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II. Le peuple des baptisés

II. Le peuple des baptisés

Jacques — J'ai bien réfléchi, mon Père, à ce que vous nous avez expliqué hier. Mais, si le prêtre représente Jésus-Christ, l'enfant de chœur, qu'est-ce qu'il représente ? Françoise — Rien du tout ! La preuve c'est qu'on s'en passe très bien. Quand tu ne te réveilles pas pour la messe, c'est madame Goupil, la sacristine, qui dit les réponses et qui agite la sonnette. Jacques —...

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La belle histoire de Saint Benoît (480 - 545)

La belle histoire de Saint Benoît (480 - 545)

Saint Benoît, né en l'an 480 à Nursia (ville de la Sabine au nord de l'Italie, aux pieds des Apennins), mort au Mont Cassin (sud de Rome) le 21 mars 543, fondateur de l'Ordre des Bénédictins. Saint Benoît naquit à Nursia, d'une noble famille austère et guerrière. Quand il naquit, l'Empire Romain était en pleine décadence, la société dissolue, un monde s'écroulait ; partout régnaien...

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L'Offertoire de la Messe

L'Offertoire de la Messe

Chapitre XIX   « Oh ! monologue Pierrot, quelle veine ! Colette a laissé là son tricot. Je joue à l’escamoteur… un, deux, trois, disparu ! » Et la malheureuse chaussette s’envole pour s’accrocher à une branche de marronnier. Les pauvres aiguilles branlent au bout du talon, et petit Pierre se tord de rire à les regarder se balancer lamentablement. Tomberont… tombe...

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Des coups vio­lents contre la porte. Des hom­mes armés qui crient d’une voix furieuse : « Ouvrez ! ouvrez tout de suite ! » Est-​on revenu au temps des ori­gi­nes du Chris­tia­nisme, à l’époque des Per­sé­cu­tions, lors­que les gar­des des empe­reurs romains fai­saient la chasse aux bap­ti­sés ? Non. On est en France, en l’année 1793, c’est-à-dire au plein de la tra­gi­que période de la Révo­lu­tion. Il y a plus de trois ans qu’à Paris le peu­ple révolté s’est emparé de la Bas­tille, et cer­tains disent qu’une nou­velle épo­que de l’histoire a com­mencé ce jour-​là. Il y a quel­ques mois que, dans la dou­leur ou la stu­peur de la nation, le roi Louis XVI a gravi les mar­ches de la guillo­tine et que le bour­reau a mon­tré à la foule sa tête ruis­se­lante de sang.

Histoire : soldats révolutionnaires arrêtant un prêtre

Des hom­mes armés qui crient d’une voix furieuse : « Ouvrez ! ouvrez tout de suite. »

— Ouvrez ! ouvrez donc ou nous enfon­çons la porte ! Dans com­bien de vil­les de France, jus­que dans les plus petits vil­la­ges, de tel­les scè­nes ne se reproduisent-​elles pas ? Com­bien de famil­les sont ainsi réveillées en sur­saut, et com­bien se retrou­ve­ront, une heure plus tard, père, mère, grands-​parents, enfants, ser­vi­teurs, entas­sés dans la cel­lule d’une pri­son, atten­dant de com­pa­raî­tre devant le Tri­bu­nal révo­lu­tion­naire qui les jugera et qui, peut-être,très sou­vent, trop sou­vent même, condam­nera maints des mem­bres à mon­ter, eux aussi, les degrés de la sinis­tre machine qu’a inven­tée le doc­teur Guillo­tin ?

Quels cri­mes ont-​ils com­mis ? Que leur reproche-​t-​on ? Bien sou­vent celui-​ci : d’avoir caché des prê­tres. C’est que, depuis deux ans, la Révo­lu­tion fait la chasse au clergé. Pour­quoi ? Parce que ses chefs ont la haine du Chris­tia­nisme et veu­lent l’arracher du sol de la vieille France. Dans maints endroits, des équi­pes de furieux se sont ruées sur les égli­ses les plus véné­ra­bles, les cathé­dra­les les plus magni­fi­ques, ont brisé les têtes des sta­tues, par­fois même entre­pris de démo­lir pierre par pierre les nefs. Les prê­tres sont tra­qués, ou plu­tôt sont tra­qués tous ceux d’entre eux qui ont refusé de prê­ter ser­ment au gou­ver­ne­ment sacri­lège, ce que le Saint Père le Pape a défendu. Com­ment vivent-​ils donc, ces mal­heu­reux que toute la police pour­chasse ? En se ter­rant, en se cachant sans cesse. Le pas­se­port qu’il faut désor­mais pour voya­ger en France, ils ne l’ont pas. Aucun moyen pour eux de gagner leur vie. Seule peut les sau­ver la cha­rité cou­ra­geuse de quel­ques famil­les catho­li­ques accep­tant de les abri­ter en secret, mais, pour ces chré­tiens, c’est, s’ils sont pris, la pri­son, le pro­cès, la mort pres­que à coup sûr : abri­ter un prê­tre « réfrac­taire » est un crime aux yeux de la loi.

Tout cela, d’innombrables enfants catho­li­ques de France le savent. Il n’est famille chré­tienne où les gar­çons et les filles n’aient entendu par­ler de ces évé­ne­ments tra­gi­ques, et des dan­gers qu’eux aussi peu­vent cou­rir.

Dans leurs jeu­nes âmes, l’héroïsme des enfants subli­mes des pre­miers siè­cles de l’Église est revenu. Innom­bra­bles aussi sont, parmi eux, ceux qui sont réso­lus à tout bra­ver, à expo­ser leur vie pour demeu­rer fidè­les à la foi de leur bap­tême. Des enfants, qui n’étaient pas des saints, des enfants comme tous les autres, ont, au cours de cette dou­lou­reuse période qu’on appelle la Ter­reur, été les dignes des­cen­dants des Mar­tyrs. Ima­gi­nons deux d’entre eux ; regar­dons les faire : leur exem­ple ne sera point perdu.

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Mes­siés, Mes­da­mes, com­mence Luid­gui, avec son savou­reux accent qui fait le bon­heur des autres…

— Eh ! y a pas de dames », inter­rompt Alex, le Pari­sien.

Il n’y a pas de dames, en effet. Le bivouac, en plein bled maro­cain, n’est pas fait pour les dames… mais Luid­gui s’en moque bien. À la foire de Neuilly, les clowns qui, devant la foule amu­sée, font la retape pour le spec­ta­cle, tou­jours super­sen­sa­tion­nel, les clowns disent tou­jours : Mes­da­mes, Mes­sieurs… à moins qu’ils ne disent Messieurs-​dames, ce qui revient au même.

Moquerie supportée vaillament ; maîtrise de soi

Et Luid­gui qui a reçu avant tout autre don, et bien avant sa voca­tion de légion­naire, des dis­po­si­tions éton­nan­tes pour l’état de clown, Luid­gui pré­tend, ce soir comme les autres, pro­cu­rer aux cama­ra­des une bonne par­tie gra­tuite de fou-​rire.

« Mes­siés, Mes­da­mes, recommence-​t-​il imper­tur­ba­ble, nous vous offrons ce soir « oune nou­méro abso­lou­ment extra-​vagant ». Clara, la « pouce » savante (lisez la puce) a pro­vo­qué en « douel » pour « oune » match de boxe… devi­nez qui, Messiés-​dames, dévi­nez si vous pou­vez… Zé vous lé donne en cent… zé vous lé donne en mille… zé vous lé donne en dix mille. »

Un silence chargé de curio­sité s’est éta­bli parmi les légion­nai­res.

La vie rude de la Légion a fait de ces hom­mes si divers de grands enfants. L’absence de toute dis­trac­tion les a ren­dus badauds. Et ce soir, ils pren­nent un plai­sir de gos­ses à écou­ter les boni­ments de Luid­gui. Le jeune étran­ger a réussi à les intri­guer, il les tient en haleine, sus­pen­dus à ses lèvres, On sent bien qu’il va sor­tir quel­que chose d’énorme, d’inattendu, une de ces trou­vailles cocas­ses dont il a le génie.

« Ah ! Messiés-​dames, zé vois bien que vous « brou­lez » de savoir contre qui Clara pré­tend rem­por­ter cé soir « oune » grande vic­toire spor­tive… Eh bien, Mes­da­mes, Mes­siés, « celoui » contre qui Clara, la « pouce », sé mesou­rera n’est autre que notre grandé cham­pion de boxe poids lourd… Pha­nor ! »

Une cas­cade de rires a jailli de tou­tes parts dans le cer­cle formé par les hom­mes éten­dus sur le sable.

« Hur­rah !

— Vive Clara !

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C’était au camp de concen­tra­tion d’Oswiecim, en Polo­gne, durant l’occupation alle­mande. Parmi les pri­son­niers de ce « Camp de la mort » se trou­vait le Père Maxi­mi­lien Kolbe, fran­cis­cain, bien connu pour son mer­veilleux apos­to­lat par la presse. Son ardent amour envers la Vierge Imma­cu­lée l’avait fait sur­nom­mer le fou de Notre-​Dame.

Le 17 février 1941 une auto noire avait stoppé devant la porte de son cou­vent. Des mem­bres de la fameuse Ges­tapo en étaient des­cen­dus et avaient demandé à voir le Père. « Loué soit Jésus-​Christ », leur avait-​il dit sans se trou­bler.

« C’est toi Maxi­mi­lien Kolbe ? » gla­pit l’un des bour­reaux.

« Oui, c’est moi. »

« Alors, suis-​nous ! »

Et le bon Père n’était plus revenu.

Récit pour les enfants du père Kolbe dans un camp nazieEmmené tout d’abord à la pri­son de Var­so­vie où il avait été battu jusqu’au sang par le Schaarfüh­rer, furieux de le voir revêtu de son habit fran­cis­cain, il fut trans­féré à Oswie­cim le 12 mai sui­vant. Il devait y res­ter trois mois, pres­que jour pour jour.

Vers la fin de juillet 1941, un des com­pa­gnons de cap­ti­vité du Père réus­sit à s’évader mal­gré l’effroyable sévé­rité des gar­diens. Ce pri­son­nier appar­te­nait au « bloc » 14, celui auquel était affecté le Père Kolbe. Or le com­man­dant du camp, un nommé Frit­sch, avait dit que pour cha­que homme qui s’évaderait et ne serait pas retrouvé, vingt de ses com­pa­gnons de bloc seraient condam­nés à mou­rir de faim ! Aussi, cette nuit-​là per­sonne ne put dor­mir dans la bara­que. Une peur mor­telle étrei­gnait les mal­heu­reux qui se deman­daient si leur cama­rade serait repris ou non. On racon­tait des cho­ses tel­le­ment hor­ri­bles sur ce qui se pas­sait dans le « bloc de la mort » ! Par­fois la nuit reten­tis­sait de cris d’épouvante, de véri­ta­bles hur­le­ments de fau­ves ! Les condam­nés n’avaient plus rien d’humain, disait-​on, et leur vue fai­sait peur à leurs geô­liers eux-​mêmes ! Car il ne s’agissait pas seule­ment du mar­tyre de la faim, mais aussi de celui de la soif ! Il fal­lait ainsi ago­ni­ser pen­dant des jours, des semai­nes par­fois, au milieu d’effroyables tor­tu­res qui vous séchaient les entrailles, vous emplis­saient les vei­nes de feu et menaient sou­vent à la folie !

Aussi cha­cun se deman­dait avec ter­reur : « Sera-​ce moi ? » Et ces héros pleu­raient comme de petits enfants…

Le len­de­main, à l’appel, le chef de camp annonce que le fugi­tif n’a pas été retrouvé ; le bloc 14 reçoit l’ordre de res­ter debout sous un soleil de feu et il est inter­dit de lui don­ner à boire. Vers trois heu­res de l’après-midi les gar­diens per­met­tent cepen­dant aux pri­son­niers de man­ger un peu de soupe. Ce sera le der­nier repas de ceux qui seront choi­sis pour le « bloc de la faim » ! Conti­nuez à lire »

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Saint Tharcisius.

Thar­ci­sius répon­dait la Messe au Prê­tre qui la célé­brait, lors­que celui-​ci demanda quelqu’un pour por­ter l’Eucharistie à un malade, comme c’était alors l’usage. L’enfant s’avance :

« Tu es trop jeune, mon fils, lui dit le Prê­tre, c’est une mis­sion aussi périlleuse que sainte. Si les païens te ren­con­traient, qu’adviendrait-il de toi ? Il faut être prêt à tout souf­frir, même la mort, plu­tôt que de livrer ce dépôt sacré !

— Mon Père, répond Thar­ci­sius, ne crai­gnez pas de me confier le Sacre­ment du Corps du Christ, je vous réponds de le por­ter sain­te­ment et de le gar­der avec fidé­lité. J’endurerais mille morts plu­tôt que de me le lais­ser arra­cher ! »

Devant ce cou­rage, le Prê­tre, après avoir levé les yeux au ciel, bénit l’enfant et sus­pen­dit à son cou la sainte cus­tode qui conte­nait le Corps de Jésus-​Christ.

Saint Tarcisius, Martyre de l'eucharistie

Les bar­ba­res l’assassinent à coups de pier­res.

Revêtu d’un long man­teau qui cachait son pré­cieux tré­sor, Thar­ci­sius, les mains croi­sées sur sa poi­trine, par­tit en bénis­sant Dieu de l’honneur qui lui était fait. Pres­sant avec fer­veur son Jésus sur son cœur, il mar­chait sans lever les yeux. Des païens, enne­mis achar­nés du Christ et de ses dis­ci­ples, aper­ce­vant cet enfant si recueilli, enve­loppé d’un long man­teau, se dou­tent de sa mis­sion :

« C’est, bien sûr, un chré­tien ! Que porte-​t-​il ainsi avec tant de gra­vité ? »

Aus­si­tôt, Thar­ci­sius est entouré, arrêté.

« Montre-​nous ce que tu por­tes ainsi ? »

Pas de réponse. Ils essaient d’ouvrir les mains croi­sées sur la poi­trine. Impos­si­ble : Avec des for­ces décu­plées, l’enfant étreint son tré­sor ! Alors, ivres de colère, ils le mena­cent de mort s’il ne leur mon­tre pas, à l’instant même, ce qu’il cache ainsi ; mais offrant à Dieu le sacri­fice de sa vie, Thar­ci­sius, les yeux levés au ciel, serre plus étroi­te­ment sur son cœur son Sei­gneur et son Dieu !

Les bar­ba­res alors l’assassinent à coups de pier­res et d’épée, et d’une main sacri­lège veu­lent s’emparer du tré­sor si bien défendu. Conti­nuez à lire »

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Moha­med Ben Ab-​delkader, le cara­va­nier, est venu par piste aux lon­gues éta­pes de Tim­mi­moun à Ain-​Tleïa, oasis à la source jaune. Il était monté sur sa cha­melle blan­che et, à sa selle, étaient atta­chées les lon­ges de son bour­ri­cot et de son cha­meau noir, tous deux lour­de­ment char­gés de couf­fins de bel­les dat­tes jau­nes, sa seule for­tune.

Moha­med le Tar­gui appar­tient à la grande tribu des Aouel­li­min­den. Âgé de trente ans à peine, il aurait pu se join­dre à la cara­vane annuelle qui par­tait quel­ques jours après. Mais il a pré­féré voya­ger seul dans les gran­des dunes d’Adrar et de Béni-​Abbès. Moha­med est pro­fon­dé­ment croyant ; jamais il n’a entendu par­ler de Jésus de Naza­reth, mais cha­que soir, à la halte, il des­cend de sa cha­melle et se pros­terne sur le sable, ado­rant Dieu le Tout-​Puissant.

Touareg et le missionnaireLa nuit venue, il abreuve ses ani­maux ; de sa grande « tas­souf­fra » en cuir, il retire aussi l’orge et l’avoine qu’il leur donne en leur par­lant dou­ce­ment, car Moha­med aime ses bêtes, ses seuls com­pa­gnons dans ce désert immense. Lui-​même se nour­rit fru­ga­le­ment d’une poi­gnée de dat­tes sèches, arro­sée d’une tasse brû­lante de thé à la men­the sucré, la bois­son natio­nale des noma­des. Puis il se roule dans son bur­nous brun et s’endort sous le ciel constellé d’étoiles près du ven­tre chaud de ses ani­maux.

Après de lon­gues jour­nées dans les sables mou­vants, il a dépassé Taghit, Kenadsa la ville sainte, et Colomb-​Béchar la neuve. Enfin, pour­sui­vant sa route au pas lent de ses bêtes, il a atteint la lon­gue ham­mada rocheuse de Dje­nien Bou Rezgt, celle qui indi­que que désor­mais le domaine du désert est bien ter­miné, celle aussi où les ani­maux des noma­des doi­vent subir la dou­lou­reuse épreuve des arê­tes du che­min, aiguës et cou­pan­tes.

Enfin, trois jours après, au cou­chant, voici qu’il aper­çoit devant lui les cou­po­les blan­ches et le mina­ret du ksar d’Ain-Tleïa. Le mina­ret res­plen­dit sous les der­niers rayons du cou­chant. Le muez­zin, ainsi que le nom­ment les fidè­les, appelle à la prière : Moha­med se pros­terne. Près du mina­ret s’élève un autre monu­ment, sur­monté d’une croix. Le Tar­gui connaît aussi ce lieu de prière : c’est celui d’un marabout-​roumi (un blanc) venu là il y a quel­ques années. Le père de Moha­med a connu un sem­bla­ble marabout-​roumi qui, durant sa vie, a sans cesse séjourné entre Béni-​Abbès et Taman­ras­set, où il repose au cœur du pays Tar­gui ; il lui a raconté la sain­teté de vie de cet homme et de ses sem­bla­bles. Aussi, Moha­med respecte-​t-​il beau­coup ces hom­mes, qui n’ont pas la même reli­gion que lui, mais qui prient tout le temps le Dieu Infini, et vivent si pieu­se­ment.

La nuit tom­bée, Moha­med campe seul, un peu à l’écart de la ville, aux abords du vil­lage nègre. Il a ramassé quel­que bois mort pour son feu, et décharge déjà ses bêtes, quand une brû­lure vio­lente à son talon lui arra­che un cri de dou­leur ; il se retourne : un gros scor­pion noir, dérangé par le Tar­gui dans son som­meil, vient de le piquer. Un coup de pierre écrase la bête mal­fai­sante, mais la dou­leur force Moha­med à s’asseoir, tant elle est forte. Il connaît les scor­pions noirs ce sont les plus dan­ge­reux et les plus veni­meux. Aussi, avec son cou­teau bien aiguisé n’hésite-t-il pas à essayer d’inciser sa bles­sure pour la faire sai­gner et la dés­in­fec­ter. Mais ce remède pri­mi­tif est sans effet : sa plaie ouverte le fait encore plus souf­frir et son pied enfle déjà rapi­de­ment. Conti­nuez à lire »

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