Un homme était riche. Ses greniers étant trop petits, il en fit construire de plus grands. Après quoi, il s’écria : « Maintenant que j’ai de grands biens en réserve pour beaucoup d’années, je n’ai plus qu’à boire et à faire bonne chère ! » Mais Dieu lui dit : « Insensé, cette nuit même…
Et maintenant une histoire ! Posts
Aigulphe, vulgairement nommé Ayou, naquit à Blois vers l’an 630. Il se fit admettre à l’abbaye bénédictine de Fleury, au diocèse d’Orléans. Son supérieur lui confia la mission de faire enlever les reliques de saint Benoît, ensevelies sous les ruines de l’abbaye du Mont-Cassin, au royaume de Naples. Ayou partit, accompagné de quelques personnes du Mans il eut la chance de découvrir le tombeau de saint Benoît et celui de sainte Scholastique, sa sœur. Il en tira les ossements et les transporta en France : on mit ceux de saint Benoît dans l’abbaye de Fleury, et ceux de sainte Scholastique furent envoyés au Mans. Appelé ensuite à gouverner le monastère de Lérins, en Provence, Ayou tenta d’y rétablir la discipline ; mais des hommes pervers, encouragés par le seigneur de Nice, ourdirent un complot contre le saint Abbé et l’assassinèrent. L’Église, et en particulier le diocèse de Blois, l’honore comme martyr.
Une des plus douces images, dans lesquelles le Sauveur a voulu se peindre, est celle du Bon Pasteur. Il connaît aussi ses brebis, ses brebis le connaissent. Alors qu’un mercenaire s’enfuit à l’arrivée du danger, le Bon Pasteur défend ses brebis contre le loup et va jusqu’à mourir pour elles.…
1. Les visites de l’ange
LUCIA DOS SANTOS, âgée de 9 ans, et ses deux cousins, Francisco et Jacinta Marto, âgés de 8 et 6 ans, compagnons inséparables, se dirigèrent, un jour de printemps 1916, vers la grotte d’une colline voisine. Ils venaient d’y parvenir lorsque Dieu leur envoya son ange. Un seul coup de vent en fut le signe précurseur, et aussitôt, au milieu d’un groupe
de quelques oliviers, les enfants remarquèrent un jeune homme paraissant 15 ans environ, très beau et tout resplendissant.
— Ne craignez point, leur dit-il, je suis l’ange de la paix.
Puis il s’agenouilla et, se prosternant, inclina son visage vers la terre. Les enfants l’imitèrent. L’ange fit, par trois fois, cette prière que les petits répétèrent :
— Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je demande pardon pour ceux qui ne croient pas, n’adorent pas, n’espèrent pas et ne vous aiment pas.
Il ajouta :
— Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à votre supplication. Puis il disparut. Les enfants ne dirent mot à personne de cette

visite, et Lucia ne la révéla que bien plus tard. Il revint au milieu de l’été, tandis que les enfants jouaient ensemble près du puits familial.
— Que faites-vous ? leur dit-il.
Et il ajouta :
— Priez, priez beaucoup ! Les Cœurs de Jésus et de Marie ont des desseins miséricordieux sur
vous. Offrez continuellement au Très-Haut prières et sacrifices.
— Comment devons-nous faire des sacrifices ? demanda Lucia.
L’ange répondit :
— Que toutes vos actions soient un sacrifice et offrez-les en réparation pour les péchés qui offensent Dieu et en supplication pour la conversion des pécheurs. Amenez ainsi la paix sur votre
pays. Je suis son ange gardien, l’ange du Portugal. Surtout, acceptez et supportez avec soumission les souffrances qui vous sont envoyées par le Seigneur.
Ainsi prit fin cette seconde visite céleste. À partir de ce moment, les enfants acceptèrent avec docilité les mortifications que Dieu leur envoyait chaque jour.
2. Les visites de l’ange (suite)
Malgré plusieurs apparitions faites aux apôtres, leur foi n’était pas forte encore, et, l’un d’eux, Saint Thomas, véritable incrédule, avait dit : « Si je ne mets pas mes mains dans les plaies causées par les clous, je ne croirai pas à sa résurrection ! ». Huit jours après, les apôtres tous réunis, Jésus…
Jésus désire que, avant tout, la charité et la concorde règnent parmi les chrétiens. C’est pour cela qu’il veut les voir se réunir, comme des frères, pour prier ensemble le Père qui est dans les cieux. Il va même jusqu’à nous promettre que, là où deux ou trois seront rassemblés…




