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Les vases sacrés et les ornements dont on se sert pour célébrer la Messe

"Les vases sacrés et les ornements dont on se sert pour célébrer la Messe"

Chapitre XIV :   Chacun sait que Colette est réalisatrice. Dans cette attende de l’ordination d’Yvon, elle forme cinquante projets d’apostolats. Un beau jour, elle entreprend d’y associer les petites filles de l’école chrétienne, libres de leur temps, puisque, pour elles aussi, la période du grand congé est commencée. Munie de toutes les permissions voulues, Colette, a...

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La belle histoire de Saint Benoît (480 - 545)

"La belle histoire de Saint Benoît (480 - 545)"

Saint Benoît, né en l'an 480 à Nursia (ville de la Sabine au nord de l'Italie, aux pieds des Apennins), mort au Mont Cassin (sud de Rome) le 21 mars 543, fondateur de l'Ordre des Bénédictins. Saint Benoît naquit à Nursia, d'une noble famille austère et guerrière. Quand il naquit, l'Empire Romain était en pleine décadence, la société dissolue, un monde s'écroulait ; partout régnaien...

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L’Extrême-Onction

"L’Extrême-Onction"

Chapitre XVI Ces causeries en plein air font le bonheur de tous. Les garçons raffolent de leurs professeurs, qui, entre les leçons, organisent des courses et des parties de ballon à en perdre la respiration, comme dit un petit homme de huit ans. De plus, depuis quelques jours, le bourg est fort agité par une fête foraine qui bat son plein. Bernard a conduit « ses élèves » aux che...

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∼∼ VI ∼∼

Joie du revoir, récits inter­mi­nables et fatigue com­bi­nés plongent la jeu­nesse dans un, som­meil invin­cible. Vers 9 heures du matin, Jean, qui couche dans la chambre de Ber­nard, éprouve la sen­sa­tion de secousses extra­or­di­naires, rêve que c’est la tem­pête, que le bateau sombre, et se réveille en sur­saut, pour se trou­ver à moi­tié hors de son lit, en face de son cou­sin qui, les bras croi­sés, le contemple en riant :

— Hé bien, mon vieux Jean ! Voilà cinq minutes que je te secoue comme un pru­nier, tu geins, tu fais des gestes, mais tu dors toujours.

— Où diable suis-​je ? Pas sur mer pourtant !

— Mais non, mon bon. Tu es à Rome, dans ma chambre, ne t’en déplaise, et je vou­drais bien que tu consentes à déjeuner.

La pro­po­si­tion est accueillie d’enthousiasme.

Moins d’un quart d’heure plus tard, un petit coup dis­cret se fait entendre à la porte.

Deux for­mi­dables « Entrez ! » répondent. La porte s’entr’ouvre. Un petit bout de nez et des che­veux blonds s’y encadrent et Colette lance à la volée :

— Quand ces mes­sieurs seront tout à fait réveillés, ils vou­dront bien des­cendre. Tout le monde les attend.

Histoire de l'Église raconté aux jeunes

Deux for­mi­dables « Entrez ! » répondent.

La tête dis­pa­raît, la porte se referme, on entend de petits pas cou­rir dans le corridor…

— La mâtine ! dit Ber­nard. C’est pire qu’un feu fol­let. Allez donc attra­per ça ! Des­cen­dons, mais, pour sau­ver ma répu­ta­tion, tu avoue­ras à la famille que, sans mon éner­gie, tu dor­mi­rais encore.

Au salon, les gais bon­jours échan­gés, la jeu­nesse aper­çoit une table cou­verte de livres, cartes, plans, etc. Ber­nard questionne :

— Qu’est-ce que c’est que tout ça ?

Yvon, pen­ché sur la table, répond :

— Tout ça, c’est ce que nous avons pré­paré ce matin, mon oncle et moi, pour faci­li­ter votre séjour ici. Expli­quez, mon oncle.

— Eh bien, voilà.

Il faut d’abord bien réa­li­ser, mes enfants, que Rome est le centre de la Chré­tienté. Il s’agit de pro­fi­ter de notre séjour ici pour regar­der se dérou­ler devant nous, comme dans un beau film, toutes les époques de l’Histoire de l’Église. Ce n’est pas en quelques jours évi­dem­ment que nous pour­rons tout étu­dier. Il y fau­drait des mois. Réflé­chis­sez. Une tra­ver­sée de dix jours vous a per­mis de revivre, en quelque sorte sur place, les Actes des Apôtres et donc l’histoire de la fon­da­tion de l’Église. Il nous reste, pour ter­mi­ner cette pre­mière époque, à étu­dier les mar­tyres de saint Pierre et de saint Paul et les per­sé­cu­tions. Ce sera le pro­gramme d’aujourd’hui.

Allez cher­cher vos cha­peaux, et en route !
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∼∼ V ∼∼

Le temps demeure splen­dide. Ces huit jours en mer sont un enchan­te­ment. Pen­dant la tra­ver­sée des Dar­da­nelles, Jean ne quitte pas les scouts et leur aumô­nier. Moins peut-​être pour entendre évo­quer les sou­ve­nirs du passé que ceux de la der­nière guerre, en regar­dant se dérou­ler la côte aride et nue, où débar­quèrent tant de Fran­çais héroïques, échap­pés aux sous-​marins allemands.

Puis c’est la mer de Mar­mara et enfin les côtes d’Europe et d’Asie se rap­prochent, au point de se tou­cher presque, à peine divi­sées par le Bosphore.

Colette réclame une carte, elle ne peut pas se croire si loin et veut voir exac­te­ment où l’on est.

Le capi­taine, ses ordres don­nés, explique aima­ble­ment que l’on arri­vera dans quelques ins­tants à Constan­ti­nople, dont déjà les mina­rets se dressent éblouis­sants dans la lumière.

Les enfants n’oublieront jamais la visite de cette ville immense, mer­veilleuse, qui leur appa­raît comme quelque chose de fée­rique. Colette a entre­pris d’écrire ce qu’on lui a expli­qué en face de tant de monu­ments dont elle se sent inca­pable de rete­nir les noms, et le soir, elle « met au propre » sur un petit car­net le résul­tat de son savant travail.

Histoire de l'Eglise pour les scouts

Déjà les mina­rets se dressent éblouis­sants dans la lumière.

Elle empor­tera le petit car­net à Rome pour Annie et Ber­nard, qu’on aura la joie de retrou­ver dans la ville des papes, et puis ensuite, en France, pour son cher vieux mon­sieur le Curé…

Pen­dant ce temps, le navire a repris la mer en sens inverse. Jean reste un peu sur le pont avec son père. A mesure que l’ombre vient, la ville et les côtes reflètent leurs mil­liers de lumières dans l’eau pai­sible. C’est un spec­tacle de rêve. Petit à petit tout s’éloigne, s’estompe et dis­pa­raît dans l’atmosphère pro­fonde lumi­neuse et fraîche de cette nuit d’été.

Jean res­te­rait bien là jusqu’au matin, mais il faut des­cendre et sage­ment se repo­ser. La jour­née sui­vante pas­sée au large semble un peu longue ; le sur­len­de­main, de très bonne heure, papa réveille les enfants :

— Levez-​vous, mes petits, nous tou­chons le Pirée, c’est-à-dire le port d’Athènes.

En effet le navire vient de ralen­tir son allure. Pen­dant près d’une demi-​heure il glisse len­te­ment sur la mer d’un bleu intense, laquelle repose, comme endor­mie, au pied d’un grand amphi­théâtre blanc, que domine l’Olympe. C’est admi­rable d’harmonieuse beauté.

A regret, l’on des­cend, pour prendre le petit train élec­trique qui attend pai­si­ble­ment les voyageurs.

La troupe des Rou­tiers ajuste la bre­telle à l’épaule et s’ébranle. Jean a encore obtenu de la suivre.

Mais Colette n’a aucun désir d’en faire autant. Elle a passé son bras sous celui de sa mère qu’elle sait fatiguée.

— Si nous nous asseyions là, maman, sur ce banc à l’ombre ? La vue est si jolie, nous serions bien tran­quilles avec Pier­rot, pen­dant que Ber­na­dette irait à la décou­verte avec papa.

— Mais je ne veux pas te pri­ver de les suivre.

— Non, j’aime mieux res­ter avec vous, et puis nous cau­se­rons, nous deux.
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Pour les jeunes du caté - Saint Martin partage son manteauSaint Mar­tin est né le 11 novembre 316 à Sta­ba­ria Pan­no­mie, la Hon­grie de nos jours, qui était alors une pro­vince romaine. Son père com­man­dait une légion de la gar­ni­son de Pavie en Ita­lie du Nord. C’est dans cette gar­ni­son que Mar­tin passa son enfance. Ses parents étaient païens et pra­ti­quaient le culte des idoles mais Mar­tin écou­tait avec beau­coup d’attention les prêtres chré­tiens par­ler du Christ et très jeune il décida de consa­crer sa vie à ce Dieu d’amour. Il a seule­ment 10 ans quand il désire se faire bap­ti­ser mais ses parents s’y opposent.

Une loi alors en vigueur oblige les fils d’officier à entrer dans l’armée. A 15 ans Mar­tin fut enrôlé dans une légion romaine et dut renon­cer momen­ta­né­ment à son désir de deve­nir moine et de se reti­rer dans le désert. A 18 ans il fut nommé offi­cier et il par­tit avec sa légion en Gaulle à Amiens. Il sur­prend tout son entou­rage car il traite ses hommes avec une grande bonté et une grande com­pré­hen­sion ce qui n’était guère la cou­tume chez les offi­ciers romains.

Un jour d’hiver par­ti­cu­liè­re­ment froid, Mar­tin, que la bise gla­cée trans­perce mal­gré son chaud man­teau dou­blé de four­rure, se hâte pour ren­trer à la caserne après une ins­pec­tion. Sou­dain il aper­çoit un homme à peine cou­vert de quelques haillons, recro­que­villé de froid, qui se traîne péni­ble­ment le long des rues. Autour de lui les gens passent sans même le regar­der. Mar­tin s’arrête et sans hési­ter, sort son épée, coupe en deux son man­teau et dans un élan d’amour fra­ter­nel en donne la moi­tié au mendiant.

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Trois paires d'amis

Saprice et Nécé­phore
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« Quels bons amis ! » disait-​on, en voyant pas­ser par les rues d’Antioche, Saprice et Nécé­phore. Qu’arriva-t-il ? De quelle faute Nécé­phore se rendit-​il cou­pable envers Saprice ?… Tou­jours est-​il que ces deux hommes si liés jusque là, se brouillèrent ; bien plus, se détes­tèrent et, se haïrent. L’Évangile dit que « Caïphe et Pilate, d’ennemis qu’ils étaient, devinrent amis » ; à rebours, Saprice et Nécé­phore, d’amis qu’ils étaient, devinrent enne­mis Scan­dale pour les païens ; ne disaient-​ils pas des chré­tiens : « Voyez comme ils s’aiment ! »

Nécé­phore recon­naît sa faute et court se récon­ci­lier avec Saprice ; mais Saprice refuse son pardon.

Sous Valé­rien éclate une grande per­sé­cu­tion : l’Empereur ordonne de sacri­fier aux idoles ; sinon, c’est la mort.

Saprice est arrêté. Il a la foi, il est cou­ra­geux, et se montre brave dans les tor­tures : « Mon corps est en votre puis­sance, dit-​il aux bour­reaux ; pas mon âme ! Dieu seul en est le Maître !

— Qu’il ait la tête tran­chée ! » ordonne Valérien.

Appre­nant la condam­na­tion de son ancien ami, qu’il a d’ailleurs recom­mencé à aimer, Nécé­phore se place sur le che­min que pren­dra le cor­tège. Quand passe Saprice, il se jette à ses pieds : « Mar­tyr de Jésus-​Christ, pardonne-​moi la faute que j’ai com­mise contre toi

— Non ! »

Par une tra­verse, Nécé­phore prend de l’avance, et quand passe son ami : « Par­don ! Par­don !… Pardonne-​moi, je t’en prie ! »

Saprice ne le regarde même pas. Arrivé au lieu de l’exécution, Nécé­phore tombe aux genoux de celui qui va mou­rir, et mal­gré les moque­ries, il s’accuse encore, il sup­plie : « Ami, pardonne-​moi au nom du Christ ! »

Saprice ne des­serre pas les lèvres. A-​t-​il donc renié la parole de Jésus : « Si au moment de pré­sen­ter ton offrande à l’autel, tu te sou­viens que ton frère a quelque chose contre toi ; — À plus forte rai­son, si c’est toi qui a quelque chose contre ton frère ; laisse là ton offrande et va, d’abord, te récon­ci­lier avec ton frère. »
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∼∼ IV ∼∼

Colette est res­tée sans regret à bord. Ber­na­dette et Maria­nick sont demeu­rées sur le pont, bien à l’ombre, en train d’essayer un nou­veau point de tri­cot très compliqué.

Petit Pierre évo­lue autour d’elles en fai­sant fonc­tion­ner, à grand effort de tapage, un modèle réduit de conduite inté­rieure. Il est si occupé, que l’attention des tra­vailleuses se concentre de plus en plus sur le fameux tri­cot. Pier­rot s’en rend compte. Il est affreu­se­ment taquin. S’il fai­sait une belle peur à tout le monde en se cachant der­rière ce gros tas de cor­dages ? Que ce serait donc amu­sant de voir la calme Ber­na­dette se déme­ner un peu ! Et mon­sieur Pierre sur­veille les alen­tours. Presque tout le monde est des­cendu. Le vieux mon­sieur qui fume son cigare, là, à côté, ne le regarde pas, ni la dame anglaise qui lit son jour­nal à tra­vers ses lunettes dorées ; donc, c’est le moment.

Il faut pas­ser tout contre le fau­teuil de Ber­na­dette, mais Pier­rot l’entend comp­ter ses points. C’est ras­su­rant. Un petit détour. Ça y est.

Comme un chat, l’enfant se tapit der­rière le tas de cor­dages, l’œil au guet à tra­vers de petits espaces libres, et attend l’effet produit.

Une ou deux minutes se passent, puis Maria­nick se redresse. Son regard cherche Pier­rot. Elle l’appelle. Pas de réponse.

— Ma Doué ! où est le petit ? Colette, tu jouais avec lui ?

Mais Colette, comme sa sœur aînée, n’a rien vu ; tout de suite c’est l’inquiétude qui enva­hit les tri­co­teuses. Ber­na­dette court aux cabines, se deman­dant si le petit impru­dent n’a pas essayé d’y des­cendre. Maria­nick, en cher­chant l’enfant, répète invo­ca­tions sur invo­ca­tions à la bonne Mère Sainte Anne, se repro­chant amè­re­ment d’avoir quitté des yeux le petit.

Lui, du fond de son obser­va­toire, s’amuse pro­di­gieu­se­ment. Mais papa, alerté, gagne le pont en quelques enjam­bées. Comme le capi­taine y monte aussi et s’étonne de sa pré­ci­pi­ta­tion, il le met au courant.

C’est un char­mant offi­cier, ce capi­taine. Il est grand, éton­nam­ment mince dans sa vareuse san­glée, et ses yeux ont vite fait de fouiller son navire, dont il connaît les moindres recoins. A peine sur le pont, une lueur amu­sée passe dans son regard. Il va droit aux cor­dages, plonge le bras der­rière et en extrait Pier­rot, soli­de­ment sus­pendu par le fond de la culotte. Hélas ! des mains du capi­taine, le fond de culotte passe dans celles de papa, qui y applique de maî­tresses claques.

Il est à croire que Pier­rot déchante, et pour long­temps, du plai­sir d’inquiéter sa famille ; mais l’incident fait sou­rire l’officier et le retient auprès du groupe fami­lial, si mali­cieu­se­ment alerté. On cause.

— J’ai fait ce voyage en pèle­rin avant de l’accomplir tant de fois depuis, comme marin. J’en connais, je crois, tous les détails.

Il vous fau­drait des­cendre à Chypre, mon­sieur, puis à Rhodes. Ce sont là des sites incom­pa­rables, et tel­le­ment inté­res­sants par ce que nous savons des séjours qu’y fit saint Paul !

— Oui. Je vou­drais jus­te­ment que mes enfants pro­fitent de ce voyage pour situer les débuts de l’Histoire de l’Église. Aucune étude en effet ne vau­dra sur ce point notre croisière.

Colette ne quitte pas des yeux le com­man­dant, tant elle met d’attention à l’écouter. Il s’en aper­çoit. Charmé par cette petite fille si simple, il se penche vers elle :

— Tenez, made­moi­selle, regar­dez cette jolie petite carte. Quand nous arri­ve­rons à Sala­mine, il fau­dra pen­ser à saint Paul. Il y a converti le pro­con­sul romain Ser­gius Paulus.

Colette est inti­mi­dée, mais ce grand offi­cier a l’air si bon !

— S’il vous plaît, mon­sieur, un pro­con­sul, qu’est-ce que c’était ?

— Un repré­sen­tant de l’empereur romain, gou­ver­nant en son nom.

Savez-​vous que ça n’a pas été facile de le conver­tir. Il y avait là un magi­cien, nommé Ély­mas, qui fai­sait l’impossible pour détruire l’influence de saint Paul. Alors l’apôtre dit à Ély­mas : « Tu es un fils de Satan. Voici que la main de Dieu va s’appesantir sur toi ; aveugle, tu ne ver­ras plus, pour un temps, la lumière du soleil.

— Oh ! mon­sieur. Et c’est arrivé ? Il n’a plus rien vu ?

— Comme saint Paul l’avait dit. Devant ce miracle et cette puni­tion, Ser­gius a com­pris la puis­sance de Dieu et s’est converti.

Colette est tout à fait en confiance. Elle pose le doigt sur la carte et demande :

— Cette autre petite île, c’est Rhodes ? Conti­nuez à lire »

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