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Prière du Carême pour les enfants - Jésus rencontre les femmes de Jérusalem

Ne pleu­rez pas sur Moi, mais plu­tôt sur vous et sur vos enfants.

Cela veut dire : Le plus grave, ce n’est pas ma souf­france. Le plus grave, ce sont vos péchés, ceux de tous les hommes : c’est cela qu’il faut chan­ger, qu’il faut sup­pri­mer de votre vie. Ce qu’il faut pleu­rer, ce sont vos péchés : il faut les regret­ter. Alors ma souf­france ne sera pas perdue.

Jésus veut nous faire com­prendre qu’Il veut bien souf­frir pour nous sau­ver, mais Il veut que nous chan­gions de vie, que nous ne fas­sions plus de péchés, car c’est cela qui offense Dieu et qui rend les hommes malheureux.

Ô Jésus, apprenez-​moi à détes­ter tout ce qui est mal, donnez-​moi la force de ne plus le faire, d’unir mes petits efforts à votre grand Sacrifice.

Apprenez-​moi aussi à répa­rer ce que j’ai fait de mal.

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14 stations du Chemin de Croix pour les petits - 7e Station : Jésus tombe une seconde fois

La Croix est très lourde : Jésus tombe encore une fois. Et encore une fois, Il se relève, dans des souf­frances hor­ribles. Pour aider les pécheurs à se rele­ver, chaque fois qu’ils retombent dans leurs mau­vaises habi­tudes, et qu’ils refont tou­jours les mêmes péchés.

Et moi ? Est-​ce que je fais des efforts pour lut­ter contre mes défauts ? Est-​ce que je demande à Jésus de m’aider ? Il nous a dit : « Sans Moi, vous ne pou­vez rien faire ».

Tout seul, je n’y arri­ve­rai pas, mais avec sa grâce, si je Lui demande, je pour­rai y arriver.

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Saint Benoît, né en l’an 480 à Nur­sia (ville de la Sabine au nord de l’Italie, aux pieds des Apen­nins), mort au Mont Cas­sin (sud de Rome) le 21 mars 543, fon­da­teur de l’Ordre des Bénédictins.

Saint Benoît naquit à Nur­sia, d’une noble famille aus­tère et guer­rière. Quand il naquit, l’Empire Romain était en pleine déca­dence, la société dis­so­lue, un monde s’écroulait ; par­tout régnaient la cor­rup­tion, le déses­poir et la mort. L” Eglise elle-​même était ébran­lée ; les schismes la divi­saient, l’Institut monas­tique, après la magni­fique flo­rai­son de saints qu’il avait don­nés au monde était en pleine dégra­da­tion, l’hérésie d’Arius triom­phait, se ser­vant des bar­bares pour per­sé­cu­ter l’Église. Et voici que l’illustre race des Ani­ciens donne un reje­ton qui va recon­qué­rir l’Occident au Christ par ses légions paci­fiques, n’ayant d’autres armes que la prière et l’exemple.

On donna à l’enfant, à son bap­tême, le nom de Benoît : Bene­dic­tus le « bien­dit » ou « béni ». Alors qu’il était encore très jeune, Dieu se révéla à lui comme l’Unique Réa­lité dans un monde où tout se dis­lo­quait. A qua­torze ans, il s’arracha ainsi à sa famille et s’enfuit. A chaque grand tour­nant de l’Histoire, lorsque le désordre est devenu into­lé­rable, une soif d’absolu sai­sit d’innombrables âmes et les pousse au désert.

L'histoire de Saint Benoit pour les jeunes - à Subiaco

Le renon­ce­ment le plus sen­sible pour lui fut d’abandonner sa vieille nour­rice, dont l’affection l’avait entouré dès son ber­ceau. Mais elle le sui­vra aussi loin que cela lui sera pos­sible. Et voici le jeune homme fuyant pour cher­cher dans le mas­sif des Apen­nins un refuge loin de la cor­rup­tion. Et il le trou­vera enfin. L’Anio avait creusé là une gorge pro­fonde sépa­rant la Sabine du pays autre­fois habité par les Eques et les Mer­niques. Le lieu était consti­tué d’un bas­sin où la rivière s’élargissait entre d’énormes parois de rochers, et, de cas­cade en cas­cade, tom­bait dans un lieu appelé Subiaco (du latin subla­quem) for­mant un lac où se trou­vaient encore les ruines d’une villa que Néron, séduit par la beauté du site, y avait fait construire. En che­min, Benoît avait d’ailleurs ren­con­tré un soli­taire, nommé Romain, à qui il avait confié ses aspi­ra­tions ; le moine lui avait donné un cilice et un habit en peaux de bêtes et pro­mit de lui don­ner le pain quo­ti­dien néces­saire à sa subsistance.

Benoît éta­blit sa demeure dans une de ces sombres et étroites cavernes. Il y demeura trois ans, se livrant à la contem­pla­tion et lut­tant contre les ten­ta­tions qui venaient l’assaillir dans sa retraite. Des sou­ve­nirs pro­fanes le har­ce­laient encore et pour se vaincre, il n’hésitera pas à se rou­ler dans les ronces et les épines. Depuis, il fut à jamais vain­queur de ses sens ; maître de ses pas­sions, il était désor­mais capable d’établir une école où l’on appren­drait à ser­vir le Seigneur.

En effet, peu à peu, des hommes vien­dront à lui ; sa parole touche les cœurs et bien­tôt des dis­ciples, parmi les­quels se côtoient Goths et Romains, laïcs et clercs, avides de per­fec­tion, affluent. Il éta­blit alors douze monas­tères, peu­plés cha­cun de douze moines. Et voici l’Ordre Béné­dic­tin fondé, avec les inévi­tables épreuves du début.

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Lire le Chemin de Croix pour les jeunes - Véronique essuie le visage de Jésus

Une femme, Véro­nique, toute émue de voir Jésus si mal­traité, court chez elle, prend une ser­viette, la mouille avec de l’eau fraîche et, sans avoir peur des sol­dats qui veulent l’en empê­cher, elle court essuyer le visage défi­guré de Jésus pour le rafraîchir.

Pour la remer­cier de sa com­pas­sion, Jésus lui fait un très beau cadeau : lorsqu’elle rentre chez elle et qu’elle veut laver ce linge tout sali, elle découvre que le visage de Jésus est comme pho­to­gra­phié sur le linge. Alors elle l’a gardé bien précieusement.

Et nous : pensons-​nous que nous avons aussi dans notre âme l’image de Jésus ? Com­ment cela ? Par notre bap­tême, qui nous « marque » à la res­sem­blance de Jésus, du signe des enfants de Dieu. Gar­dons pré­cieu­se­ment l’image de Jésus dans notre âme. Comme sainte Véro­nique a gardé le linge.

Et pour gar­der dans notre cœur cette image de Jésus, que faut-​il faire ? Il faut tou­jours évi­ter de faire ce qui est mal. Et chaque fois que nous fai­sons une bonne action, pour l’amour de Jésus, cette image se marque encore plus fort dans notre âme et nous fait res­sem­bler davan­tage à Jésus.

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Prière du Chemin de Croix pour le Carème - Jésus est aidé par le Cyrenéen à porter sa Croix

Jésus est épuisé, les sol­dats voient bien qu’il ne pourra pas arri­ver au bout du che­min. Alors, ils vont obli­ger un pas­sant à por­ter la croix avec Jésus.

Aider Jésus : qui vou­dra encore le faire main­te­nant ? Et com­ment allons-​nous pou­voir L’aider, Le sou­la­ger, cher­cher à rendre sa croix moins lourde ?

En sup­por­tant tout ce qui nous ennuie, tout ce qui nous « pèse », avec cou­rage, avec patience.

Chaque fois que, pour l’amour de Jésus, je fais un effort, un sacri­fice, quelque chose qui me coûte, je fais comme Simon de Cyrène : j’aide Jésus à por­ter sa Croix.

Et quand j’aurai envie de faire un caprice, ou un men­songe, ou autre chose de mal, je pen­se­rai que cela rend la croix de Jésus plus lourde : est-​ce que j’aurai encore envie de le faire ? Cer­tai­ne­ment non.

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