Après l’Ascension, Étienne fut choisi par les Apôtres pour être l’un des sept diacres. Rempli de l’Esprit-Saint, il multipliait les prodiges parmi le peuple. Ses adversaires ne pouvaient résister à sa sagesse et à l’Esprit qui parlait en lui. Furieux, ils le traduisirent devant le Sanhédrin, en l’accusant de blasphème.…
Et maintenant une histoire ! Posts
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que deux ans et demi. Puis il démissionna et partit évangéliser les Frisons, accompagné de quelques religieux. Ils s’embarquèrent à Caudebec. Un jour que Wulfran disait la messe sur le bateau, le diacre laissa tomber la patène à la mer ; alors le saint évêque, après avoir prié, lui commanda de mettre la main à l’endroit où la patène avait disparu, et aussitôt celle-ci remonta du fond des eaux et vint se placer dans sa main, au grand étonnement de tous. Dès qu’ils furent arrivés en Frise (contrée de la Hollande actuelle), Wulfran s’adressa à Radbod, duc du pays ; ce prince, quoiqu’idolâtre, donna aux missionnaires toute liberté pour prêcher. Les Frisons écoutèrent volontiers Wulfran et plusieurs se firent baptiser. Les miracles du saint y furent pour beaucoup. Il existait dans le pays une cruelle coutume, celle de faire aux démons des sacrifices humains : on prenait un enfant désigné par le sort et tantôt on le décapitait, tantôt on le pendait, tantôt on le jetait à la mer. À la voix de saint Wulfran, un enfant qu’on avait pendu ressuscita, deux autres qu’on avait jetés à la mer restèrent sains et saufs. Alors que la religion chrétienne commençait à s’implanter profondément parmi les Frisons, saint Wulfran décida de se retirer à Saint-Wandrille, où il mourut au début du VIIIe siècle. Plus tard ses reliques furent transportées à Abbeville dont il devint le patron.
Il était minuit. La Judée était plongée dans le repos. À Bethléem, Marie mit au monde l’Enfant-Dieu, l’enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait point de place pour eux dans l’hôtellerie. Or, aux environs, des bergers veillaient à la garde de leurs troupeaux. Tout…
Irmine, fille de saint Dagobert II, roi d’Austrasie, naquit vers 662. Elle faisait l’ornement et les délices de la cour par sa piété, sa modestie et sa douceur. Quoique fille aînée d’un monarque, elle fuyait les assemblées nombreuses et toutes les occasions où elle aurait pu se produire. Néanmoins un…
Victoire naquit à Tivoli, dans la province de Rome, vers l’an 235. Ses parents, quoique chrétiens, la fiancèrent à un païen nommé Eugène. Dans l’espoir de gagner son fiancé à Jésus-Christ, Victoire accepta volontiers cette alliance et consentit même à faire une démarche auprès d’Anatolie, son amie, pour la décider…
Flavien était issu d’une des plus célèbres familles romaines. Appelé par l’empereur Constantin à la charge de préfet de Rome, il se faisait un honneur de favoriser de tout son pouvoir l’établissement du christianisme dans la capitale et dans tout l’empire. Mais, au catholique Constantin, succéda son fils Constance, qui…