cierges et même un de plus, énorme, dans lequel on a mis des grains d’en­cens, le fameux cierge pascal.

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Deux bri­gands, eux aus­si condam­nés à mort, étaient mon­tés au Cal­vaire. Jésus, regar­dé comme plus cou­pable, fut cru­ci­fié au milieu. Ces lar­rons se moquaient d’a­bord de la douce Vic­time. Mais l’un d’eux, témoin de sa bon­té, de sa dou­ceur, com­prit qu’il ne méri­tait aucune condam­na­tion. Il fit taire son compagnon…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Durant toute cette hor­rible jour­née, Jésus était res­té presque nu, recou­vert seule­ment d’un lam­beau d’é­toffe rouge. Mais puis­qu’il devait être cru­ci­fié et tra­ver­ser la ville, on lui ren­dit ses vête­ments, que, sur le Cal­vaire, les bour­reaux auraient à se par­ta­ger. Jésus, alors, fut char­gé d’une lourde croix qu’il devait porter…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Pour expier les péchés de la chair, Jésus vou­lut être fla­gel­lé. Mais il y avait nos fautes d’or­gueil, et celles-là aus­si devaient être effa­cées par les humi­lia­tions du Bon Maître. Il s’é­tait dit Roi. Aus­si les sol­dats, pour ridi­cu­li­ser sa royau­té, lui mirent en mains un sceptre de roseau. Au…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Bien­tôt on aper­çut une troupe d’hommes por­tant des torches et armés de lances et de bâtons. Celui qui les conduit, c’est Judas. Le traître s’a­vance vers Jésus et le baise. S’a­dres­sant alors à cette bande, le Sau­veur leur dit : « Qui cher­­chez-vous ? » Ils répon­dirent « Jésus de Naza­reth ! ». « C’est moi, fit-il, et,…