Étiquette : <span>Berger</span>

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Dès que Jésus fut né, les Anges chan­tèrent dans le ciel, illu­mi­nant la nuit de leurs clar­tés. Ils s’a­dres­sèrent alors à des ber­gers qui gar­daient leurs trou­peaux, et leur dirent : « Allez à Beth­léem. Il vous est né un Sau­veur, que vous trou­ve­rez enve­lop­pé de langes et posé dans une crèche !…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Pour nous mon­trer com­bien il nous aime, Jésus dit un jour : « Si un homme a cent bre­bis, et qu’une d’elles s’é­gare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres pour aller cher­cher celle qui s’est éga­rée ? Et s’il la retrouve, je vous le dis en véri­té, il y a plus de joie…

Ouvrage : Revue Bernadette | Auteur : Neuville, E. de | Illustration : Iessel, Manon

Résu­mé. — Faites éta­blir dans le monde la dévo­tion à mon Cœur imma­cu­lé a deman­dé la Vierge aux trois petits voyants.

6. Troisième apparition (13 juillet 1917).

Fatima : 3è apparition le 13 juillet 1917

LES reproches encou­rus avaient convain­cu Lucia qu’elle était vic­time d’illu­sion et que le diable la trom­pait. Par contre, la confiance de Jacin­ta et de Fran­cis­co ne fut jamais ébran­lée. Lorsque le 12 juillet Lucia leur dit qu’il valait mieux recon­naître que

« tout était men­songe », leur riposte fut véhé­mente :
— Ne dis pas cela ! Ne vois-tu pas que tu mens et ce men­songe est un péché ? 

Elle leur conseilla d’al­ler seuls à la Cova, mais les petits furent effrayés et Jacin­ta se mit à pleurer. 

Cepen­dant, le matin du 13,

pous­sée par une force irré­sis­tible, Lucia se ren­dit elle aus­si à la Cova, où quelque cinq mille curieux se trou­vaient déjà. La Dame parut à la même heure et de la même manière. Elle recom­man­da de nou­veau la fré­quente réci­ta­tion du cha­pe­let, mais cette fois comme moyen de hâter la fin de la guerre, « Seule, l’inter-

BD en ligne : les enfants de Fatima voient l'enfer

ces­sion de Notre-Dame, dit-elle, peut obte­nir cette grâce pour l’humanité. » 

Lorsque Lucia lui deman­da son nom et un miracle, elle répon­dit :
— Conti­nuez à venir ici le 13 de chaque mois. En octobre, je vous dirai qui je suis, ce que je désire et j’o­pé­re­rai un miracle éton­nant afin que le monde entier puisse vous croire,

La Dame confia aux enfants ce jour-là un secret que Lucia ne fut auto­ri­sée à révé­ler en par­tie qu’à l’ap­proche de la Seconde Guerre mon­diale.
— Notre-Sei­gneur nous mon­tra, dit-elle, une grande mer de feu qui nous parut se trou­ver sous la terre. Au milieu de ses flammes se trou­vaient les démons et les dam­nés. Ils étaient comme des

four­naises trans­pa­rentes, flot­tant dans ce feu et bal­lot­tés par les flammes qui éma­naient d’eux. Cette vue ne dura qu’un ins­tant, mais sans le secours de notre Mère du ciel, qui dans la pre­mière appa­ri­tion nous avait pro­mis de nous emme­ner au para­dis, je crois que nous serions morts d’horreur.

7. Troisième apparition (suite).

Ouvrage : Revue Bernadette | Auteur : Neuville, E. de | Illustration : Iessel, Manon

1. Les visites de l’ange

LUCIA DOS SANTOS, âgée de 9 ans, et ses deux cou­sins, Fran­cis­co et Jacin­ta Mar­to, âgés de 8 et 6 ans, com­pa­gnons insé­pa­rables, se diri­gèrent, un jour de prin­temps 1916, vers la grotte d’une col­line voi­sine. Ils venaient d’y par­ve­nir lorsque Dieu leur envoya son ange. Un seul coup de vent en fut le signe pré­cur­seur, et aus­si­tôt, au milieu d’un groupe

de quelques oli­viers, les enfants remar­quèrent un jeune homme parais­sant 15 ans envi­ron, très beau et tout resplendissant. 

— Ne crai­gnez point, leur dit-il, je suis l’ange de la paix.

Puis il s’a­ge­nouilla et, se pros­ter­nant, incli­na son visage vers la terre. Les enfants l’i­mi­tèrent. L’ange fit, par trois fois, cette prière que les petits répétèrent : 

— Mon Dieu, je crois, j’a­dore, j’es­père et je vous aime. Je demande par­don pour ceux qui ne croient pas, n’a­dorent pas, n’es­pèrent pas et ne vous aiment pas. 

Il ajou­ta :
— Priez ain­si. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont atten­tifs à votre sup­pli­ca­tion. Puis il dis­pa­rut. Les enfants ne dirent mot à per­sonne de cette

BD du message de Fatima - L'ange de Fatima, l'ange du Portugal invite les enfants à prier.

visite, et Lucia ne la révé­la que bien plus tard. Il revint au milieu de l’é­té, tan­dis que les enfants jouaient ensemble près du puits familial. 

— Que faites-vous ? leur dit-il. 

Et il ajou­ta :
— Priez, priez beau­coup ! Les Cœurs de Jésus et de Marie ont des des­seins misé­ri­cor­dieux sur

vous. Offrez conti­nuel­le­ment au Très-Haut prières et sacrifices. 

— Com­ment devons-nous faire des sacri­fices ? deman­da Lucia. 

L’ange répon­dit :
— Que toutes vos actions soient un sacri­fice et offrez-les en répa­ra­tion pour les péchés qui offensent Dieu et en sup­pli­ca­tion pour la conver­sion des pécheurs. Ame­nez ain­si la paix sur votre

pays. Je suis son ange gar­dien, l’ange du Por­tu­gal. Sur­tout, accep­tez et sup­por­tez avec sou­mis­sion les souf­frances qui vous sont envoyées par le Seigneur. 

Ain­si prit fin cette seconde visite céleste. À par­tir de ce moment, les enfants acce­ptèrent avec doci­li­té les mor­ti­fi­ca­tions que Dieu leur envoyait chaque jour.

2. Les visites de l’ange (suite)

Ouvrage : L'Étoile noëliste | Auteur : Valdor

DANS un vil­lage d’O­rient où ils étaient nés et où ils avaient tou­jours vécu, per­sonne cer­tai­ne­ment ne connais­sait, mieux les étoiles que le petit ber­ger Rhaël et sa sœur Noé­mie. Ils les avaient si sou­vent contem­plées pen­dant les belles nuits chaudes, alors qu’ils cou­chaient en plein air, à côté de leurs troupeaux.

Rhaël et Noé­mie étaient pauvres et orphe­lins, mais ils n’é­taient pas mal­heu­reux, car ils s’ai­maient ten­dre­ment, et savaient se conten­ter de leur très humble position. 

Ils avaient de petites âmes très poé­tiques et un vif sen­ti­ment du beau et de l’i­déal ; c’est pour­quoi les étoiles du ciel les atti­raient par leur clar­té et leur mystère.

Ils les appe­laient par leurs noms, savaient l’heure d’a­près leur posi­tion sur l’ho­ri­zon, et s’en ser­vaient très bien pour se guider. 

Aus­si, quel ne fut, pas leur éton­ne­ment, une nuit, d’en aper­ce­voir une nou­velle qu’ils n’a­vaient encore jamais vue !

Elle était petite, mais très brillante et parais­sait lointaine.

Le len­de­main, l’é­toile était un peu plus grosse et parais­sait plus près, et il en fut de même les nuits sui­vantes : l’astre gran­dis­sait, et se rap­pro­chait visiblement. 

Nuit étoilé - Noël, l'étoile des mages

Les petits ber­gers étaient ravis d’é­ton­ne­ment et d’ad­mi­ra­tion et for­maient mille conjec­tures concer­nant ce phé­no­mène ; mais ils n’en par­laient à per­sonne ; d’a­bord, ils vivaient presque tou­jours dans la soli­tude, éloi­gnés de toute habi­ta­tion, et puis ils étaient peu com­mu­ni­ca­tifs, se suf­fi­sant par­fai­te­ment l’un à l’autre.

Main­te­nant, l’é­toile occu­pait toutes leurs pen­sées ; ils, atten­daient la nuit avec impa­tience pour voir. Elle brillait d’un éclat, incom­pa­rable, jetant mille feux comme une escar­boucle et mon­tant chaque soir un peu plus haut dans le ciel.