Troisième station Lorsque le Seigneur, pour éprouver la foi d’Abraham, lui demanda d’immoler son fils ; le jeune Isaac porta lui-même sur la montagne le bois qui devait servir à son sacrifice. Isaac était la figure de Jésus montant au Calvaire, chargé de sa croix. Mais que vois-je ? Elle était bien lourde…
Et maintenant une histoire ! Posts
Issu d’une noble famille espagnole. Turibe fut élevé par le roi Philippe II à la haute dignité de président de la cour judiciaire de Grenade. Il remplit cette charge avec tant de prudence et de vertu, que l’évêché de Lima étant venu à vaquer, personne ne parut plus digne que lui d’évangéliser le Pérou. Malgré la répugnance de son humilité, il accepta et fit voile vers son lointain diocèse en 1581. Le territoire de Lima s’étendait sur une longue bande de terre bordée par 800 kilomètres de côtes et comprenant de vastes districts montagneux et des villes populeuses. L’immoralité de la population indigène, la cruauté et les rapines des colons espagnols rendaient bien ingrate la tâche de l’évêque. Néanmoins, dès son arrivée, Turibe commença la visite de tous les pays : il lui fallut sept années de courses, faites souvent à pied, pour visiter les villages perdus dans les neiges des Andes ou les sables brûlants du littoral. Il multiplia les églises, les séminaires et les hospices, réorganisa l’administration de son diocèse et usa de toute son autorité pour corriger les abus qui s’étaient glissés parmi le clergé et les fidèles. Saint Turibe mourut le 23 mars 1606.
Deuxième station A peine la sentence de mort a‑t‑elle été prononcée contre Jésus, qu’on apporte l’instrument de son supplice. Et que fait le Sauveur en présence de la croix ? S’abandonne-t-il à des lamentations ? Reproche-t-il à Pilate son injustice ? Non, il se soumet en silence à l’arrêt qui le condamne et…
Première station Si j’entendais, si je voyais condamner à mort, un parent, un ami, pourrais-je contenir ma douleur et mes larmes ? Et si ce parent, cet ami subissait à ma place la condamnation que j’aurais méritée, ma douleur ne serait-elle pas plus vive encore et mes larmes plus amères ? C’est…
Prière préparatoire Divin Jésus, quand vous avez dit : Laissez venir à moi les petits enfants, c’était pour les bénir et les embrasser. Aujourd’hui, vous marchez au Calvaire, et il y a sous chacun de vos pas une large trace de sang. Comment oserai-je m’approcher de vous. Mais votre tendre et généreuse…
« Comment, Oscar ! Tu ne manques pas seulement la messe, tu dis encore des mensonges ? … Tu m’as menti quatre fois maintenant, avant d’avouer que tu es allé jouer au football au lieu d’aller à l’église ! » M. le Curé avait l’air fâché. Il ne peut pas souffrir les mensonges.
Oscar, le menteur attrapé, se serait volontiers caché derrière un banc ou aurait préféré disparaître complètement. En effet, c’est très désagréable d’être grondé devant toute la classe.
« Va à ta place, dit enfin M. te Curé, tu devrais avoir honte ! Mentir, c’est vilain ! et pour un garçon qui se prépare à la première communion c’est doublement vilain ! Écoutez, mes chers enfants, je vais vous raconter une histoire afin que vous sachiez pourquoi un premier communiant ne doit pas tromper, ni tricher, ni mentir.
L’histoire est bien vieille ; il y a 1500 ans qu’elle est arrivée. Je l’ai lue quand j’étais enfant, et je ne l’ai jamais oubliée. Pour mieux comprendre cette histoire, il faut savoir qu’en ce temps-là, le prêtre ne plaçait pas tout de suite la sainte hostie sur la langue du communiant, mais sur sa main droite ; chacun, se donnait la sainte communion lui-même. Voici ce qui arriva.
Un jour, un pauvre homme vint demander l’aumône au saint évêque Paulin. Le bon évêque lui donna volontiers quelque chose ; le mendiant avait l’air tellement misérable. Mais quelle terreur le saisit quand l’homme tendit sa main pour recevoir l’aumône ! Elle était toute desséchée, comme une




