Troisième station Lorsque le Seigneur, pour éprouver la foi d’Abraham, lui demanda d’immoler son fils ; le jeune Isaac porta lui-même sur la montagne le bois qui devait servir à son sacrifice. Isaac était la figure de Jésus montant au Calvaire, chargé de sa croix. Mais que vois-je ? Elle était bien lourde…
Et maintenant une histoire ! Posts
« L’ange Gabriel, nous dit saint Luc, fut envoyé d’auprès de Dieu dans une ville de Galilée, nommée Nazareth, vers une vierge fiancée à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la Vierge était Marie. L’ange, étant entré chez elle, lui dit : Je vous salue, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous. Mais elle, à cette parole, fut troublée et se demandait ce que pouvait être cette salutation. Et l’ange lui dit : Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. Voici que vous concevrez et enfanterez un fils et vous lui donnerez le nom de Jésus. Il sera grand et on l’appellera le Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père, il régnera éternellement sur la maison de Jacob et son règne n’aura pas de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il ? car je ne connais point d’homme. L’ange lui répondit : L’Esprit-Saint surviendra en vous et la puissance du Très-Haut vous couvrira de son ombre : c’est pourquoi l’être saint qui naîtra de vous sera appelé Fils de Dieu… Marie dit alors : Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole ! » Et l’ange la quitta.
Deuxième station A peine la sentence de mort a‑t‑elle été prononcée contre Jésus, qu’on apporte l’instrument de son supplice. Et que fait le Sauveur en présence de la croix ? S’abandonne-t-il à des lamentations ? Reproche-t-il à Pilate son injustice ? Non, il se soumet en silence à l’arrêt qui le condamne et…
Première station Si j’entendais, si je voyais condamner à mort, un parent, un ami, pourrais-je contenir ma douleur et mes larmes ? Et si ce parent, cet ami subissait à ma place la condamnation que j’aurais méritée, ma douleur ne serait-elle pas plus vive encore et mes larmes plus amères ? C’est…
Prière préparatoire Divin Jésus, quand vous avez dit : Laissez venir à moi les petits enfants, c’était pour les bénir et les embrasser. Aujourd’hui, vous marchez au Calvaire, et il y a sous chacun de vos pas une large trace de sang. Comment oserai-je m’approcher de vous. Mais votre tendre et généreuse…
« Comment, Oscar ! Tu ne manques pas seulement la messe, tu dis encore des mensonges ? … Tu m’as menti quatre fois maintenant, avant d’avouer que tu es allé jouer au football au lieu d’aller à l’église ! » M. le Curé avait l’air fâché. Il ne peut pas souffrir les mensonges.
Oscar, le menteur attrapé, se serait volontiers caché derrière un banc ou aurait préféré disparaître complètement. En effet, c’est très désagréable d’être grondé devant toute la classe.
« Va à ta place, dit enfin M. te Curé, tu devrais avoir honte ! Mentir, c’est vilain ! et pour un garçon qui se prépare à la première communion c’est doublement vilain ! Écoutez, mes chers enfants, je vais vous raconter une histoire afin que vous sachiez pourquoi un premier communiant ne doit pas tromper, ni tricher, ni mentir.
L’histoire est bien vieille ; il y a 1500 ans qu’elle est arrivée. Je l’ai lue quand j’étais enfant, et je ne l’ai jamais oubliée. Pour mieux comprendre cette histoire, il faut savoir qu’en ce temps-là, le prêtre ne plaçait pas tout de suite la sainte hostie sur la langue du communiant, mais sur sa main droite ; chacun, se donnait la sainte communion lui-même. Voici ce qui arriva.
Un jour, un pauvre homme vint demander l’aumône au saint évêque Paulin. Le bon évêque lui donna volontiers quelque chose ; le mendiant avait l’air tellement misérable. Mais quelle terreur le saisit quand l’homme tendit sa main pour recevoir l’aumône ! Elle était toute desséchée, comme une




