I
L’enfant fait sa prière
Sept heures !
Vite enfant, lève-toi ! Donne ton cœur au bon Dieu !
— Petit Jésus, c’est pour vous ma journée ! …ma prière et mes jeux, ma leçon de lecture, mes joies, mes petites peines…
Quand vous aviez mon âge, Jésus, mon petit frère, vous donniez tout ainsi à votre Père des cieux ! Oh ! donnez-lui encore tout ce que je vous donne : il faut toujours ! toujours ! faire plaisir au bon Dieu !
Avec vous, mon Jésus, je serai bon et sage !
— C’est bien, petit enfant :
Dieu t’a mis sur la terre pour le louer, l’aimer, le servir. C’est lui qui a choisi ta maison, ton pays ; c’est lui qui t’a confié à papa, à maman ; tu es à lui ; Il est ton Père.
Tout est à vous, mon Dieu les oiseaux et les fleurs, les maisons, le soleil, même les jouets de mon étagère : mon ours et mon cheval, mes poupées et mes livres… Et moi je suis à vous ! Et vous voulez que je vous aime ! C’est là ce que je veux faire toute la journée !
…
— Oh ! maman, pendant que je m’habille, dites-moi ce que veut le bon Dieu !
— Ne sais-tu pas la belle histoire de Moïse ? Il était dans le désert avec le peuple hébreu, se rendant à la Terre-Promise. Et le Dieu Tout-Puissant l’appela sur le Mont Sinaï. Il monta et se mit en prière. Alors la voix de Dieu se fit entendre et Moïse reçut les tables de la loi deux grandes pierres sur lesquelles étaient gravés dix commandements.
— C’était pour les Hébreux ?
— C’était pour tous les hommes : c’était pour toi, enfant !
— Avant Moïse, l’on pouvait donc être méchant ?
— Ces commandements écrits sur les tables de pierre étaient écrits déjà.
— Où donc, maman ?
— Mais dans le cœur, dans la conscience. Chacun avait son ange pour l’aider à les lire.
— Ces commandements, je voudrais les savoir ! Ils disaient la même chose ?
— Oui, mon enfant ; écoute bien :
Il n’y a qu’un seul Dieu et tu l’adoreras.
Respecte et bénis son saint nom.
Sanctifie le jour du Seigneur.
Sois bon pour ton père et ta mère.
Ne tue pas ; ne fais de mal à personne.
Garde ton âme et ton corps purs.
Ne prends pas ce qui est aux autres.
Dis toujours la vérité.
Ne sois ni envieux, ni jaloux.
— Le cher Jésus, maman, il a fait tout cela ?

Ma prière et mes jeux,
Ma leçon de lecture,
Mes joies, mes petites peines.
— Mais oui, il t’a donné l’exemple.
— Et si j’étais méchant, si je ne faisais pas ce que Dieu me commande ?
— Ce serait le péché !
— Mais, dites-moi, maman, pourquoi donc le bon Dieu (il peut tout !) ne m’empêche-t-il pas de mal faire ? Je serais toujours bon !
— Écoute quand tu es sage, je te donne un bonbon, une image… mais il faut que tu les mérites ! Le bon Dieu veut aussi nous faire mériter son beau ciel… Il veut savoir si c’est bien vrai que nous l’aimons… c’est en obéissant qu’on aime !
Il nous dit : « Faites ceci, faites cela vous serez bons. Ne faites pas ceci, ne faites pas cela : ce serait mal. » Nous pouvons dire « oui » ou « non » ! Si nous disons oui, le bon Dieu est content et il nous récompense. Si nous faisons mal et gardons notre faute, il nous punit.
— C’est juste !
— Les mauvais anges ont péché : Dieu les chassa du Paradis du ciel. Adam et Ève ont péché : Dieu les chassa du Paradis-Terrestre, et tous leurs enfants portent sur leur âme la tache du péché originel ; tu l’avais toi aussi en naissant ! Mais Jésus est venu sur la terre et il est mort pour toi.
— Le baptême a lavé cette tache ! Mon âme est toute blanche !
Petits enfants ; oh ! prions bien ! Cette robe blanche du baptême, le démon veut nous la salir !
Pourrons-nous la garder tout seuls ? — Oh non ! Nous sommes trop petits et trop faibles ! Mais Jésus est là, et avec lui nous pouvons tout !
« Sans moi, dit-il, vous ne pouvez rien faire : rien de bon ! rien de bien ! » Oh ! ne le quittons pas ! donnons-lui bien la main, cachons-nous dans son cœur, il se cache dans le nôtre.
Notre ange est là aussi, et la Sainte Vierge notre mère !
Ne quittons jamais notre chambre sans avoir dit du fond du cœur :
Notre Père qui êtes aux cieux…
Je vous salue Marie…
Allons, petit enfant, que ta journée soit bonne ! Voilà ce que veut dire ce petit mot si court dont chacun te salue : Bonjour ! Voilà ce que chantent les oiseaux ce matin. Voilà ce que te disent Jésus et le bon ange. À chaque instant du jour, Jésus prend ta journée et l’offre à Dieu son Père, devant tous les anges et les saints.
Petit enfant, bonjour !
II
Tentation et péché
Maintenant, allons jouer !
Le soleil tout joyeux fait danser ses rayons : « Bonjour ! Bonjour ! Il fera chaud après midi ; amusons-nous à la fraîcheur ! »
Au-dessus des maisons du village, là-bas, dans le clocher : « Ding-dong ! Ding-dong ! » chantent les cloches ; « n’oubliez pas, petits enfants, que Dieu vous écoute et vous voit ! »
Dans la prairie, les herbes et les fleurs se redressent et sourient au soleil : « Bonjour ! Bonjour ! Pour vous réjouir, petits enfants, Dieu nous fit pousser sous vos pas ! »
Des milliers d’insectes se mêlent au concert… Papillons, libellules et criquets invitent l’enfant à s’amuser… Là-haut, dans le ciel bleu, les oiseaux font des rondes…
Et là, dans le pommier, de belles pommes semblent dire : Approche, approche, enfant ! Vois comme nous sommes rouges, et belles, et brillantes ! »
L’ange proteste aussitôt : — Elles ne sont pas à toi !
Le diable. — Qu’importe ! personne ne te verra !
Jésus. — Personne ne te verra ? Ne suis-je pas là toujours ?

De belles pommes semblent dire :
Approche, approche, enfant !
L’ange — Ta maman te racontait hier cette histoire de l’Évangile, tu sais bien : Un homme (il s’appelait Nathanaël) venait trouver Jésus, et le Seigneur lui dit : « Avant que Philippe t’appelât, lorsque tu étais sous le figuier, je l’ai vu ! »
L’enfant — Mais les pommes sont si belles !
L’ange — Lis avec moi dans ta conscience : Le bien des autres tu ne prendras…
Jésus — Reste avec moi, je t’en supplie ! Enfant, ne salis pas la robe de ton baptême !
Le démon — Allons, viens !
Hélas ! l’enfant a écouté le diable !… il est allé vers l’arbre, il a cueilli une pomme, puis, remplissant son petit tablier, il en a pris plusieurs : les plus belles ! et les a cachées dans son petit jardin pour les manger tout à son aise… Mais il n’est plus heureux !
Le soleil et les cloches et les herbes et les fleurs, les papillons et les oiseaux semblent se moquer de lui ! Bonjour ! Bonjour ! — Non ! ce jour n’est pas bon ! Ces pommes si sucrées lui semblent tout amères… Et tout bas elles l’appellent : voleur ! gourmand !
L’enfant pleure !
— Bon ange, à mon secours !
Bon ange, ô mon bon ange ! j’ai dit à Dieu, mon père :
— Je n’obéirai pas !… Tu défends de voler, et moi, je veux le faire !
L’ange — Petit enfant, vois-tu, tout péché, quel qu’il soit, est bien laid et bien sot !
Oui, tout péché est une révolte.
L’enfant — J’ai fait de la peine à Jésus !
L’ange — À Jésus qui t’aime tant !
L’enfant — Et j’ai sali ma robe !
L’ange — Ce péché-là, vois-tu, n’a pas chassé le bon Dieu de ton cœur, il n’était pas mortel ; il faut tout de même en demander pardon, car ton âme n’est plus aussi claire, aussi belle.
L’enfant — Oh ! oui, je veux bien vite demander pardon ! Et Jésus, voudra-t-il pardonner ?
L’ange — Mais oui, sans aucun doute ! Vois comme il pardonna à Pierre, son apôtre ; car Pierre l’avait renié en disant par trois fois : je ne le connais pas !
L’enfant — Mais à Judas, il n’a pas pardonné !
L’ange — Il n’a pas regretté sa faute, il n’a pas demandé pardon. Au lieu de courir à Jésus, il est allé se pendre !
Quand un moustique se pose sur ta main et te pique, de l’autre main pan ! tu l’écrases ! Il t’a piqué, il est puni ! Tu as péché ! Dieu aussi pourrait te chasser, te punir ! Mais, au contraire, il te cherche, il t’appelle, il veut te pardonner !
L’enfant — Et comment saurai-je qu’il me pardonne ?
L’ange — Viens avec moi, dans sa maison (à l’église). Agenouillé devant le prêtre, tu accuseras ta faute avec beaucoup de repentir ; et lui, de la part de Jésus, te dira :
Je te pardonne :
Au nom du Père
Et du Fils
Et du Saint-Esprit.
Amen.
III
L’enfant s’achemine vers le confessionnal
Regardez bien l’image ; les voyez-vous tous deux ? l’enfant et le bon ange ? …et le démon aussi ! Il tire la petite robe pour détourner l’enfant !
— Pourquoi donc, lui dit-il ; pourquoi donc t’accuser ? Prendre des pommes au père Mathurin, est-ce un si gros péché ?
L’enfant — J’ai mal fait, je t’assure !
Le démon — Le vieux père Mathurin n’a plus de dents pour les croquer, ses pommes !
L’enfant — Il pouvait les faire cuire !
Le démon — Et que dira le prêtre ?… N’as-tu pas honte ?… Il te croit bon et il saura que ton âme est salie !… Et s’il raconte aux gens de ton village que tu as volé, que tu as désobéi ? car enfin ! ta maman ne veut pas que tu dépasses la barrière !
L’enfant — Le prêtre jamais ne répète les fautes, maman me l’a bien dit ! Il aimerait mieux mourir !
Et l’enfant se détourne du méchant diablotin, il ferme les oreilles à la tentation et plus fort donne la main au bon ange.
L’ange — Vois-tu, enfant, ce vitrail au-dessus de la porte ?
— Oui, cher ange, je vois un agneau. J’en ai vu plusieurs hier dans la prairie.

L’enfant et le bon ange ?
Et le démon aussi ! Il tire
La petite robe pour détourner l’enfant.
— Tu aimes les agneaux, je le sais.
— Oui, beaucoup ; ils sont si blancs ! si doux, et suivent toujours leur mère !
— Connais-tu l’enfant qui toujours obéissait très vite ? Il était humble et doux et sa robe n’eut jamais de tache.
— Oh oui ; le cher enfant Jésus !
— Il grandit et resta le même : Jésus a toujours été bon. Jean-Baptiste, son cousin, disait en le voyant : « Voici l’Agneau de Dieu ! Voici celui qui efface les péchés du monde ! »
L’enfant — Il effacera le mien !
L’ange — Jésus, comme un agneau, a été immolé. Vois ce grand crucifix.
L’enfant — Pauvre Jésus ! Quels clous dans vos pieds et vos mains ! Sur votre tête, que d’épines!… Du sang ! du sang partout !
L’ange — Il a souffert pour toi ! Vois son cœur transpercé ! vois ses bras grand’ouverts !
L’enfant — Pardon ! pardon ! Jésus ! Je ne vous ferai plus jamais ! jamais ! de peine !
L’ange — Et si tu recommences ?
L’enfant — Je demanderai encore pardon ! Même quand je serai grand un grand homme comme papa, toujours, toujours, après chaque faute, j’irai au bon Jésus !… Jésus est mort pour les petits et pour les grands ! n’est-ce pas, mon bon ange ?
L’ange — Oui, cher enfant ; pour tous sans excepter un seul !
L’enfant — Les bourreaux, mon bon ange, ils étaient bien méchants !
L’ange — Les bourreaux, cher enfant, ce sont les hommes pêcheurs : Pour les mains qui font le mal, vois les clous dans ses mains. Pour les pensées méchantes, vois ces longues épines. Pour ceux qui n’aiment pas, il a ouvert son cœur.
Maintenant, à genoux devant le tabernacle, l’enfant tout repenti parle au petit Jésus :
— Vous êtes là, Jésus, exactement le même : le Jésus de la crèche, le Jésus de mon âge, le Jésus de la croix ;
pardon, mon cher Jésus ; en m’accusant au prêtre, c’est à vous, mon Jésus, que je vais m’accuser.
O Marie, ma maman du ciel, priez pour moi pauvre pécheur… maintenant…
Et l’enfant, les mains jointes, entre au confessionnal.
IV
L’enfant a purifié son âme
L’enfant s’est confessé… il a tout dit au prêtre…
À Jésus l’on ne cache rien… il lit au fond des cœurs ! Voyez-vous là-bas, dans le confessionnal, la tache désolante ? L’enfant l’y a laissée ; dans son frais manteau blanc, il va marcher encore sur la route du monde !
Mais attention !
« Veillez, priez ! a dit Jésus ; sinon, vous écouterez le diable ! » Il s’enfuit tout penaud : (vous le voyez-vous sur cette image ?) Il s’en va pour revenir ensuite… De nouveau il dira : « Pourquoi donc te priver de ceci ? de cela ? …plus tard tu feras de petits sacrifices… plus tard… demain… pas aujourd’hui ! c’est amusant ! si amusant, sais-tu, de faire le paresseux… le gourmand… l’égoïste ! fais donc ce que tu veux ! Tu es bien assez grand ! personne ne te regarde et personne ne t’écoute ! »
Le menteur ! O cher petit enfant ! n’écoute jamais ce vilain diable ! Écoute plutôt Jésus, ton bon ange et ta mère. Ce Jésus que tu aimes, tu le verras un jour tout brillant de lumière ;

Il va marcher encore
Sur la route du monde.
Il descendra du ciel comme il y est monté le jour de l’Ascension.
Tous les hommes seront là devant lui : Adam et Ève, Caïn, Abel, ton papa, ta maman, le vieux père Mathurin, monsieur le Curé, monsieur le Maire, tous les gens du village, tes cousins, tes cousines, toi enfin !
Un ange apportera le livre où sont écrites les bonnes et les mauvaises actions. Tu auras un peu peur, mais ton ange sera là ! Alors, ce qui était caché sera connu de tous.
Le bon Jésus dira :
— Venez tout près de moi, les bénis de mon Père. Vous avez été bons, vous êtes venus à moi quand vous aviez péché… votre âme est toute blanche, allez au Paradis.
Puis se tournant vers les méchants :
— Je vous tendais les bras et vous n’êtes pas venus !… et maintenant il est trop tard ! Vous tous qui n’avez plus la robe du baptême, soyez maudits ! Allez avec Satan au feu éternel : là où l’on pleure… là où l’on brûle.
Petit enfant, sois des bénis ! Et mérite cette grâce à tant de pauvres âmes, par tes prières, tes petits sacrifices et ta journée offerte. Même en jouant, comme le petit Jésus, tu aides le bon Dieu à sauver les pécheurs !
L’enfant — Cher ange, avant de quitter l’église, aidez-moi, je vous prie, à faire ma pénitence !
Et l’enfant, à genoux devant le tabernacle, prononce la prière imposée par le prêtre.
— Merci, merci, Jésus, d’avoir lavé mes taches. Merci, ô bon Jésus, de m’avoir pardonné ! Pardonnez à mes frères, et bénissez le prêtre qui tenait votre place !
L’ange — Petit enfant, ta confession fut bonne :
Regret de ton péché,
Accusation loyale,
Absolution,
Pénitence bien faite,
Résolution de ne plus retomber, de devenir meilleur.
L’enfant — Je dois encore, cher ange, réparer mon péché ! Les belles pommes rouges, je ne peux les rependre aux branches du pommier, mais j’ai cinq francs dans ma tirelire… Allons demander à maman de venir avec nous chez le père Mathurin ; je dirai au pauvre homme qui a volé ses pommes ; je donnerai les cinq pièces et Dieu sera content !
V
Jésus bénit l’enfant
Le soir est revenu… L’enfant a regagné sa chambre… Sur l’étagère, monsieur Ourson, les trois poupées et le cheval ont retrouvé leur place…
Plus de rires… plus de jeux… la maison est silencieuse sous les étoiles… Chut !… l’enfant dort ! Sa journée est finie !
Sa journée ! Elle devait être bonne… Il l’avait donnée au bon Dieu ! Il voulait comme Abel n’apporter au Seigneur que de belles fleurs, que de beaux fruits de jolis actes, des jeux, des repas, des leçons sous le regard de Dieu… mais, comme Caïn, entraîné par le diable, il a donné le mauvais fruit !
Cette action… pouvait-il la faire avec Jésus ? Et Jésus… pouvait-il l’offrir à Dieu son Père ?
— Oh ! non !!
Mais Jésus est si bon ! Il a tout pardonné ! Il aime tant rendre blanc ce qui est noir ! Il aime tant pardonner quand on le lui demande !

Le grand livre de vie,
Dont chaque jour est une page ;
Et Jésus sourit à l’enfant.
Un enfant disait à son ange : Je peux bien désobéir un peu ! Oh ! un tout petit peu !… m’appliquer moins… être moins sage !
— Petit enfant, ne dis jamais cela ! Si ta robe était couverte de taches ; oh ! toutes petites, je le veux bien ! serait-elle encore belle ? Maman voudrait-elle te la mettre pour aller le dimanche à la messe ou pour goûter chez des amis ?
— Maman ne voudrait pas sans cesse laver ma robe ; mais Jésus, lui, veut toujours pardonner ! Vous l’avez dit, bon ange ! Dieu est très bon, c’est vrai, est-ce une raison pour l’offenser ? Ce serait bien ingrat !
— Mais, dites-moi, bon ange, n’est-ce pas ennuyeux de toujours être bon ?
— Cela demande, c’est vrai, de petits sacrifices ; mais, pour un peu de peine, le bonheur est si grand !
Jésus a dit, tu sais :
« Bienheureux les cœurs purs !
« Et les humbles, et les doux !
« Et Bienheureux ceux qui pardonnent !
« Bienheureux ceux qui souffrent, ils seront consolés !
« Si vous m’aimez, moi aussi je vous aime ; mon père aussi vous aime :
« Et nous habiterons dans votre cœur. »« Gloire à Dieu dans le ciel !
« Et sur la terre :
« Paix aux âmes de bonne volonté !
Là-haut, dans le ciel bleu, l’ange présente à Jésus le grand livre de vie dont chaque jour est une page. Et Jésus sourit à l’enfant et le bénit !
Petits enfants, gardez toujours votre âme blanche !
Texte d’Agnès Goldie
Illustrations de Jeanne Hebbelynck
IMPRIMATUR
Argentinae, die 6a Septembris 1935
Th. Douvier, vic. gen.



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