Né en 1205, de parents manichéens, à Vérone, en Italie, il se détacha des hérétiques dès l’âge de 7 ans, le jour où il eut appris à l’école le symbole de la foi chrétienne ; les caresses de son père et de son oncle ne purent ébranler sa constance. Venu à Bologne pour faire ses études, il entra bientôt dans l’Ordre naissant des Dominicains. D’un zèle admirable pour la pénitence et la contemplation, il s’appliqua de même assidûment à procurer le salut des âmes. Il possédait un don particulier pour réfuter les hérétiques et sa prédication avait une telle influence que des foules entières accouraient pour l’entendre et se convertissaient en masse à sa voix. Il avait demandé la grâce de mourir martyr : elle lui fut accordée. Comme il exerçait la charge d’inquisiteur et revenait de Côme à Milan, un impie sectaire lui asséna sur la tête deux coups d’épée. Avec le sang qui coulait de sa plaie, Pierre eut le courage de tracer sur le sol le mot Credo, mais un autre coup lui perça le cœur. C’était en 1252.
Josué prit ensuite la ville de Haï. Alors les habitants de Gabaon eurent peur. Ils se déguisèrent en pauvres venant de très loin et, trompant Josué, firent alliance avec lui. Mais pour punir leur tromperie, ils furent réduits en esclavage. Le roi de Jérusalem, apprenant que les Gabaonites avaient passé du côté des enfants
d’Israël, fit alliance avec quatre autres rois. Les cinq rois des Amorrhéens vinrent assiéger Gabaon. Josué se jeta sur eux avec toute son armée et les poursuivit. Comme la nuit venait, Josué s’écria : « Soleil arrête-toi sur Gabaon ». Et le soleil continua à éclairer le champ de bataille jusqu’à la défaite complète des ennemis d’Israël.
Le Seigneur ayant dit à Moïse qu’il n’entrerait pas au pays de Chanaan, Moïse monta sur le Mont Nébo et considéra de loin cette terre si riche, puis il mourut et Josué lui succéda.
Alors, Josué fit porter en avant l’arche de l’Alliance par les prêtres. Quand ces derniers eurent mis le pied dans les eaux du Jourdain, les eaux d’en bas s’écoulèrent et laissèrent le fleuve à sec, tandis que les eaux qui venaient d’en haut s’arrêtèrent et tout le peuple passa.
Arrivés dans la plaine de Jéricho, ils virent que la ville était bien fortifiée. Mais Josué exécuta l’ordre du Seigneur en faisant faire le tour de la ville une fois par jour, pendant six jours à tout Israël. L’armée marchait devant, puis venaient, jouant de la trompette, sept prêtres qui précédaient l’arche et enfin tout le peuple. Le septième jour, ils firent sept fois le tour de Jéricho et, à la septième fois, toute la foule jeta un grand cri. Alors, les murs de la ville tombèrent et les Israélites la prirent facilement.
Après un an écoulé, les Israélites voulant pénétrer en Palestine par le sud, remontèrent jusqu’à la région de Cadès. De là, ils envoyèrent des espions explorer le territoire d’Hébron. Ces derniers revinrent avec du raisin, des grenades, des figues, disant que dans ce pays, coulaient véritablement des ruisseaux de
lait et de miel. Mais ils ajoutèrent qu’elle était habitée par des populations redoutables. Alors les Israélites se découragèrent et Dieu, irrité de leur manque de foi, prononça qu’ils n’entreraient pas en terre promise avant une quarantaine d’années.
Moïse gravit à nouveau la montagne et y resta 40 jours ; pendant ce temps, Dieu lui communiqua d’autres lois.
Voyant qu’il tardait à descendre, le peuple demanda à Aaron de lui faire un
veau d’or, croyant symboliser par là, la puissance de Dieu. Moïse, tandis qu’il revenait vers la plaine, entendit le bruit des réjouissances du peuple. Irrité, il brisa les tables de la Loi, détruisit le veau d’or, et fit mettre à mort un grand nombre d’Israélites.
Le troisième jour, le peuple se groupa dans une grande plaine, face à la montagne sainte. Alors Dieu se manifesta au milieu des foudres et des éclairs, et prononça les dix commandements : Je suis ton Dieu ; tu n’en auras pas d’autre ; tu ne te feras pas d’idoles ; tu ne prendras pas en vain le nom de ton Dieu ;
souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier ; honore ton père et ta mère ; tu ne tueras point ; tu ne commettras point d’adultère ; tu ne déroberas point ; tu ne porteras point de faux témoignages contre ton prochain ; tu ne convoiteras point les biens de ton prochain.