La tour de Grandcroix (fin)

La reprise des relations entre la famille Verdier et le manoir de Grandcroix fut, comme bien l’on pense, mise aussitôt à profit par Geneviève et ses petits voisins. Dès le lendemain, les enfants du percepteur vinrent chez le marquis, …

… et une partie de cache-cache fut organisée dans les ruines qui se prêtaient admirablement à ce jeu. Lucienne, furetant de droite et de gauche, pour trouver une cachette, en découvrit une qui lui parut merveilleuse. C’était un petit réduit ménagé entre de vieux pans de murs à demi écroulés et dont l’entrée était cachée par un rideau de lierre.

Ayant soulevé le feuillage, la fillette se glissa dans le réduit et se blottit au fond, mais la paroi contre laquelle elle s’appuyait céda tout à coup sous son poids et un éboulement se produisit, Lucienne faillit tomber à la renverse.

Quand elle eut repris son équilibre et que le nuage de poussière se fut dissipé, elle aperçut, à l’endroit où la paroi s’était effondrée, une cavité assez profonde…

… une sorte de placard, dans lequel était posé un coffre bardé de fer et muni de fortes serrures, le tout recouvert d’une épaisse couche de rouille. Lucienne se rendit compte qu’elle avait fait une importante découverte.














