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4 septembre 2026Sainte Rose de Viterbe, Vierge

C’est à Viterbe, en Ita­lie, que Rose vit le jour en 1235, à l’é­poque où l’empereur Fré­dé­ric II, en lutte avec le Sou­ve­rain Pon­tife, oppri­mait l’É­glise. Elle sem­bla dès l’en­fance rem­plie des grâces du ciel : à peine âgée de trois ans, on la voyait diri­ger ses petits pas vers le taber­nacle et s’a­ge­nouiller devant les saintes images. Revê­tue d’une robe gros­sière, elle fai­sait ses délices du jeûne et de la péni­tence. Entrée dans le Tiers-Ordre de saint Fran­çois, elle reçut de la Vierge Marie l’ordre de prê­cher. On la vit donc, sur la place publique de Viterbe, exhor­ter les habi­tants à demeu­rer fidèles au Sou­ve­rain Pon­tife et blâ­mer éner­gi­que­ment les enne­mis du Saint-Siège. Telle était la puis­sance de sa parole et des miracles qui la confir­maient, que les par­ti­sans de l’empereur, par crainte et par colère, la chas­sèrent de la ville. L’exil ne fit qu’ou­vrir un plus vaste champ au zèle de Rose : elle s’en alla prê­chant de ville en ville, jus­qu’à ce que le pape Inno­cent IV revînt en triomphe à Rome et que la cause de Dieu fût enfin gagnée. Alors Rose se reti­ra dans une pauvre cel­lule aux envi­rons de Viterbe. Elle mou­rut en 1252, à l’âge de 17 ans.


Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Il y avait un riche et un pauvre. Le riche fai­sait bonne chère ; le pauvre, nom­mé Lazare, était cou­ché à sa porte, cou­vert d’ul­cères que les chiens venaient lécher ; mais le riche ne lui don­nait rien à man­ger. Ce der­nier mou­rut et fut envoyé en enfer. Lazare aus­si mou­rut, et…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Après cette pré­pa­ra­tion à sa vie publique, Jésus com­men­ça à annon­cer l’É­van­gile. Mais il vou­lait avoir avec lui quelques apôtres qu’il for­me­rait, qu’il ins­trui­rait, et qu’il lais­se­rait après sa mort pour conti­nuer son œuvre sur la terre. L’i­mage nous repré­sente Jésus qui, ren­con­trant André et Jean, leur dit, voyant qu’ils le…

Ouvrage : Revue Bernadette

En ce temps-là, Hoël II régnait en Petite-Bre­tagne, de par la grâce du ciel… 

Un matin de prin­temps, arri­va, au pays de Léon, un barde étran­ger qui s’en venait de la cour de Chil­de­bert, roi des Francs, et qui cher­chait un vais­seau pour rega­gner sa patrie. 

Son nom était Yvar­nion et il était né là-bas, au-delà du grand océan, dans cette île de Bre­tagne dont il chan­tait, en

s’ac­com­pa­gnant sur la route, les can­ti­lènes mélan­co­liques et les gwerz guer­rières célé­brant les exploits des che­va­liers d’Arthur. 

Mais, las ! Loin du pays natal, il n’est point de joie véri­table pour le cœur et Yvar­nion ne son­geait plus qu’au bon­heur de retrou­ver son île et ceux qu’il y avait lais­sés… À l’aube du jour sui­vant, il allait s’embarquer et, si Dieu per­met­tait un bon vent, promp­te­ment il

aper­ce­vrait les rochers escar­pés bor­dant la côte de l’île de Bre­tagne, ce dont il se réjouis­sait gran­de­ment à l’avance. 

S’é­tant endor­mi pesam­ment, car il était las de tant de che­min par­cou­ru, il eut un songe mer­veilleux : une forme lumi­neuse, sou­dai­ne­ment, se dres­sa au pied de sa couche, et la clar­té qui l’au­réo­lait était tel­le­ment éblouis­sante que le barde ne pou­vait la contem­pler sans cli­gner des yeux…

— Yvar­nion, dit-elle d’une voix plus mélo­dieuse que ruis­se­let cou­lant sous la mousse au prin­temps, il est dans la volon­té du Sei­gneur ton Dieu que tu restes dans ce pays-ci et non pas que tu t’embarques à la fine pointe de l’aube comme c’é­tait ton désir… Tu ren­con­tre­ras, près d’une fon­taine, une jeune fille du nom de Riva­none, tu en feras ton épouse et vous aurez un fils qui édi­fie­ra toute la Bre­tagne par ses rares ver­tus, son savoir et les miracles

qu’il fera… Va, et souviens-toi !

Yvar­nion s’é­veilla gran­de­ment éton­né et, pour tout dire, assez effrayé… Mais, comme il vou­lait retour­ner en son pays, il ne tint pas compte de l’ordre et, s’é­tant vêtu, il s’a­che­mi­na à grands pas vers le rivage. 

Déjà, il aper­ce­vait la mer étin­ce­lante sous la claire lumière de la prime aube et, des­sus, se balan­çant à la houle, le navire qui allait l’emporter, quand, à un coude de l’étroit

sen­tier qu’il sui­vait, der­rière un gros bou­quet d’a­joncs en fleur, appa­rut une fon­taine de pierres grises… 

Auprès, se tenait, une main posée sur sa cruche emplie d’eau lim­pide, une jeune fille qui, immo­bile, sem­blait attendre… 

Et elle était si belle et fraîche, avec ses joues roses, son doux sou­rire et ses yeux sem­blables à l’a­zur du ciel, qu’Y­var­nion s’ar­rê­ta, ébloui…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Jésus, dans une gale­rie du Temple, exa­mi­nait la manière dont les Juifs dépo­saient leurs offrandes. Des riches dépo­saient de grosses sommes. Une pauvre femme arri­va et offrit deux petites pièces. Jésus dit alors à ses apôtres : « Cette pauvre veuve a don­né plus que tous les autres ; car elle a donné…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Une Cha­na­néenne (païenne) sup­pliait Jésus de gué­rir sa fille tour­men­tée par le démon. Jésus, pour éprou­ver sa foi, lui répon­dit dure­ment, allant jus­qu’à lui dire « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants (juifs) et de le don­ner aux petits chiens » (païens). Mais cette femme, à genoux, pleine…