La communion d’Imalda

Auteur : Daniel-Rops | Ouvrage : Légende dorée de mes filleuls .

— Imal­da ! Imal­da !

Fresque de la Vierge - Vital des madones - BologneLa mère de l’enfant, qui l’appelait, se dirigea sans hésiter vers le fond du jardin. Quand on ne voy­ait pas la fil­lette, on pou­vait être sûr qu’elle était là, dans ce coin tran­quille où l’on n’entendait que le souf­fle du vent sur la cime des cyprès et le gazouille­ment de la fontaine. Con­tre le mur se dres­sait un petit ora­toire, fait tout sim­ple­ment d’un toit en auvent, abri­tant une fresque : cette pein­ture représen­tait une Sainte Vierge ten­ant l’Enfant Jésus sur ses genoux, comme en avait tant peint le meilleur artiste de la ville, celui qu’on appelait « Vital des Madones », une Sainte Vierge d’une mer­veilleuse douceur. Imal­da aimait cette belle image. De longues heures, bien qu’elle eût seule­ment neuf ans, elle demeu­rait age­nouil­lée sur les dalles de l’allée, pri­ant, médi­tant, réc­i­tant les Psaumes qu’elle savait par cœur comme un moine ou une religieuse. Et ses par­ents s’en éton­naient.

Son père, le comte Lam­ber­ti­ni, un des plus rich­es seigneurs de la ville, plus accou­tumé, comme beau­coup d’hommes de son temps, à faire des affaires et à se bat­tre qu’à prier hum­ble­ment le Seigneur, trou­vait exagérée cette piété. « Va-t-elle donc se faire nonne ? » cri­ait-il quand il  appre­nait que sa fille était encore à genoux devant la Madone du jardin. Mais sa femme, émer­veil­lée de trou­ver dans son enfant cette âme si pure et si chré­ti­enne, lui répondait qu’elle ne pou­vait cer­taine­ment souhaiter mieux que de voir sa petite con­tin­uer à grandir dans l’amour du Christ.

— Qu’avons-nous à lui reprocher ? Jamais une désobéis­sance, jamais un men­songe, jamais un mou­ve­ment de mau­vaise humeur. Nous avons peut-être don­né le jour à une petite Sainte. Lais­sons-la répon­dre à la voix qui l’appelle…

Et l’amabilité, la gen­til­lesse de cette enfant étaient si exem­plaires que, dans toute la famille, on lui avait changé son nom de Madeleine en celui d’Imalda, qui voulait dire : « aus­si douce que le miel ».

* * *

Cela se pas­sait dans la ville de Bologne, au début du XIVe siè­cle, vers l’année 1330. A cette époque, l’Italie toute entière était dans une très douloureuse sit­u­a­tion. Depuis déjà longtemps, les guer­res civiles suc­cé­daient aux guer­res étrangères, les unes et les autres faisant beau­coup de mal au pays. Le Pape et l’Empereur ne s’entendaient pas ; leurs par­ti­sans se livraient des com­bats ter­ri­bles, où des vil­lages flam­baient, des villes étaient assiégées, pris­es et pil­lées. Très peu de temps avant, Bologne avait été ain­si champ de bataille et avait énor­mé­ment souf­fert. Ce n’était pas encore assez ! Dans la cité même les clans s’opposaient aux clans. On lut­tait famille con­tre famille, et chaque mai­son seigneuri­ale se trans­for­mait en véri­ta­ble forter­esse, capa­ble de sup­port­er des sièges : cer­taines avaient même dressé de très hautes tours, — l’une n’avait pas moins de cent mètres, — sem­blables à des don­jons, pour y installer leurs guet­teurs et leurs sol­dats ; deux de ces tours se voient  encore. Douloureuse sit­u­a­tion, et dont une petite fille sen­si­ble se rendait par­faite­ment compte.

D’ailleurs, tant de choses étaient tristes en cette époque ! Ne dis­ait-on pas que le Pape avait été obligé de fuir Rome où sa per­son­ne sacrée n’était plus en sûreté, et qu’il s’était réfugié, bien loin de là, au roy­aume de France, dans une ville nom­mée Avi­gnon où il con­stru­i­sait un grand palais : preuve qu’il voulait y demeur­er bien longtemps. Dans l’Église entière, cette absence du Saint Père hors de la Ville Éter­nelle était con­sid­érée comme un mau­vais présage : depuis treize siè­cles, depuis que saint Pierre est mort mar­tyr dans le cirque de Néron, au Vat­i­can, est-ce que les Papes n’ont pas tou­jours résidé non loin de son tombeau ? Qu’allait-il arriv­er main­tenant que le Siège romain était vide ?…

Rencontre de saint François et de saint Dominique, gloires de BologneC’était pour tout cela que la petite Imal­da pri­ait tant. Elle demandait au Seigneur de ramen­er la paix par­mi les hommes, de les ren­dre moins vio­lents, moins attachés à l’argent, moins bru­taux et de pro­téger sa Sainte Église con­tre tous ses enne­mis… Heureuse­ment qu’en Ital­ie, il y avait encore de vrais chré­tiens ! Au siè­cle précé­dent, n’avait-on pas con­nu deux saints excep­tion­nels, dont tout le monde par­lait encore ? Saint François, celui qu’on surnom­mait « le petit pau­vre d’Assise », qui, après avoir été, dans son ado­les­cence, un garçon ardent et prompt aux com­bats, comme tant d’autres, avait d’un seul coup jeté ses armes, renon­cé à toute la for­tune de son père, et s’était con­sacré à Dieu, pour vivre dans la sainte pau­vreté. Il n’était guère lieu d’Italie où l’on ne racon­tât les mer­veilles de sa vie, et com­ment il avait apprivoisé un loup furieux, et com­ment il par­lait aux oiseaux du ciel, où l’on ne chan­tât aus­si les can­tiques si sim­ples et si sub­limes qu’il avait com­posés.

Et l’autre saint, dont la gloire deve­nait immense, était  saint Dominique, l’éloquent Espag­nol instal­lé en Ital­ie, dont on rap­por­tait qu’au jour de sa nais­sance une étoile avait bril­lé sur son front. Par sa parole, par son action, il avait mené des luttes acharnées con­tre les héré­tiques dont les doc­trines étaient con­traires à la vraie foi. Il avait été le fon­da­teur de ces « Frères Prêcheurs », de ces « Domini­cains » vêtus d’une robe blanche et d’un grand man­teau noir, dont les ser­mons fai­saient courir les foules aux églis­es. Or c’était juste­ment à Bologne que le grand saint avait son tombeau, un tombeau de mar­bre où l’on voy­ait les scènes prin­ci­pales de sa vie, sculp­tées par un très grand artiste, Nico­lo Pisano. Bien sou­vent Imal­da était allée prier dans la basilique Saint-Dominique, auprès du mon­u­ment funéraire. Bien sou­vent elle avait demandé au Saint de l’accepter dans l’immense famille de ceux qui voulaient suiv­re son exem­ple, par­mi les religieuses blanch­es qu’elle avait vues, dans leur cou­vent, si heureuses de prier Dieu toute la journée, et la nuit même, de le prier pour les pau­vres hommes afin qu’ils devi­en­nent un peu meilleurs.

***

— Imal­da ! Imal­da !

La chère voix de la fil­lette ne répon­dit pas. Un peu inquiète, la mère cou­rut le long des allées, vers le fond du jardin, pen­sant que, selon son habi­tude, l’enfant se trou­vait à genoux devant la Madone et que, sans doute, elle était si absorbée par sa prière qu’elle n’entendait même pas les cris d’appel. Mais, sur­prise, elle con­sta­ta que la place était vide… La petite forme ne s’apercevait pas comme d’ordinaire, entre les trois fuse­aux élancés des cyprès : sim­ple­ment, sur le petit rebord de l’oratoire, sous la fresque de la Sainte Vierge, une rosé rouge était posée, fraîche­ment  coupée. A quoi la mère com­prit qu’Imalda était venue là mais n’était point restée.

Où pou­vait-elle bien être ? Jamais elle ne sor­tait dans la ville sans être accom­pa­g­née d’une ser­vante, et surtout jamais sans en avoir demandé la per­mis­sion. Le gar­di­en de la porte ne l’avait pas vu pass­er. Et le père qui n’était pas là, en train — une fois de plus — de se bat­tre, avec ses hommes, dans la plaine du côté de Padoue ou de Venise !

Mais, peu après, deux religieuses vin­rent heurter le marteau du lourd van­tail blindé de fer forgé. Elles por­taient la robe blanche et le man­teau noir des filles de saint Dominique. Ce matin même, dirent-elles, tan­dis qu’elles sor­taient de la chapelle, elles avaient enten­du frap­per à petits coups à la porte du cou­vent. Imal­da était sur le seuil, si menue, si frag­ile… Mais quand on lui avait demandé pourquoi elle se trou­vait là, elle avait répon­du d’une voix si ferme et décidée que Madame la Prieure n’avait pas osé la ren­voy­er. Pour que cette petite fille fût venue, toute seule, deman­der à entr­er au cou­vent, ne fal­lait-il pas que le Seigneur lui-même l’eût guidée ? La mère hési­tait ; qu’allait dire son mari, en ren­trant de ses batailles ? Bien sûr, sa colère serait grande : sa fille unique, religieuse ! Mais elle savait, elle, que l’âme de sa petite sainte, depuis longtemps déjà, apparte­nait au Christ, et elle accep­ta.

* * *

Coloriage de Sainte Imelda chez les dominicaines
Sainte Imel­da entre au cou­vent domini­cain

Ce fut ain­si qu’Imalda, à peine âgée de neuf ans, devint religieuse domini­caine. Bien vite elle fut la joie et l’exemple du cou­vent. La Prieure aurait voulu qu’elle restât à dormir la nuit au lieu de se lever pour chanter les offices, mais quand la com­mu­nauté s’en allait, par les couloirs obscurs, puis le long du cloître, en silen­cieuse file, vers la chapelle, on voy­ait une petite sil­hou­ette, si minus­cule, qui se glis­sait avec les autres,et, quand le chant des psaumes com­mençait, on dis­tin­guait sa voix cristalline s’élevant au-dessus de toutes. Elle qui avait con­nu dans la mai­son de ses par­ents l’éclat des richess­es, et tout le luxe et tout le con­fort pos¬sibles, elle vivait désor­mais dans une cel­lule nue, où il n’y avait qu’un méchant lit de planch­es à pail­lasse, une table et une chaise, et, sur le mur, un cru­ci­fix fait de deux bâtons croisés. Mag­nifique exem­ple, et dont toute la com­mu­nauté était dans l’émerveillement.

Cepen­dant, à cer­tains moments, les religieuses obser­vaient une sorte de tristesse sur les traits de leur petite com­pagne. C’était au sor­tir de la messe, lorsque toutes venaient à la Sainte Com­mu­nion et qu’Imalda, à cause de son jeune âge, n’avait pas pu y par­ticiper. Les enfants de notre temps ne peu­vent pas bien com­pren­dre cela, car ils ont la chance, tout petits, de recevoir la Sainte Hostie. Au temps où vivait Imal­da, il fal­lait avoir qua­torze ans pour y être admis. Et c’était de cela que la jeune religieuse se déso­lait.

Com­mu­nier ! Nul mieux qu’elle ne com­pre­nait ce que cela sig­ni­fie de joie, de bon­heur sur­na­turel ! Nul mieux qu’elle ne dev­inait les tré­sors que l’âme acquiert à l’instant même où le petit disque de pain est posé dans la bouche et que le cœur tres­saille à la seule idée de porter en soi la chair du Seigneur Bien sou­vent, durant ses longues prières, Imal­da avait rêvé de ce moment où Jésus lui-même lui serait accordé, où elle pos­séderait, au plus pro­fond d’elle, le Sauveur du Monde, Dieu, celui qui a tant aimé les hommes qu’il a voulu se don­ner à eux. Viendrait-il, ce moment ? Ah, comme elle en avait hâte ! Et la tristesse qui se peignait par­fois sur son doux vis­age n’avait pas d’autre cause : quand elle voy­ait les autres revenir de la Sainte Table,  les yeux bais­sés, dans un mag­nifique recueille­ment, Imal­da ne pou­vait pas retenir ses larmes.

Mais Jésus, qui sait lire dans le secret des âmes, avait décidé que, pour elle, la date oblig­a­toire de la qua­torz­ième année serait avancée mirac­uleuse­ment…

* * *

Le jour de l’Ascension, le 12 mai 1333, comme tous les ans, se célébrait au cou­vent de Sainte-Marie-Madeleine, chez les religieuses de Saint-Dominique, la belle céré­monie de la pre­mière com­mu­nion. Venues de tous les quartiers de la ville, maintes fil­lettes de qua­torze ans, habil­lées un peu comme des mar­iées, arrivaient, dès le matin, por­tant toutes de grandes brassées de lys qu’elles allaient, en entrant, dépos­er devant l’autel de la Sainte Vierge. Et la messe com­mença.

Dans sa stalle du chœur des novices, en robe de bure blanche, Imal­da regar­dait. Elle regar­dait toutes ces jeunes filles qui s’apprêtaient à recevoir le corps du Christ ; com­pre­naient-elles ce qu’elles étaient sur le point de faire ? avaient-elles assez la cer­ti­tude que l’événement qui allait s’accomplir pour elles était d’une impor­tance cap­i­tale ? Elle les regar­dait… Peut-être cer­taines ne pen­saient-elles qu’à leur belle robe, au voile de den­telle qui cou­vrait leurs chevelures bien coif­fées. Et elle, elle, ah comme elle eût désiré se trou­ver par­mi ces formes blanch­es ! ah de quel cœur elle eût accueil­li Celui que le Prêtre allait don­ner à cha­cune !

Tableau du miracle de l'hostie - Imelda Lambertini - BologneLe moment de la com­mu­nion vint. Deux par deux les jeunes filles s’approchèrent de l’autel, lente­ment, pen­dant que le chœur des religieuses lançait vers la voûte le plus beau, le plus joyeux des Psaumes. Mais la voix pure d’Imalda n’était point, pour une fois, mêlée à celle des autres. Sa tristesse avait été la plus forte. Ecroulée à genoux sur les dalles de la chapelle, la tête dans ses mains, elle pleu­rait.

Alors… ce fut un spec­ta­cle si stupé­fi­ant que, d’un seul coup, le chœur des religieuses s’arrêta de chanter. Un silence pro­fond s’abattit sur l’église ; l’assistance toute entière sem­bla se retenir presque de respir­er. Du Saint Ciboire dans lequel le Prêtre pui­sait, l’une après l’autre, les hosties con­sacrées pour les pos­er entre les lèvres des com­mu­ni­antes, une d’elles venait de se détach­er. Elle s’était lit­térale­ment envolée, comme si une main invis­i­ble la tenait, la main d’un ange peut-être, l’emportant haut dans les airs. Un court instant on vit l’hostie flot­ter au-dessus de l’autel, puis gliss­er vers le chœur des religieuses, franchir la grille qui le séparait du reste de l’église… Toute l’assistance la suiv­ait des yeux, blanche petite tache de lumière, qu’un ray­on mys­térieux sem­blait accom­pa­g­n­er.

En voy­ant l’hostie mirac­uleuse s’avancer vers elles, les religieuses furent boulever­sées. Les unes tendaient les mains dans sa direc­tion ; d’autres se lais­saient tomber sur le sol, prosternées, pleines de crainte. Une seule forme, dans les stalles, n’avait pas bougé : la petite Imal­da qui, tou­jours age­nouil­lée, pri­ait et pleu­rait sans faire nulle atten­tion à ce qui se pas­sait autour d’elle. Mais, comme si elle avait su exacte­ment où elle devait aller, ou tou­jours portée par la main invis­i­ble, l’hostie s’immobilisa. A quelque vingt cen­timètres au-dessus du front de l’enfant, elle demeu­ra sus­pendue en l’air, et au moment où elle s’arrêta ain­si, une lumière sur­na­turelle jail­lit d’elle, éclaira toute cette par­tie du chœur, qui était fort som­bre, en même temps qu’une odeur suave se répandait.

Per­son­ne n’osait bouger. Per­son­ne n’osait surtout touch­er la petite sainte qui, plongée dans une extase, ne fai­sait plus aucun mou­ve­ment. Mais le mir­a­cle durait. Des min­utes  pas­saient : l’hostie était tou­jours là, entre ciel et terre, vis­i­ble­ment décidée à désign­er la petite forme age­nouil­lée. La Prieure enfin fit un signe. Le prêtre qui, à l’autel lui aus­si frap­pé de stu­peur, con­sid­érait la scène, immo­bile, prit une patène, — cette sorte de petit plateau d’or ou d’argent sur lequel on pose les hosties, — et il s’approcha. Docile, l’hostie du mir­a­cle se lais­sa saisir et plac­er sur la patène. A ce moment, Imal­da rel­e­va la tête. Elle avait les yeux clos, les lèvres entr’ouvertes, comme si elle allait recevoir la Sainte Com­mu­nion. Le prêtre com­prit et obéit à l’ordre silen­cieux… Il fit com­mu­nier la trop heureuse enfant.

* * *

Ce fut alors, dans l’église entière, un instant de joie sans pareille, d’exultation. Le chœur des religieuses enton­na avec fer­veur le plus beau des chants de grat­i­tude, celui du « Mag­ni­fi­cat » : « Elle glo­ri­fie le Seigneur, mon âme, et mon esprit tres­saille de joie en Dieu, mon Sauveur, parce qu’il a jeté les yeux sur la plus hum­ble de ses ser­vantes. Ah, comme je suis con­tente, moi que les hommes nom­meront bien­heureuse… »

Bienheureuse Imelda LambertiniSeule, Imal­da ne sem­blait point par­ticiper du tout à cette joie. Elle avait de nou­veau bais­sé la tête et parais­sait pro­fondé­ment absorbée dans ses actions de grâces. Nul ne voy­ait son vis­age ; elle ne fai­sait aucun mou­ve­ment. Cer­taine­ment, pen­sa-t-on, elle est encore per­due dans son extase ; elle vit en ce moment la plus belle heure de sa vie ; elle a le Christ en elle, et par un mir­a­cle à nul autre sem­blable… Mais les min­utes pas­saient, puis les quarts d’heure. Une sourde inquié­tude com­mençait, à peser sur l’assistance. La Prieure alors se leva de sa place, tra­ver­sa le chœur, s’approcha de la petite sainte prosternée. Elle la toucha. Imal­da ne  bougea pas. Deux religieuses, croy­ant peut-être à un malaise, lui relevèrent la tête. Et la tête retom­ba et l’enfant s’affaissa entre leurs bras.

Imal­da, la mirac­ulée de l’Hostie, était morte. Celui à qui elle avait tant voulu appartenir l’avait prise avec lui pour tou­jours. Et sur les traits de la petite morte se lisait une joie qui n’appartenait plus à la terre, une céleste félic­ité.

 Daniel-Rops.

Image pieuse de la bienheureuse Imelda Lambertini, patronne des premiers communiants

Nous vous conseillons :

2 Commentaires

  1. Élisabeth a dit :

    Un pur bon­heur de retrou­ver dans l’histoire d’Imalda, l’émotion d’un cœur d’enfant.
    Remonte alors, d’un loin­tain passé, le sou­venir béni de ma ’”Pre­mière Com­mu­nion” à sept ans…
    Seigneur, garde-moi mon cœur d’enfant !
    Mer­ci à l’ami qui nous con­duit à cette prière.

    8 août 2013
    Répondre
    • Le Raconteur a dit :

      Mer­ci beau­coup pour ce beau mes­sage.
      Puis-je en prof­iter pour con­fi­er à votre prière, ma fille de sept ans qui va faire sa pre­mière com­mu­nion le 15 août.

      Ami­cale­ment
      Le racon­teur

      14 août 2013
      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*