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N.-D. De la Guadeloupe du Mexique

"N.-D. De la Guadeloupe du Mexique"

N.-D. De la Guadeloupe du Mexique [ref]Ce sanctuaire est différent de celui de l'Ile de la Guadeloupe (Antilles) ; mais  l'origine du nom Guadeloupe, qui signifie « Fleuve de Lumière », est la même, il  vient d'un sanctuaire célèbre en Espagne dans la province de l'Estramaduve.[/ref] Première apparition Dix ans s'étaient écoulés depuis la prise de Mexico par les troupes espagnol...

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Dans la nuit où s’ouvrent les cœurs

"Dans la nuit où s’ouvrent les cœurs"

Ils sont deux, Martine et Vincent, petits et transis, seuls entre le bois et la plaine immense, dans la profonde nuit. Leurs yeux grands ouverts sur tout ce noir hostile gardent encore l’affreuse vision du château paternel assailli, ravagé, pillé... Et leur cœur est en eux comme avec une grande déchirure béante qui les fait pleurer et appeler douloureusement le papa et la maman que le s...

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V. Le livre

"V. Le livre"

Le Père — Nous avons parlé de tous les objets qu'on pose sur l'autel et qui font comprendre qu'il est la table d'un sacrifice : la croix encadrée de cierges et le calice avec la patène. Il nous reste à parler d'un dernier objet très important qui a sa place sur l'autel.  Jacques, c'est un objet qui intéresse particulièrement le servant de messe... Jacques — Le missel, qu'il faut tr...

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Joël réflé­chis­sait.

« Déjà, se disait-​il, toute la ville reten­tit de tam­bou­rins et de flûtes. Déjà, les fours cuisent le pain sans levain, et par­tout on tue les agneaux que l’on fera rôtir. Demain, c’est la Pâque, la plus grande et la plus joyeuse de nos fêtes. Il faut aujourd’hui que je fasse quelque chose d’exceptionnel. Ce ne peut pas être un jour comme les autres. »

Récit du jeudi saint pour les enfants - JerusalemEt Joël, mâchon­nant une brin­dille, tour­nait en rond sur la ter­rasse de la mai­son, au grand soleil. Autour de lui, les innom­brables toits de Jéru­sa­lem s’étendaient, domi­nés par des tours. On enten­dait la sourde rumeur de la ville en fête.

Le gar­çon des­cen­dit et alla trou­ver son père.

« Père, lui dit-​il, confiez-​moi un tra­vail que je n’ai pas l’habitude de faire… Tenez, ma mère est très occu­pée aujourd’hui. Donnez-​moi à por­ter la plus grosse des jarres. Je vais aller cher­cher de l’eau à sa place. »

Le père Michaël se mit à rire.

« Tu veux donc que tout le monde se moque de toi ? Tu sais bien que pui­ser l’eau est un tra­vail de femme. Que dira-​t-​on quand tu arri­ve­ras à la fon­taine ? On te pren­dra pour un fou. Ça ne s’est jamais vu !

— Peut-​être, répli­qua le gar­çon. Mais je veux rendre ser­vice à ma mère. Si cela me coûte quelques moque­ries, tant mieux. Je n’en serai que plus heu­reux. Rendre ser­vice, cela a beau­coup plus de valeur quand c’est difficile ! »

Haus­sant les épaules, Michaël acquiesça et per­mit à son fils de s’en aller vers la fon­taine, la lourde cruche sur le dos.

* * *

… Ce fut un joli suc­cès pour Joël. Les pas­sants le mon­traient du doigt. Faire un tra­vail de femme ! Était-​ce rai­son­nable pour un grand gaillard comme lui ? Mais le gar­çon n’en avait cure. Il rem­plit sa jarre, au milieu des quo­li­bets, et péni­ble­ment, l’échine ployée sous son far­deau, remonta les ruelles en esca­lier, lais­sant der­rière lui une longue trace de gout­te­lettes que le pavé brû­lant avait tôt fait d’absorber.

Il avait déjà par­couru la moi­tié du che­min, lorsqu’il croisa deux hommes, des Gali­léens. Ceux-​ci regar­dèrent Joël, puis, après s’être mur­muré quelque chose à voix basse, se mirent à le suivre. Le gar­çon les sur­veillait du coin de l’œil.

« Que me veulent-​ils, ces gens-​là ?… Ils marchent der­rière moi depuis la place aux oli­viers… Ce ne sont pas des mal­fai­teurs, pour­tant, mais… Bah ! Après tout, si ça les inté­resse de me voir por­ter ma cruche !… »

Il péné­tra dans la mai­son de son père et déposa le réci­pient dans un angle de la cour. Des coups heur­taient la porte. Michaël alla ouvrir. Les deux étran­gers étaient là.

« La paix soit sur toi, dit le plus âgé. Je me nomme Simon-​Pierre, et voici Jean, mon com­pa­gnon. Le Maître nous a envoyés en disant : Vous ren­con­tre­rez un homme qui por­tera une cruche d’eau. Nous l’avons vu et suivi, et nous venons te deman­der, de la part du Maître, où est le lieu où Il doit man­ger la Pâque avec ses dis­ciples. Conti­nuez à lire »

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Le voilà ! Le voilà ! cou­rons vite… »

Sai­sis­sant la main de sa petite sœur, Jacques l’entraîne à toute vitesse sur le sen­tier rocailleux. Il y a de la joie par­tout aujourd’hui : dans l’air pur et le ciel bleu, dans le soleil qui brille radieux, et sur le visage de tous ces gens qui courent, char­gés de branches vertes, dans la direc­tion d’un point mys­té­rieux où la foule s’amasse peu à peu.

« Hosanna ! Hosanna .… »

Des cris arrivent jusqu’aux oreilles de Jacques et de Myriam qui, tout essouf­flés, cherchent à se fau­fi­ler parmi les groupes. Comme ils sont petits, ils arrivent sans trop de peine à se frayer un pas­sage à tra­vers la foule qui s’agite de plus en plus, bran­dis­sant ses palmes et redou­blant ses cris :

« Hosanna ! Hosanna ! Gloire au fils de David !… »

Enfants à la prossession des Rameaux

Les enfants sont arri­vés au pre­mier rang, au bord même du sen­tier où ils demeurent sou­dain immo­biles, le cœur bat­tant d’émotion. À quelques pas d’eux, les hommes s’avancent, essayant tant bien que mal d’écarter la foule. Au milieu d’eux, assis sur un ânon : le Pro­phète… le fameux pro­phète qui, depuis tant de mois, par­court le pays en fai­sant le bien, et que plu­sieurs pré­tendent être le Mes­sie tant attendu de tous… Comme Il a l’air bon ! Son visage est lumi­neux comme le soleil, son regard plus doux que le miel.

De tous leurs yeux, Jacques et sa sœur regardent. Myriam est si émue qu’elle ne peut plus par­ler. Elle a joint ses petites mains et fixe éper­du­ment Celui qui vient, tan­dis que Jacques, débor­dant d’enthousiasme, agite ses palmes et crie tant qu’il peut de vibrantes acclamations.

Quelques minutes encore, et le Sei­gneur sera tout près d’eux. Il arrive… Le voilà… Tout d’un coup, Jacques et Myriam, éper­dus, tombent à genoux sur le che­min… En pas­sant près d’eux, le Pro­phète les a lon­gue­ment regar­dés, puis Il leur a souri, et son sou­rire, péné­trant jusqu’au fond de leur cœur, y a mis une lumière si claire, si chaude, qu’elle est en eux comme un vivant soleil.

C’est Jacques qui s’est res­saisi le pre­mier. Il s’est relevé d’un bond et s’est pré­ci­pité sur les pas du Sei­gneur pour mêler ses cris à ceux du bruyant cor­tège qui, sans fin, conti­nue à L’acclamer.

* * *

Le soleil avait depuis long­temps dis­paru à l’horizon lorsque Jacques, tout cou­vert de pous­sière, est revenu à la mai­son. Hors de lui, le gar­çon n’en finit pas de racon­ter sa jour­née ; et demain, oui, demain sûre­ment, et les autres. jours, il recom­men­cera à suivre le Pro­phète, à L’acclamer, et, qui sait, peut-​être même arrivera-​t-​il à se faire connaître de Lui ? Conti­nuez à lire »

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Les enfants face à la Croix - Jésus meurt sur la Croix

Jésus est resté 3 heures sur la croix avant de mou­rir. C’est très long, 3 heures, quand on a si mal.

Sur la croix, Il a encore prié pour nous : « Père, pardonne-​leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » .

Comme Jésus est bon ! Au lieu de nous accu­ser, Il demande à Dieu de nous pardonner.

Et nous, nous sommes sou­vent prêts à accu­ser les autres : « ce n’est pas de ma faute, c’est la faute de l’autre… »

Jésus nous donne l’exemple de tou­jours par­don­ner : il ne fau­dra plus accu­ser les autres.

Deman­dons à Jésus de nous don­ner la force de tou­jours par­don­ner quand quelqu’un nous a fait du mal. Pour Lui res­sem­bler, c’est cela qu’Il nous demande de faire.

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Chemin de Croix 2014 - Jésus est cloué sur la Croix

Jésus s’est laissé clouer sur la croix parce qu’Il l’a voulu.

Lui qui est Dieu, qui est tout-​puissant, il aurait pu empê­cher les bour­reaux de le tou­cher, de Lui faire mal. Non : Il a tant souf­fert parce qu’Il l’a voulu pour répa­rer nos péchés, pour deman­der par­don à Dieu à notre place, pour tout ce que nous fai­sons de mal. C’est par amour pour nous que Jésus a voulu souffrir.

Il a sup­porté les clous dans ses mains pour répa­rer tous les péchés que nous fai­sons avec nos mains.

Quoi, par exemple ? (se battre, voler, tou­cher à quelque chose de défendu, geste de colère …)

Il a sup­porté les clous dans ses pieds pour répa­rer tout le mal que nous fai­sons avec nos pieds (aller où c’est défendu, don­ner des coups de pieds…)

Par­don, Jésus. Je ne veux plus être méchant, parce que je com­prends que cela vous fait très mal, et je ne veux plus le faire.

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Cha­rité envers le prochain.

Toutes les fleurs sont écloses, l’atmosphère est tiède, le soleil dans un ciel sans nuage, et les oiseaux s’égosillent à qui mieux-​mieux, lan­çant sous les ombrages du parc leurs chants clairs comme des sources : tout invite à la joie ; le cœur le plus fermé ne peut res­ter insen­sible au charme de cette fin de prin­temps. Plus que par­tout ailleurs, c’est jour de joie dans la mai­son de Patri­cia dont on fête aujourd’hui les seize ans.

Dans la cour, les bas­sins ont été rem­plis soi­gneu­se­ment et les jets d’eau jaillissent très haut pour retom­ber en fines gout­te­lettes sur les bras nus des fillettes rieuses qui devisent gaie­ment autour de la vasque de marbre…

Constantin Hölscher - Dans le temple des Vestales« Mais où donc se cache Patri­cia ? Nous ne l’avons pas encore aper­çue. », demanda Laura, une jolie bru­nette au visage mutin.

« Tiens, regarde, la voici.

— Ohé ! Patricia. »

Avec de grands gestes, Laura, Céci­lia et Fla­via appellent leur amie. Celle-​ci rapi­de­ment a rejoint le groupe joyeux et qui s’extasie sur la beauté de la fête ; les jeunes filles se dirigent vers le parc, à l’extrémité duquel est ins­tal­lée la nou­velle volière : le magni­fique cadeau d’anniversaire de Patri­cia. Devant les oiseaux au plu­mage écla­tant, Laura ne peut rete­nir un « Oh ! » d’admiration.

« Que tu as de la chance, Patri­cia. », mur­mure Fla­via avec une pointe d’envie.

* * *

Tard dans la nuit, la fête se pro­longe. Au fur et à mesure que l’heure avance, Patri­cia sent mon­ter en elle une immense joie, mais aussi un peu d’angoisse : si elle allait ne pas pou­voir sor­tir ! Les der­niers invi­tés ont fran­chi le seuil et l’on entend le bruit de leurs pas dimi­nuer dans la nuit.

Patri­cia a rejoint sa chambre. La mai­son a retrouvé son calme ; aucun bruit ne trouble plus le grand silence de la nuit, si ce n’est le chant du ros­si­gnol qui s’égosille tout en haut du grand oranger.

Alors, len­te­ment, Patri­cia revêt sa robe sombre et, fur­tive, se glisse dans le jar­din. Son pas est si léger, que c’est à peine si le gra­vier crisse sous ses pieds. Le por­tail fran­chi, elle se hâte, la petite Patri­cia, elle se hâte dans les rues désertes. Par­fois, une ombre fur­tive comme elle semble se diri­ger dans la même direc­tion, mais sait-​on jamais ? Alors, Patri­cia longe les grands murs d’un peu plus près, comme pour se confondre avec les pierres grises. Si vite elle a mar­ché, que déjà elle aper­çoit les cyprès du cime­tière. Son cœur bon­dit de joie ; en ses yeux brille la flamme que seul un grand bon­heur peut y allu­mer. Est-​ce parce que Patri­cia a seize ans qu’elle est si heureuse ?

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