Le pape Léon II, Sicilien d’origine, était versé dans la science des Saintes Écritures et des lettres profanes ; il possédait à fond les deux langues grecque et latine. Non moins habile dans le chant sacré, il perfectionna les mélodies des psaumes et des hymnes de l’Église. Il approuva et traduisit…
Et maintenant une histoire ! Posts
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que deux ans et demi. Puis il démissionna et partit évangéliser les Frisons, accompagné de quelques religieux. Ils s’embarquèrent à Caudebec. Un jour que Wulfran disait la messe sur le bateau, le diacre laissa tomber la patène à la mer ; alors le saint évêque, après avoir prié, lui commanda de mettre la main à l’endroit où la patène avait disparu, et aussitôt celle-ci remonta du fond des eaux et vint se placer dans sa main, au grand étonnement de tous. Dès qu’ils furent arrivés en Frise (contrée de la Hollande actuelle), Wulfran s’adressa à Radbod, duc du pays ; ce prince, quoiqu’idolâtre, donna aux missionnaires toute liberté pour prêcher. Les Frisons écoutèrent volontiers Wulfran et plusieurs se firent baptiser. Les miracles du saint y furent pour beaucoup. Il existait dans le pays une cruelle coutume, celle de faire aux démons des sacrifices humains : on prenait un enfant désigné par le sort et tantôt on le décapitait, tantôt on le pendait, tantôt on le jetait à la mer. À la voix de saint Wulfran, un enfant qu’on avait pendu ressuscita, deux autres qu’on avait jetés à la mer restèrent sains et saufs. Alors que la religion chrétienne commençait à s’implanter profondément parmi les Frisons, saint Wulfran décida de se retirer à Saint-Wandrille, où il mourut au début du VIIIe siècle. Plus tard ses reliques furent transportées à Abbeville dont il devint le patron.
À peine Marie eut-elle appris de l’ange Gabriel que sa cousine Elisabeth allait bientôt devenir mère, qu’elle se mit en route pour lui rendre visite. Elle fit diligence à travers la montagne, « entra dans la maison de Zacharie, nous dit l’Évangile, et salua Élisabeth. Or, dès qu’Élisabeth eut entendu la…
« Le 1er juillet 1849, fut vaincue, grâce aux armées françaises, la révolution qui avait chassé le pape de Rome. Pour perpétuer le souvenir de ce triomphe et montrer qu’il était dû aux mérites du Sauveur, Pie IX, alors réfugié à Gaëte, institua la fête du Précieux Sang. En 1934, Pie…
Né à Tarse, en Cilicie, dans la première décade de l’ère chrétienne, l’enfant reçut le nom de Saul. Plus tard seulement, quand il entra en contact avec le monde païen, l’Apôtre prit, suivant un usage assez fréquent, un surnom grec : Paul. Sa famille, affiliée au parti pharisien, semble avoir joui…
L’Église célèbre à la fois saint Pierre et saint Paul, en souvenir du 29 juin 258, où les reliques de ces deux Apôtres furent transférées simultanément aux Catacombes. Comme il y a demain une fête spéciale en l’honneur de saint Paul, il suffit aujourd’hui de parler de saint Pierre. Simon,…