Cette vigile est l’une des quatre qui comportent encore l’obligation du jeûne et de l’abstinence. Pour nous préparer à la fête de la Toussaint, l’épître de la messe, en un passage saisissant de l’Apocalypse, nous transporte déjà au Ciel pour nous montrer dans toute sa gloire Celui grâce auquel les…
Et maintenant une histoire ! Posts
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que deux ans et demi. Puis il démissionna et partit évangéliser les Frisons, accompagné de quelques religieux. Ils s’embarquèrent à Caudebec. Un jour que Wulfran disait la messe sur le bateau, le diacre laissa tomber la patène à la mer ; alors le saint évêque, après avoir prié, lui commanda de mettre la main à l’endroit où la patène avait disparu, et aussitôt celle-ci remonta du fond des eaux et vint se placer dans sa main, au grand étonnement de tous. Dès qu’ils furent arrivés en Frise (contrée de la Hollande actuelle), Wulfran s’adressa à Radbod, duc du pays ; ce prince, quoiqu’idolâtre, donna aux missionnaires toute liberté pour prêcher. Les Frisons écoutèrent volontiers Wulfran et plusieurs se firent baptiser. Les miracles du saint y furent pour beaucoup. Il existait dans le pays une cruelle coutume, celle de faire aux démons des sacrifices humains : on prenait un enfant désigné par le sort et tantôt on le décapitait, tantôt on le pendait, tantôt on le jetait à la mer. À la voix de saint Wulfran, un enfant qu’on avait pendu ressuscita, deux autres qu’on avait jetés à la mer restèrent sains et saufs. Alors que la religion chrétienne commençait à s’implanter profondément parmi les Frisons, saint Wulfran décida de se retirer à Saint-Wandrille, où il mourut au début du VIIIe siècle. Plus tard ses reliques furent transportées à Abbeville dont il devint le patron.
Il s’agit d’un miracle eucharistique qui eut lieu au début du XVIIe siècle, à Faverney, dans le diocèse de Besançon. C’était le samedi 24 mai 1608, veille de la Pentecôte : le lendemain tous ceux qui viendraient visiter la chapelle du monastère devaient gagner une indulgence plénière. Les Bénédictins de Faverney…
Yves naquit en 1253 au manoir de Kermartin, près de Tréguier, en Bretagne. Il fit ses études de droit à Paris, puis à Orléans. L’évêque de Rennes le choisit alors comme Official, c’est-à-dire juge des causes ecclésiastiques, charge qu’il exerça ensuite à Tréguier. Avant chaque procès, il essayait de réconcilier…
Simon, qu’il ne faut pas confondre avec Simon-Pierre, est appelé tantôt Simon le Cananéen, comme originaire de Cana, tantôt Simon le Zélote : sans doute était-il de ce parti juif particulièrement zélé pour la Loi. Jude, surnommé Thaddée, était le frère de Jacques le Mineur et le cousin de Jésus. D’après…
Le terme de « vigile » fut employé primitivement pour désigner la réunion des chrétiens pendant la nuit qui précédait une solennité : on y faisait de la psalmodie, des lectures, et le tout se terminait par le Saint Sacrifice. Actuellement on appelle vigile, non pas seulement la nuit, mais le jour qui…