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3 septembre 2026Saint Ayou, Martyr

Aigulphe, vul­gai­re­ment nom­mé Ayou, naquit à Blois vers l’an 630. Il se fit admettre à l’ab­baye béné­dic­tine de Fleu­ry, au dio­cèse d’Or­léans. Son supé­rieur lui confia la mis­sion de faire enle­ver les reliques de saint Benoît, ense­ve­lies sous les ruines de l’ab­baye du Mont-Cas­sin, au royaume de Naples. Ayou par­tit, accom­pa­gné de quelques per­sonnes du Mans il eut la chance de décou­vrir le tom­beau de saint Benoît et celui de sainte Scho­las­tique, sa sœur. Il en tira les osse­ments et les trans­por­ta en France : on mit ceux de saint Benoît dans l’ab­baye de Fleu­ry, et ceux de sainte Scho­las­tique furent envoyés au Mans. Appe­lé ensuite à gou­ver­ner le monas­tère de Lérins, en Pro­vence, Ayou ten­ta d’y réta­blir la dis­ci­pline ; mais des hommes per­vers, encou­ra­gés par le sei­gneur de Nice, our­dirent un com­plot contre le saint Abbé et l’as­sas­si­nèrent. L’É­glise, et en par­ti­cu­lier le dio­cèse de Blois, l’ho­nore comme martyr.


Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
Esaü vend son droit d'aînesse pour un plat de lentilles à Jacob son frère

Rébec­ca, femme d’I­saac mit au monde deux fils jumeaux : Esaü, qui était roux et tout velu, et Jacob, ain­si nom­mé parce qu’il tenait de sa main le pied de son frère. Esaü devint un habile chas­seur. Jacob, homme simple, demeu­rait à la mai­son. Un jour, Jacob ayant fait cuire de quoi man­ger, Esaü revint des champs fort fati­gué et dit à son frère : « Don­nez-moi de ces mets roux ». Jacob répon­dit « Ven­dez-moi votre droit d’aî­nesse ». Esaü accep­ta et, ayant pris du vin et le plat de len­tilles, man­gea et but, puis s’en alla, se met­tant peu en peine d’a­voir ven­du son droit d’aînesse.

Isaac accorde sa bénédiction à Jacob

Isaac, deve­nu vieux et presque aveugle, envoie Esaü à la chasse pour lui rap­por­ter le gibier qu’il aime. Pen­dant ce temps, Rébec­ca com­mande à Jacob, qu’elle pré­fère à son frère, d’al­ler au trou­peau et de lui rap­por­ter deux des meilleurs che­vreaux. Elle pré­pare à Isaac un plat comme il l’aime, recouvre les mains et le cou de Jacob de la peau du che­vreau pour qu’il paraisse à Isaac poi­lu comme Esaü et ain­si Jacob reçoit la béné­dic­tion de son père.

Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
Rébecca au puit offre de l'eau à Eliézer

Abra­ham, sen­tant sa mort pro­chaine, envoie en Méso­po­ta­mie son ser­vi­teur Elié­zer pour trou­ver une épouse à son fils Isaac. 

Elié­zer arrive aux portes de Haran avec de nom­breux pré­sents, fait plier les genoux à ses dix cha­meaux près d’un puits.

À ce moment, il adresse à Dieu cette prière : « Que la jeune fille à laquelle je dirai : don­nez-moi à boire, et qui en don­ne­ra aus­si à mes cha­meaux, soit l’é­pouse de mon maître ».

Une belle jeune fille de la famille d’A­bra­ham, Rébec­ca, vient pui­ser de l’eau, en offre à Elié­zer et à ses cha­meaux et devient l’é­pouse d’Isaac.

Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
Abraham emmène Isaac pour le Sacrifice
Isaac porte le bois du Sacrifice
Abraham sacrifie Isaac ; l'ange le retient.
Abraham : Le bélier sacrifié à la place d'Isaac

Toutes les espé­rances d’Abra­ham repo­saient sur son fils Isaac, lors­qu’une nuit, pour éprou­ver sa foi, le Sei­gneur deman­da à l’heu­reux père, de lui sacri­fier son fils ché­ri. Fidèle jus­qu’à l’hé­roïsme, le vieux patriarche emme­na le jeune homme au lieu dési­gné. Après trois jours de marche, il lais­sa en arrière les deux ser­vi­teurs et l’âne et s’a­van­ça seul avec Isaac vers la mon­tagne du sacri­fice. Isaac se lais­sa lier sur le bûcher et offrir au Seigneur.

Au moment où Abra­ham allait frap­per son fils, un ange arrê­ta son bras. Se retour­nant, il aper­çut un bélier embar­ras­sé par ses cornes dans un buis­son ; il le prit et l’of­frit à la place d” Isaac. — « Puisque vous m’a­vez obéi, dit le Sei­gneur, toutes les nations de la terre seront bénies par Celui qui sor­ti­ra de vous ».

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Loth et ses filles fuient la destruction de Sodome et Gomorre et sa femme est transformée en statue de sel

Le Sei­gneur dit à Abra­ham : « Le péché de Sodome et de Gomorrhe est mon­té à son comble, je les détruirai ». 

— « Mais, dit Abra­ham, per­drez-vous le juste avec l’im­pie ? S’il y a cin­quante justes, ne par­don­ne­rez-vous pas ? » Il des­cen­dit ain­si jus­qu’à dix. — « S’il y a seule­ment dix justes, dit le Sei­gneur, je ne les per­drai pas ».

Mais les dix justes ne s’y trou­vèrent pas et Dieu fit des­cendre sur ces villes, une pluie de cendre et de feu qui détrui­sit tout : habi­tants, ani­maux et même l’herbe des champs. Cepen­dant, Dieu vou­lant sau­ver la famille d’A­bra­ham, com­man­da à Loth (frère d’A­bra­ham) de fuir avec sa femme et tous les siens, sans se retour­ner. Mais sa femme se retour­na et fut chan­gée en sta­tue de sel.

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La vocation d'Abraham

Le Sei­gneur dit à Abra­ham (des­cen­dant de Noé) : « Sor­tez de votre pays et venez en la terre que je vous mon­tre­rai : je vous béni­rai et tous les peuples de la terre seront bénis en vous. Je ferai croître votre race à l’in­fi­ni et vous ren­drai le chef des nations, des rois sor­ti­ront de vous ».

Abraham reçoit les 3 anges

Un jour qu’A­bra­ham était assis à l’en­trée de sa tente, il vit venir à lui trois jeunes hommes. Il se pros­ter­na devant eux, les priant de ne pas pas­ser sa Mai­son. Sara, sa femme fit cuire trois pains sous la cendre pen­dant que lui allait choi­sir un che­vreau très tendre. Il le fit cuire et leur ser­vit avec du beurre et du lait. En s’en allant, ils pré­dirent à Sara qu’elle aurait un fils, Isaac.