D’une grande famille de Rome, Françoise naquit vers 1884. Attirée vers le cloître, elle dut cependant, par soumission filiale, épouser Lorenzo Ponzani, jeune homme à la fois riche et noble. Dans l’état du mariage, elle conserva toujours, autant qu’elle le put, le genre de vie austère qu’elle s’était proposé, fuyant les spectacles et les festins, portant des vêtements très simples, donnant à la prière ou au service du prochain le temps qui lui restait après l’accomplissement de ses devoirs domestiques. Elle s’appliquait à retirer les dames romaines des vanités du monde : avec l’autorisation de son mari, elle fonda dans ce but l’Ordre des Oblates régulières de saint Benoît. Elle supporta avec constance l’exil de son mari, la perte de ses biens, les malheurs de sa maison. Son mari étant mort, elle obtint d’être reçue comme la dernière de toutes parmi ces Oblates dont elle était la fondatrice. Son humilité était extrême : souvent on la vit, elle, l’ancienne grande dame, traverser Rome, portant sur la tête un fagot de sarments ou conduisant un âne chargé de bois. Ses austérités corporelles étaient constantes : elle les diminua cependant sur l’ordre de son confesseur. Elle fut favorisée de la présence sensible de son ange gardien, avec lequel elle conversait familièrement. Sa mort survint le 9 mars 1440.
Quand Noé fut entré dans l’arche, avec tous les animaux, la mer sortit de son lit et la pluie tomba pendant quarante jours et quarante nuits, si bien que
l’eau s’éleva de plus de sept mètres au-dessus des plus hautes montagnes, inondant tout,
Après ce temps, la pluie cessa, le vent souffla et les eaux diminuèrent, de telle sorte que l’arche s’arrêta sur le mont Ararat en Arménie.
Quarante jours après, Noé ouvrit la fenêtre et laissa aller un corbeau qui ne revint pas, puis une colombe qui revint parce que la terre était encore couverte d’eau. Il attendit sept autres jours et renvoya la colombe qui revint le soir même portant dans son bec un rameau d’olivier. Puis la terre s’étant séchée, Noé sortit de l’arche.
Alors Dieu bénit Noé et ses enfants et dit : « J’établirai mon alliance avec vous et comme signe de cette alliance, je mettrai mon arc dans le ciel et il paraîtra dans les nuées ».
La malice des hommes étant à son comble, Dieu voulut les exterminer. Seul, Noé trouva grâce devant le Seigneur qui lui commanda de construire une arche de bois, avec beaucoup de petites chambres, et de l’enduire de bitume, dedans
et dehors. « Vous y ferez entrer deux de chaque espèce de tous les animaux et oiseaux, et leur nourriture ».
Adam et Ève eurent beaucoup de fils et de filles. Les deux premiers furent Caïn et Abel. Le premier cultivait la terre et offrait à Dieu les fruits du sol, Abel
élevait des moutons et sacrifiait au Seigneur les plus gras et les plus beaux. Dieu bénissait Abel et non pas Caïn qui, jaloux de son frère Abel, le tua
Le Seigneur les chassa du Paradis et mit à l’entrée des Chérubins armés d’une épée de feu, pour les empêcher d’aller à l’arbre de vie.
Puis le Seigneur dit : « Parce que vous avez péché vous gagnerez votre pain à la sueur de votre front. Vous connaîtrez la souffrance jusqu’à ce que vos corps nés de la poussière retournent enfin en poussière par la mort ».
Dieu prépara le berceau de l’humanité en faisant avec rien :
1° La lumière, 2° Le ciel, 3° Les mers et la terre avec l’herbe verte et les arbres fruitiers, 4° Le soleil, la lune et les étoiles, 5° Les poissons et les oiseaux, 6° Les autres animaux, 7° Enfin Adam, qui aura la domination sur tous les êtres créés.
Il place l’homme et la femme dans un jardin délicieux, où il y a de beaux arbres et beaucoup de fruits agréables au goût.
Au milieu du jardin se trouvent l’Arbre de vie et celui qui servira à connaître le bien et le mal.
Pour arroser ce paradis, un fleuve sort de terre, il se divise en quatre canaux :
Le Phison, Le Géhon, Le Tigre, l’Euphrate.
Le Serpent était le plus fin de tous les animaux. Il dit à la Femme : « Pourquoi Dieu vous commandé de ne pas manger du fruit de tous les arbres ? » — « Dieu nous a commandé seulement de ne pas manger du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin de peur que nous ne mourions ». « Vous ne mourrez pas, mais vous serez des dieux, connaissant le bien et le mal. »
Alors, Ève prit de ce fruit, en mangea et en donna à Adam qui en mangea aussi.