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29 avril 2026Saint Pierre de Vérone, Martyr

Né en 1205, de parents mani­chéens, à Vérone, en Ita­lie, il se déta­cha des héré­tiques dès l’âge de 7 ans, le jour où il eut appris à l’é­cole le sym­bole de la foi chré­tienne ; les caresses de son père et de son oncle ne purent ébran­ler sa constance. Venu à Bologne pour faire ses études, il entra bien­tôt dans l’Ordre nais­sant des Domi­ni­cains. D’un zèle admi­rable pour la péni­tence et la contem­pla­tion, il s’ap­pli­qua de même assi­dû­ment à pro­cu­rer le salut des âmes. Il pos­sé­dait un don par­ti­cu­lier pour réfu­ter les héré­tiques et sa pré­di­ca­tion avait une telle influence que des foules entières accou­raient pour l’en­tendre et se conver­tis­saient en masse à sa voix. Il avait deman­dé la grâce de mou­rir mar­tyr : elle lui fut accor­dée. Comme il exer­çait la charge d’in­qui­si­teur et reve­nait de Côme à Milan, un impie sec­taire lui assé­na sur la tête deux coups d’é­pée. Avec le sang qui cou­lait de sa plaie, Pierre eut le cou­rage de tra­cer sur le sol le mot Cre­do, mais un autre coup lui per­ça le cœur. C’é­tait en 1252.


Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
Le songe de l'Échelle de Jacob à Béthel

Isaac ayant béni Jacob lui dit : « Allez eu Méso­po­ta­mie qui est en Syrie et épou­sez une des filles de Laban, votre oncle. Jacob par­tit. Il allait à Haran, mais arri­vé en un cer­tain lieu qu’il appe­la Béthel il s’y reposa. 

Ayant mis une pierre sous sa tête, il s’en­dor­mit et vit en songe une échelle qui, posée sur la terre, tou­chait au ciel. Les anges mon­taient et des­cen­daient le long de cette échelle. Le Sei­gneur, appuyé sur le haut, lui dit : « Je suis le Dieu d’Abra­ham et d’Isaac, et toutes les nations de la terre seront bénies en vous ». Jacob s’é­veilla, se leva et dres­sa la pierre sur laquelle il répan­dit de l’huile, comme un monu­ment au Seigneur.

Le combat de l'ange avec Jacob

Pour apai­ser Esaü furieux de ce que son frère lui avait enle­vé la béné­dic­tion d’I­saac, Jacob divi­sa ses trou­peaux et en envoya une par­tie en avant. Lui res­ta dans son camp ; sou­dain, il vit venir à lui un homme qui lut­ta contre lui jus­qu’au matin. Cet homme voyant qu’il ne pou­vait le vaincre lui tou­cha le nerf de la cuisse qui se sécha aus­si­tôt, et il ajou­ta : « On ne vous nom­me­ra plus Jacob à l’a­ve­nir, mais Israël ». Et il le bénit. Jacob se leva, mais se trou­va boi­teux d’une jambe. C’est pour cette rai­son que les enfants d’Is­raël ne mangent pas du nerf de la cuisse des bêtes se sou­ve­nant de celui qui fut tou­ché en la cuisse de Jacob.

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Esaü vend son droit d'aînesse pour un plat de lentilles à Jacob son frère

Rébec­ca, femme d’I­saac mit au monde deux fils jumeaux : Esaü, qui était roux et tout velu, et Jacob, ain­si nom­mé parce qu’il tenait de sa main le pied de son frère. Esaü devint un habile chas­seur. Jacob, homme simple, demeu­rait à la mai­son. Un jour, Jacob ayant fait cuire de quoi man­ger, Esaü revint des champs fort fati­gué et dit à son frère : « Don­nez-moi de ces mets roux ». Jacob répon­dit « Ven­dez-moi votre droit d’aî­nesse ». Esaü accep­ta et, ayant pris du vin et le plat de len­tilles, man­gea et but, puis s’en alla, se met­tant peu en peine d’a­voir ven­du son droit d’aînesse.

Isaac accorde sa bénédiction à Jacob

Isaac, deve­nu vieux et presque aveugle, envoie Esaü à la chasse pour lui rap­por­ter le gibier qu’il aime. Pen­dant ce temps, Rébec­ca com­mande à Jacob, qu’elle pré­fère à son frère, d’al­ler au trou­peau et de lui rap­por­ter deux des meilleurs che­vreaux. Elle pré­pare à Isaac un plat comme il l’aime, recouvre les mains et le cou de Jacob de la peau du che­vreau pour qu’il paraisse à Isaac poi­lu comme Esaü et ain­si Jacob reçoit la béné­dic­tion de son père.

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Rébecca au puit offre de l'eau à Eliézer

Abra­ham, sen­tant sa mort pro­chaine, envoie en Méso­po­ta­mie son ser­vi­teur Elié­zer pour trou­ver une épouse à son fils Isaac. 

Elié­zer arrive aux portes de Haran avec de nom­breux pré­sents, fait plier les genoux à ses dix cha­meaux près d’un puits.

À ce moment, il adresse à Dieu cette prière : « Que la jeune fille à laquelle je dirai : don­nez-moi à boire, et qui en don­ne­ra aus­si à mes cha­meaux, soit l’é­pouse de mon maître ».

Une belle jeune fille de la famille d’A­bra­ham, Rébec­ca, vient pui­ser de l’eau, en offre à Elié­zer et à ses cha­meaux et devient l’é­pouse d’Isaac.

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Abraham emmène Isaac pour le Sacrifice
Isaac porte le bois du Sacrifice
Abraham sacrifie Isaac ; l'ange le retient.
Abraham : Le bélier sacrifié à la place d'Isaac

Toutes les espé­rances d’Abra­ham repo­saient sur son fils Isaac, lors­qu’une nuit, pour éprou­ver sa foi, le Sei­gneur deman­da à l’heu­reux père, de lui sacri­fier son fils ché­ri. Fidèle jus­qu’à l’hé­roïsme, le vieux patriarche emme­na le jeune homme au lieu dési­gné. Après trois jours de marche, il lais­sa en arrière les deux ser­vi­teurs et l’âne et s’a­van­ça seul avec Isaac vers la mon­tagne du sacri­fice. Isaac se lais­sa lier sur le bûcher et offrir au Seigneur.

Au moment où Abra­ham allait frap­per son fils, un ange arrê­ta son bras. Se retour­nant, il aper­çut un bélier embar­ras­sé par ses cornes dans un buis­son ; il le prit et l’of­frit à la place d” Isaac. — « Puisque vous m’a­vez obéi, dit le Sei­gneur, toutes les nations de la terre seront bénies par Celui qui sor­ti­ra de vous ».

Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
Loth et ses filles fuient la destruction de Sodome et Gomorre et sa femme est transformée en statue de sel

Le Sei­gneur dit à Abra­ham : « Le péché de Sodome et de Gomorrhe est mon­té à son comble, je les détruirai ». 

— « Mais, dit Abra­ham, per­drez-vous le juste avec l’im­pie ? S’il y a cin­quante justes, ne par­don­ne­rez-vous pas ? » Il des­cen­dit ain­si jus­qu’à dix. — « S’il y a seule­ment dix justes, dit le Sei­gneur, je ne les per­drai pas ».

Mais les dix justes ne s’y trou­vèrent pas et Dieu fit des­cendre sur ces villes, une pluie de cendre et de feu qui détrui­sit tout : habi­tants, ani­maux et même l’herbe des champs. Cepen­dant, Dieu vou­lant sau­ver la famille d’A­bra­ham, com­man­da à Loth (frère d’A­bra­ham) de fuir avec sa femme et tous les siens, sans se retour­ner. Mais sa femme se retour­na et fut chan­gée en sta­tue de sel.