Troisième station Lorsque le Seigneur, pour éprouver la foi d’Abraham, lui demanda d’immoler son fils ; le jeune Isaac porta lui-même sur la montagne le bois qui devait servir à son sacrifice. Isaac était la figure de Jésus montant au Calvaire, chargé de sa croix. Mais que vois-je ? Elle était bien lourde…
Et maintenant une histoire ! Posts
Catherine naquit à Sienne, dans l’Italie centrale, le 25 mars 1347, la vingt-quatrième de vingt-cinq enfants. À 7 ans, elle fit le vœu de virginité. À 12 ans, on voulut la marier, mais sur le conseil de son confesseur, elle coupa sa belle chevelure et se couvrit la tête d’un voile blanc. Ses parents la persécutèrent à cause de sa dévotion jusqu’au jour où son père la trouva en train de prier, avec une colombe planant au-dessus de sa tête. À 16 ans, Catherine put entrer chez les Sœurs de la Pénitence et dès lors fut libre de se consacrer entièrement à Jésus par la prière, la mortification, le silence, l’exercice de la charité. Elle entra dans une période de luttes violentes contre le démon, période aussi d’extases, de visions, de dialogues avec Jésus. Sur l’ordre du Maître, elle partit en missionnaire à travers le monde, escortée de toute une suite d’hommes et de femmes, de religieux et de laïques. C’est ainsi qu’elle pacifia la ville de Sienne, sa petite patrie, et qu’elle reconduisit à Rome le Pape volontairement exilé à Avignon depuis plus de soixante-dix ans. En 1375, Catherine avait reçu sur son corps les stigmates du Christ. Elle mourut le 29 avril 1380, en déclarant qu’elle donnait sa vie pour l’Église. Dieu avait permis que sa fidèle servante fût affreusement tourmentée par le démon et dans son corps et dans son âme. De hideux fantômes envahissaient parfois sa cellule, s’efforçant de souiller la pureté de ses yeux et de ses oreilles. Un jour, après des tentations particulièrement violentes, Jésus apparut à Catherine éplorée : « Ah ! Seigneur, lui dit-elle, où étiez-vous quand ma pensée était poursuivie par ces ignobles images ? — J’étais dans ton cœur, ma fille, répondit le divin Maître, et j’étais ravi de la fidélité que tu me gardais pendant ce douloureux combat. »
Deuxième station A peine la sentence de mort a‑t‑elle été prononcée contre Jésus, qu’on apporte l’instrument de son supplice. Et que fait le Sauveur en présence de la croix ? S’abandonne-t-il à des lamentations ? Reproche-t-il à Pilate son injustice ? Non, il se soumet en silence à l’arrêt qui le condamne et…
Première station Si j’entendais, si je voyais condamner à mort, un parent, un ami, pourrais-je contenir ma douleur et mes larmes ? Et si ce parent, cet ami subissait à ma place la condamnation que j’aurais méritée, ma douleur ne serait-elle pas plus vive encore et mes larmes plus amères ? C’est…
Prière préparatoire Divin Jésus, quand vous avez dit : Laissez venir à moi les petits enfants, c’était pour les bénir et les embrasser. Aujourd’hui, vous marchez au Calvaire, et il y a sous chacun de vos pas une large trace de sang. Comment oserai-je m’approcher de vous. Mais votre tendre et généreuse…
« Comment, Oscar ! Tu ne manques pas seulement la messe, tu dis encore des mensonges ? … Tu m’as menti quatre fois maintenant, avant d’avouer que tu es allé jouer au football au lieu d’aller à l’église ! » M. le Curé avait l’air fâché. Il ne peut pas souffrir les mensonges.
Oscar, le menteur attrapé, se serait volontiers caché derrière un banc ou aurait préféré disparaître complètement. En effet, c’est très désagréable d’être grondé devant toute la classe.
« Va à ta place, dit enfin M. te Curé, tu devrais avoir honte ! Mentir, c’est vilain ! et pour un garçon qui se prépare à la première communion c’est doublement vilain ! Écoutez, mes chers enfants, je vais vous raconter une histoire afin que vous sachiez pourquoi un premier communiant ne doit pas tromper, ni tricher, ni mentir.
L’histoire est bien vieille ; il y a 1500 ans qu’elle est arrivée. Je l’ai lue quand j’étais enfant, et je ne l’ai jamais oubliée. Pour mieux comprendre cette histoire, il faut savoir qu’en ce temps-là, le prêtre ne plaçait pas tout de suite la sainte hostie sur la langue du communiant, mais sur sa main droite ; chacun, se donnait la sainte communion lui-même. Voici ce qui arriva.
Un jour, un pauvre homme vint demander l’aumône au saint évêque Paulin. Le bon évêque lui donna volontiers quelque chose ; le mendiant avait l’air tellement misérable. Mais quelle terreur le saisit quand l’homme tendit sa main pour recevoir l’aumône ! Elle était toute desséchée, comme une




