Né, selon certains en 1193, selon d’autres en 1206, Albert, fils aîné du comte de Bollstâdt, passa ses premières années au château familial, situé non loin de Lauingen, petite ville de Souabe, sur le Danube. Pendant qu’il faisait ses études à l’Université de Padoue, il fut conquis par la parole…
Et maintenant une histoire ! Posts
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que deux ans et demi. Puis il démissionna et partit évangéliser les Frisons, accompagné de quelques religieux. Ils s’embarquèrent à Caudebec. Un jour que Wulfran disait la messe sur le bateau, le diacre laissa tomber la patène à la mer ; alors le saint évêque, après avoir prié, lui commanda de mettre la main à l’endroit où la patène avait disparu, et aussitôt celle-ci remonta du fond des eaux et vint se placer dans sa main, au grand étonnement de tous. Dès qu’ils furent arrivés en Frise (contrée de la Hollande actuelle), Wulfran s’adressa à Radbod, duc du pays ; ce prince, quoiqu’idolâtre, donna aux missionnaires toute liberté pour prêcher. Les Frisons écoutèrent volontiers Wulfran et plusieurs se firent baptiser. Les miracles du saint y furent pour beaucoup. Il existait dans le pays une cruelle coutume, celle de faire aux démons des sacrifices humains : on prenait un enfant désigné par le sort et tantôt on le décapitait, tantôt on le pendait, tantôt on le jetait à la mer. À la voix de saint Wulfran, un enfant qu’on avait pendu ressuscita, deux autres qu’on avait jetés à la mer restèrent sains et saufs. Alors que la religion chrétienne commençait à s’implanter profondément parmi les Frisons, saint Wulfran décida de se retirer à Saint-Wandrille, où il mourut au début du VIIIe siècle. Plus tard ses reliques furent transportées à Abbeville dont il devint le patron.
Issu d’une grande famille catholique, Josaphat Kuncewicz naquit vers 1584 à Vladimir, en Pologne. À 20 ans, il entra chez les moines de l’Ordre de saint Basile. Son innocence, ses austérités et sa science lui acquirent vite une grande renommée. On le chargea, malgré son jeune âge, de gouverner le…
Stanislas naquit en Pologne, de la famille sénatoriale de Kostka, le 28 octobre 1550. Il était si pur qu’une parole inconvenante prononcée en sa présence le faisait s’évanouir. Durant ses études à Vienne, il eut à lutter pendant deux ans contre son frère qui voulait faire de lui le compagnon…
Martin, natif de Todi, en Ombrie, fut élu pape en 649. Il réunit aussitôt un concile au Latran et y fit condamner l’hérésie du Monothélisme, qui ne reconnaissait qu’une seule volonté dans le Christ malgré ses deux natures. Il n’hésita pas à prononcer l’excommunication nominale contre ses chefs, notamment contre…
Martin naquit en Pannonie l’an 816. D reçut sa première éducation à Pavie, en Italie, où son père, soldat de l’armée romaine, résidait provisoirement. À 10 ans, malgré ses parents qui étaient païens, il voulut être reçu au nombre des catéchumènes. À 15 ans, sur les instances de son père,…