Il y avait un riche et un pauvre. Le riche faisait bonne chère ; le pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères que les chiens venaient lécher ; mais le riche ne lui donnait rien à manger. Ce dernier mourut et fut envoyé en enfer. Lazare aussi mourut, et…
Et maintenant une histoire ! Posts
Marc Rey, né à Sigmaringen, en Allemagne, eut une enfance très pieuse. Après ses études de droit à Fribourg et un voyage de six années à travers l’Europe, il se fit un nom comme avocat dans la ville de Colmar. La crainte de commettre des injustices dans une telle profession le détermina à quitter le monde. Il partit pour Rome où il se prépara au sacerdoce, qu’il reçut en 1612, à l’âge de 35 ans. Entrant ensuite au noviciat des Capucins, à Fribourg, il y prit le nom de Fidèle. On le nomma bientôt gardien du couvent de Weltkirchen : ce lui fut une occasion d’opérer dans cette ville d’étonnants changements par ses prédications. La Congrégation de la Propagande, désireuse d’envoyer des missionnaires chez les Grisons, en Suisse protestante, le désigna. Il partit, sachant d’avance qu’il allait à la mort. De fait, les hérétiques, devant les succès de sa parole, commencèrent par le menacer, puis, voyant que cela ne servait de rien, décidèrent de se débarrasser de lui. Un jour qu’il prêchait à Sévis, son sermon fut brusquement interrompu, des soldats protestants l’entourèrent, l’insultèrent et le frappèrent mortellement. Le saint religieux tomba en prononçant des paroles de pardon pour ses bourreaux. C’était le 24 avril 1622.
Après cette préparation à sa vie publique, Jésus commença à annoncer l’Évangile. Mais il voulait avoir avec lui quelques apôtres qu’il formerait, qu’il instruirait, et qu’il laisserait après sa mort pour continuer son œuvre sur la terre. L’image nous représente Jésus qui, rencontrant André et Jean, leur dit, voyant qu’ils le…
En ce temps-là, Hoël II régnait en Petite-Bretagne, de par la grâce du ciel…
Un matin de printemps, arriva, au pays de Léon, un barde étranger qui s’en venait de la cour de Childebert, roi des Francs, et qui cherchait un vaisseau pour regagner sa patrie.
Son nom était Yvarnion et il était né là-bas, au-delà du grand océan, dans cette île de Bretagne dont il chantait, en
s’accompagnant sur la route, les cantilènes mélancoliques et les gwerz guerrières célébrant les exploits des chevaliers d’Arthur.
Mais, las ! Loin du pays natal, il n’est point de joie véritable pour le cœur et Yvarnion ne songeait plus qu’au bonheur de retrouver son île et ceux qu’il y avait laissés… À l’aube du jour suivant, il allait s’embarquer et, si Dieu permettait un bon vent, promptement il
apercevrait les rochers escarpés bordant la côte de l’île de Bretagne, ce dont il se réjouissait grandement à l’avance.
S’étant endormi pesamment, car il était las de tant de chemin parcouru, il eut un songe merveilleux : une forme lumineuse, soudainement, se dressa au pied de sa couche, et la clarté qui l’auréolait était tellement éblouissante que le barde ne pouvait la contempler sans cligner des yeux…

— Yvarnion, dit-elle d’une voix plus mélodieuse que ruisselet coulant sous la mousse au printemps, il est dans la volonté du Seigneur ton Dieu que tu restes dans ce pays-ci et non pas que tu t’embarques à la fine pointe de l’aube comme c’était ton désir… Tu rencontreras, près d’une fontaine, une jeune fille du nom de Rivanone, tu en feras ton épouse et vous aurez un fils qui édifiera toute la Bretagne par ses rares vertus, son savoir et les miracles
qu’il fera… Va, et souviens-toi !
Yvarnion s’éveilla grandement étonné et, pour tout dire, assez effrayé… Mais, comme il voulait retourner en son pays, il ne tint pas compte de l’ordre et, s’étant vêtu, il s’achemina à grands pas vers le rivage.
Déjà, il apercevait la mer étincelante sous la claire lumière de la prime aube et, dessus, se balançant à la houle, le navire qui allait l’emporter, quand, à un coude de l’étroit
sentier qu’il suivait, derrière un gros bouquet d’ajoncs en fleur, apparut une fontaine de pierres grises…
Auprès, se tenait, une main posée sur sa cruche emplie d’eau limpide, une jeune fille qui, immobile, semblait attendre…
Et elle était si belle et fraîche, avec ses joues roses, son doux sourire et ses yeux semblables à l’azur du ciel, qu’Yvarnion s’arrêta, ébloui…
Jésus, dans une galerie du Temple, examinait la manière dont les Juifs déposaient leurs offrandes. Des riches déposaient de grosses sommes. Une pauvre femme arriva et offrit deux petites pièces. Jésus dit alors à ses apôtres : « Cette pauvre veuve a donné plus que tous les autres ; car elle a donné…
Une Chananéenne (païenne) suppliait Jésus de guérir sa fille tourmentée par le démon. Jésus, pour éprouver sa foi, lui répondit durement, allant jusqu’à lui dire « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants (juifs) et de le donner aux petits chiens » (païens). Mais cette femme, à genoux, pleine…




