Né en Sardaigne, Eusèbe, après la mort de son père, se retira en Italie et fit ses études à Verceil. Il se distingua tellement dans le clergé de cette ville que, l’évêque étant venu à mourir, il fut élu pour le remplacer. Eusèbe s’appliqua de tout son pouvoir à former…
Et maintenant une histoire ! Posts
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que deux ans et demi. Puis il démissionna et partit évangéliser les Frisons, accompagné de quelques religieux. Ils s’embarquèrent à Caudebec. Un jour que Wulfran disait la messe sur le bateau, le diacre laissa tomber la patène à la mer ; alors le saint évêque, après avoir prié, lui commanda de mettre la main à l’endroit où la patène avait disparu, et aussitôt celle-ci remonta du fond des eaux et vint se placer dans sa main, au grand étonnement de tous. Dès qu’ils furent arrivés en Frise (contrée de la Hollande actuelle), Wulfran s’adressa à Radbod, duc du pays ; ce prince, quoiqu’idolâtre, donna aux missionnaires toute liberté pour prêcher. Les Frisons écoutèrent volontiers Wulfran et plusieurs se firent baptiser. Les miracles du saint y furent pour beaucoup. Il existait dans le pays une cruelle coutume, celle de faire aux démons des sacrifices humains : on prenait un enfant désigné par le sort et tantôt on le décapitait, tantôt on le pendait, tantôt on le jetait à la mer. À la voix de saint Wulfran, un enfant qu’on avait pendu ressuscita, deux autres qu’on avait jetés à la mer restèrent sains et saufs. Alors que la religion chrétienne commençait à s’implanter profondément parmi les Frisons, saint Wulfran décida de se retirer à Saint-Wandrille, où il mourut au début du VIIIe siècle. Plus tard ses reliques furent transportées à Abbeville dont il devint le patron.
Adalbéron était fils de Frédéric, duc de Basse-Lorraine et de Béatrix, sœur de Hugues Capet. Élevé dans l’abbaye de Gorze, en Moselle, où il fit de très grands progrès dans la science et la piété, il se destina à l’état ecclésiastique. Sa famille le fit nommer à l’évêché de Metz…
Saint Nicaise, évêque de Reims vers la fin du IVe siècle, connut par une révélation du Ciel que Dieu s’apprêtait à châtier par de terribles fléaux son peuple endurci dans le mal. Les Vandales s’étaient déjà répandus dans la Gaule et ce fut en vain que, pour les éloigner de…
Lucie naquit à la fin du IIIe siècle, à Syracuse, en Sicile. Étant allée en pèlerinage au tombeau de sainte Agathe, à Catane, elle y obtint la guérison de sa mère affligée d’une infirmité pénible. À la suite de cette grâce, elle distribua aux pauvres le montant de la dot…
Saint Valéry naquit en Auvergne vers le milieu du VIe siècle. Dans son enfance, il garda les troupeaux de son père, occupant ses longues heures de solitude par le chant des psaumes, qu’il avait retenus par cœur, sans savoir lire, à force de les entendre chanter à l’église. Malgré l’opposition…