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30 avril 2026Sainte Catherine de Sienne, Vierge

Cathe­rine naquit à Sienne, dans l’I­ta­lie cen­trale, le 25 mars 1347, la vingt-qua­trième de vingt-cinq enfants. À 7 ans, elle fit le vœu de vir­gi­ni­té. À 12 ans, on vou­lut la marier, mais sur le conseil de son confes­seur, elle cou­pa sa belle che­ve­lure et se cou­vrit la tête d’un voile blanc. Ses parents la per­sé­cu­tèrent à cause de sa dévo­tion jus­qu’au jour où son père la trou­va en train de prier, avec une colombe pla­nant au-des­sus de sa tête. À 16 ans, Cathe­rine put entrer chez les Sœurs de la Péni­tence et dès lors fut libre de se consa­crer entiè­re­ment à Jésus par la prière, la mor­ti­fi­ca­tion, le silence, l’exer­cice de la cha­ri­té. Elle entra dans une période de luttes vio­lentes contre le démon, période aus­si d’ex­tases, de visions, de dia­logues avec Jésus. Sur l’ordre du Maître, elle par­tit en mis­sion­naire à tra­vers le monde, escor­tée de toute une suite d’hommes et de femmes, de reli­gieux et de laïques. C’est ain­si qu’elle paci­fia la ville de Sienne, sa petite patrie, et qu’elle recon­dui­sit à Rome le Pape volon­tai­re­ment exi­lé à Avi­gnon depuis plus de soixante-dix ans. En 1375, Cathe­rine avait reçu sur son corps les stig­mates du Christ. Elle mou­rut le 29 avril 1380, en décla­rant qu’elle don­nait sa vie pour l’É­glise. Dieu avait per­mis que sa fidèle ser­vante fût affreu­se­ment tour­men­tée par le démon et dans son corps et dans son âme. De hideux fan­tômes enva­his­saient par­fois sa cel­lule, s’ef­for­çant de souiller la pure­té de ses yeux et de ses oreilles. Un jour, après des ten­ta­tions par­ti­cu­liè­re­ment vio­lentes, Jésus appa­rut à Cathe­rine éplo­rée : « Ah ! Sei­gneur, lui dit-elle, où étiez-vous quand ma pen­sée était pour­sui­vie par ces ignobles images ? — J’é­tais dans ton cœur, ma fille, répon­dit le divin Maître, et j’é­tais ravi de la fidé­li­té que tu me gar­dais pen­dant ce dou­lou­reux combat. »


Troi­sième sta­tion Lorsque le Sei­gneur, pour éprou­ver la foi d’A­bra­ham, lui deman­da d’im­mo­ler son fils ; le jeune Isaac por­ta lui-même sur la mon­tagne le bois qui devait ser­vir à son sacri­fice. Isaac était la figure de Jésus mon­tant au Cal­vaire, char­gé de sa croix. Mais que vois-je ? Elle était bien lourde…

Deuxième sta­tion A peine la sen­tence de mort a‑t‑elle été pro­non­cée contre Jésus, qu’on apporte l’ins­tru­ment de son sup­plice. Et que fait le Sau­veur en pré­sence de la croix ? S’a­ban­donne-t-il à des lamen­ta­tions ? Reproche-t-il à Pilate son injus­tice ? Non, il se sou­met en silence à l’ar­rêt qui le condamne et…

Pre­mière sta­tion Si j’en­ten­dais, si je voyais condam­ner à mort, un parent, un ami, pour­­rais-je conte­nir ma dou­leur et mes larmes ? Et si ce parent, cet ami subis­sait à ma place la condam­na­tion que j’au­rais méri­tée, ma dou­leur ne serait-elle pas plus vive encore et mes larmes plus amères ? C’est…

Prière pré­pa­ra­toire Divin Jésus, quand vous avez dit : Lais­sez venir à moi les petits enfants, c’é­tait pour les bénir et les embras­ser. Aujourd’­hui, vous mar­chez au Cal­vaire, et il y a sous cha­cun de vos pas une large trace de sang. Com­ment ose­­rai-je m’ap­pro­cher de vous. Mais votre tendre et généreuse…

Ouvrage : Le plus beau cadeau | Auteur : Diethelm, P. Walther

« Com­ment, Oscar ! Tu ne manques pas seule­ment la messe, tu dis encore des men­songes ? … Tu m’as men­ti quatre fois main­te­nant, avant d’a­vouer que tu es allé jouer au foot­ball au lieu d’al­ler à l’é­glise ! » M. le Curé avait l’air fâché. Il ne peut pas souf­frir les mensonges.

Oscar, le men­teur attra­pé, se serait volon­tiers caché der­rière un banc ou aurait pré­fé­ré dis­pa­raître com­plè­te­ment. En effet, c’est très désa­gréable d’être gron­dé devant toute la classe.

« Va à ta place, dit enfin M. te Curé, tu devrais avoir honte ! Men­tir, c’est vilain ! et pour un gar­çon qui se pré­pare à la pre­mière com­mu­nion c’est dou­ble­ment vilain ! Écou­tez, mes chers enfants, je vais vous racon­ter une his­toire afin que vous sachiez pour­quoi un pre­mier com­mu­niant ne doit pas trom­per, ni tri­cher, ni mentir.

coloriage pour les enfants - la main déssechéeL’his­toire est bien vieille ; il y a 1500 ans qu’elle est arri­vée. Je l’ai lue quand j’é­tais enfant, et je ne l’ai jamais oubliée. Pour mieux com­prendre cette his­toire, il faut savoir qu’en ce temps-là, le prêtre ne pla­çait pas tout de suite la sainte hos­tie sur la langue du com­mu­niant, mais sur sa main droite ; cha­cun, se don­nait la sainte com­mu­nion lui-même. Voi­ci ce qui arriva.

Un jour, un pauvre homme vint deman­der l’au­mône au saint évêque Pau­lin. Le bon évêque lui don­na volon­tiers quelque chose ; le men­diant avait l’air tel­le­ment misé­rable. Mais quelle ter­reur le sai­sit quand l’homme ten­dit sa main pour rece­voir l’au­mône ! Elle était toute des­sé­chée, comme une