Au jour de l’Assomption de l’année 1233, sept nobles Florentins priaient avec ferveur dans une église, lorsque la Vierge, apparaissant à chacun d’eux, leur proposa d’embrasser un genre de vie plus parfait. Ayant pris conseil de l’évêque de Florence, ils renoncèrent aux honneurs de leur rang comme à leurs richesses,…
Et maintenant une histoire ! Posts
Monique naquit vers 332, probablement à Tagaste, en Afrique du Nord. Ses parents étaient chrétiens : ils l’habituèrent à des mœurs pures et austères, secondés dans cette tâche par une vieille nourrice qui, loin de se plier aux caprices de l’enfant, lui interdisait de prendre quoi que ce fût, même simplement de l’eau, entre ses repas. Monique était jeune encore quand elle fut mariée à Patrice, païen violent et passionné. À force de patience et de dévouement, elle réussit à convertir ce mari difficile. Elle en eut trois enfants, dont l’aîné Augustin. Celui-ci, d’une intelligence exceptionnelle, obtint les plus brillants succès dans ses études. Malheureusement, dans son adolescence, il donna libre cours à ses passions, quitta sa foi pour entrer dans le manichéisme et, dans le but d’échapper à l’influence de sa mère, partit en Italie. Monique, devenue veuve, le suivit, put le rejoindre à Rome, puis à Milan. Versant des larmes sur ce fils égaré et ne cessant de prier pour sa conversion, elle obtint de lui qu’il vint écouter les instructions de l’évêque Ambroise et solliciter ses conseils : elle-même d’ailleurs puisait des encouragements auprès de ce saint Docteur. Le jour vint où Monique apprit enfin la conversion de son fils… Tous deux ayant résolu de retourner en Afrique, on se préparait à embarquer à Ostie quand, à la suite d’un tendre colloque avec Augustin en une délicieuse soirée, Monique fut saisie de fièvre et mourut. C’était en 387 : elle avait 55 ans.
En 1858, quatre ans après la définition solennelle du dogme de l’Immaculée Conception, la Vierge se montra dix-huit fois à Bernadette Soubirous, dans le creux du rocher de Massabielle, à Lourdes. Son aspect respirait la jeunesse et la bonté ; elle était vêtue d’une robe et d’un voile blancs comme neige…
Scholastique, sœur de saint Benoît, naquit à Norsia, en Italie, en l’an 480. Dès sa plus tendre jeunesse, elle se consacra au Seigneur. Elle avait coutume d’aller chaque année, avant le Carême, faire une visite à son frère, et saint Benoît descendait pour la recevoir dans une dépendance proche de…
Cyrille, neveu de Théophile, évêque d’Alexandrie, donna dès son adolescence des indices d’une intelligence. exceptionnelle. Son oncle étant mort, il le remplaça sur le siège épiscopal. On fut bientôt dans l’admiration de ses hautes vertus. Son zèle pour la conservation de la foi catholique brilla particulièrement dans sa lutte contre…
À l’occasion des Croisades, beaucoup de chrétiens tombaient entre les mains des infidèles et devenaient esclaves. De plus, les corsaires mahométans infestaient les mers et s’emparaient des équipages et des passagers qu’ils entassaient ensuite dans les bagnes infects d’Alger, de Tunis ou du Maroc. Les malheureux captifs, outre les tourments…