Durant toute cette horrible journée, Jésus était resté presque nu, recouvert seulement d’un lambeau d’étoffe rouge. Mais puisqu’il devait être crucifié et traverser la ville, on lui rendit ses vêtements, que, sur le Calvaire, les bourreaux auraient à se partager. Jésus, alors, fut chargé d’une lourde croix qu’il devait porter…
Et maintenant une histoire ! Posts
Grégoire naquit près de Nazianze, en Cappadoce, vers l’an 325. Pieusement élevé, il étudia successivement à Césarée de Cappadoce, à Césarée de Palestine, à Alexandrie et enfin à Athènes, où il se lia d’une étroite amitié avec saint Basile. De retour dans sa patrie vers 356, et résolu à pratiquer l’ascétisme, il vécut tantôt dans le monastère que Basile avait fondé à Annesi, dans le Pont, tantôt auprès de son père, devenu évêque de Nazianze. Appelé à Constantinople pour y relever la cause de l’orthodoxie sérieusement battue en brèche par l’arianisme, il fut bientôt nommé archevêque de cette ville. Mais, voyant son autorité contestée, il démissionna deux mois plus tard, se retira à Nazianze et passa dans la tristesse et la souffrance les dernières années de sa vie. Il mourut en 389 ou 390. Saint Grégoire de Nazianze souffrit beaucoup physiquement et moralement. Sa santé était misérable et ne se soutenait qu’à force de précautions. Très sensible et croyant d’instinct à la bonté des hommes, il fut souvent douloureusement froissé par l’indifférence et l’ingratitude qu’on lui témoigna. Par ailleurs, son intelligence merveilleuse, s’alliant à un esprit clair et à une riche imagination, fit de lui un orateur de premier ordre et un poète fécond. Ajoutons que ce Grec si brillant portait le cilice et pratiquait une constante mortification.
Pour expier les péchés de la chair, Jésus voulut être flagellé. Mais il y avait nos fautes d’orgueil, et celles-là aussi devaient être effacées par les humiliations du Bon Maître. Il s’était dit Roi. Aussi les soldats, pour ridiculiser sa royauté, lui mirent en mains un sceptre de roseau. Au…
Bientôt on aperçut une troupe d’hommes portant des torches et armés de lances et de bâtons. Celui qui les conduit, c’est Judas. Le traître s’avance vers Jésus et le baise. S’adressant alors à cette bande, le Sauveur leur dit : « Qui cherchez-vous ? » Ils répondirent « Jésus de Nazareth ! ». « C’est moi, fit-il, et,…
Cette dernière Cène fut, hélas, troublée par le crime. Jésus avait dit à tous : « Vous êtes purs, mais vous ne l’êtes pas tous. L’un de vous me trahira ! ». Les Apôtres, alors, de s’écrier tour à tour : « Est-ce moi, Seigneur ? » Pendant que saint Jean reposait sa tête sur le…
Jésus, qui devait remonter vers son Père, ne voulait pourtant pas nous laisser orphelins. Il savait bien que, s’il ne restait pas parmi nous, nous l’aurions vite oublié. Aussi, la veille de sa mort, durant son dernier repas avec les Apôtres, il prit du pain, le bénit et leur dit :…




