Jésus annonçait aux Juifs le miracle de l’Eucharistie, qu’Il devait laisser après lui. Il leur disait : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang, a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ». Beaucoup de ceux qui le suivaient, croyant qu’il allait leur donner à manger sa…
Et maintenant une histoire ! Posts
En l’an 203, durant la persécution de l’empereur Sévère, Perpétue et Félicité, qui vivaient en Afrique, furent arrêtées et jetées dans une prison obscure. C’est en ce lieu qu’on les baptisa, car elles étaient encore simples catéchumènes. Quelques jours plus tard, elles furent conduites sur la place publique et, après une glorieuse confession de la foi, condamnées aux bêtes par le procurateur Hilarion. C’est avec joie qu’elles revinrent de la place à la prison, où diverses visions affermirent encore leur courage et les embrasèrent d’ardeur pour la palme du martyre. Sans aucun égard pour leur qualité de jeunes mères, on les produisit dans l’amphithéâtre. Elles se virent un moment le jouet d’une vache furieuse qui les couvrit de blessures et les foula aux pieds. On donna l’ordre de les achever à coups de glaive. De Carthage leur culte s’étendit à Rome, puis à l’Italie entière.
Jésus avait semé les miracles sous ses pas, pour prouver la divinité de sa doctrine. Mais certaines villes, comme Corozaïm, et Bethsaïde n’avaient pas fait pénitence ; elles n’avaient pas accepté l’Évangile. Aussi, Jésus, porte sur elles cette malédiction : « Malheur à vous ! car si les miracles qui ont été faits parmi…
NOUS emprunterons à un livre du grand écrivain catholique Louis Veuillot l’émouvant récit qu’on va lire :
Il y avait dans les Pyrénées un savant et digne médecin qu’on appelait le docteur Fabas. Un jour, il vit arriver (aux Eaux-Bonnes, je crois), un homme qui portait à la jambe une plaie faite par un coup de feu. La blessure, déjà ancienne, avait un caractère particulier : il s’y formait des vers. Le médecin essaya de faire disparaitre au moins ces vers. Aucun moyen ne réussit. Le malade lui dit un jour :

« Docteur, restons-en là, ne cherchez plus ; je mourrai avec cette horrible incommodité.
— En effet, répondit le médecin, il y a là quelque chose d’extraordinaire. Je n’ai jamais rien vu de tel, quoique je sois vieux et que beaucoup de cas surprenants m’aient passé par les mains. Où donc avez-vous reçu cette blessure ?
— En Espagne, comme je vous l’ai dit souvent ; mais je ne vous ai point appris pourquoi je ne guérirai pas. Je veux que vous le sachiez enfin.
J’avais vingt ans, poursuivit-il d’une voix hésitante, et nous étions en 93, lorsque je fus forcé de rejoindre un corps d’armée que la Convention envoyait en Espagne. Nous partîmes trois de notre bourgade : Thomas, François et moi. Nous avions les idées de ce temps-là. Nous étions incrédules, ou plutôt impies, comme trois petits drôles qui se piquent de suivre la mode.
La route s’était faite gaiement. Nous allions arriver, lorsque traversant un village des montagnes, nous vîmes une statue de la Vierge, si vénérée que malgré la Révolution et les révolutionnaires, elle était restée sans mutilation, sur son piédestal, au portail de l’église.
L’un de nous eut la malheureuse idée d’insulter cette image, pour braver la superstition des paysans.
Lazare, ami de Jésus, était mort. Jésus se rend à Béthanie pour consoler ses sœurs, et ressusciter Lazare. Après avoir ranimé la foi de Marthe et de Marie, il s’approche du sépulcre, et là, il se met à pleurer ! Jésus qui pleure ! « Voyez comme il l’aimait » dirent les Juifs attendris.…
En plein midi, Jésus, fatigué, s’arrête près d’un puits. Les apôtres vont au village voisin chercher des provisions. Une femme arrive. Jésus lui demande à boire. Ils causent tous les deux, et le Maître, après lui avoir dit qu’il était le Messie annoncé, lui déclare que « Celui qui boira de…




