Étiquette : <span>Croix</span>

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Deux bri­gands, eux aus­si condam­nés à mort, étaient mon­tés au Cal­vaire. Jésus, regar­dé comme plus cou­pable, fut cru­ci­fié au milieu. Ces lar­rons se moquaient d’a­bord de la douce Vic­time. Mais l’un d’eux, témoin de sa bon­té, de sa dou­ceur, com­prit qu’il ne méri­tait aucune condam­na­tion. Il fit taire son compagnon…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Durant toute cette hor­rible jour­née, Jésus était res­té presque nu, recou­vert seule­ment d’un lam­beau d’é­toffe rouge. Mais puis­qu’il devait être cru­ci­fié et tra­ver­ser la ville, on lui ren­dit ses vête­ments, que, sur le Cal­vaire, les bour­reaux auraient à se par­ta­ger. Jésus, alors, fut char­gé d’une lourde croix qu’il devait porter…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Jésus voyant une foule qui le sui­vait, joyeuse, sans se dou­ter des sacri­fices qu’il demande à ceux qui veulent aller avec lui, s’é­cria : « Qui­conque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut pas être mon dis­ciple ! ». Parole qui fait trem­bler la nature. Jésus, inno­cent, est venu…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Tant de mau­vais trai­te­ments, qu’il avait endu­rés, avaient épui­sé Jésus. Sur la voie dou­lou­reuse, n’en pou­vant plus, par trois fois il tom­ba, s’é­crou­lant sous le poids de l’ins­tru­ment de son sup­plice. Sa mère et quelques saintes femmes le sui­vaient en pleu­rant. Les Apôtres avaient fui. Il fal­lut qu’on impose à…

Ouvrage : Autres textes | Auteur : Bouchard, Françoise

Les lec­teurs qui connaissent le récit sui­vant com­pren­dront qu’il était impos­sible de faire un livre[1] ayant pour sujet les miracles sans rela­ter le plus mer­veilleux de tous, celui qui a per­mis la plus belle des décou­vertes, offrant à la véné­ra­tion uni­ver­selle, l’i­gnoble ins­tru­ment du sup­plice de Notre Sei­gneur, mais aus­si, l’ins­tru­ment béni de la rédemp­tion du monde : je veux par­ler de l’in­ven­tion de la Sainte Croix.

L’empereur Constan­tin avait déjà été mar­qué par ce signe quand, s’ap­prê­tant à aller prendre pos­ses­sion de l’empire, il eut une appa­ri­tion : il vit dans le ciel une croix plus écla­tante que le soleil, sur laquelle étaient écrites ces paroles : « Par ce signe, tu vain­cras ! » Il com­prit tout de suite le mes­sage. Le mono­gramme du Christ va rem­pla­cer l’aigle sur la ban­nière impé­riale qui sera désor­mais sur­mon­tée d’une croix (c’est la nais­sance du labarum).

Mais le ciel est plus exi­geant encore la nuit pré­cé­dant le ter­rible com­bat qui l’op­po­sa à Maxence, Notre Sei­gneur lui appa­rut en songe, lui recom­man­dant de mettre une croix sur le bou­clier de cha­cun de ses sol­dats. Le remède fut effi­cace : Maxence fut défait, empor­té par les eaux du Tibre.

Soldats de Constantin avec le signe du Christ sur le bouclier

La vic­toire sur le tyran allait chan­ger la face du monde, per­met­tant d’é­ta­blir soli­de­ment le règne du chris­tia­nisme sur tout l’empire.

  1. [1] Récit tiré du livre Le monde mer­veilleux des saints, Fran­çoise Bou­chard, Éd. Résiac, 1995