Des histoires pour le Temps de la Passion
Ayant pour thèmes : Passion, Carême, Semaine Sainte
Un garçon s’enfuit dans la nuit

Un bruit, troublant la paix de la nuit, l’éveilla en sursaut. Ce n’était pas le grondement familier du Cédron dont les eaux sales, en cette saison de printemps, bouillonnaient sur les cailloux à une portée d’arc de la maison. Ce n’était pas non plus le cri réglementaire des sentinelles romaines qui, là-haut, sur les remparts de Jérusalem, de quart en quart d’heure, se renvoyaient l’une à l’autre le mot de la garde. Que se passait-il donc ? Dans ce coin de banlieue écarté de la ville, tout était à l’ordinaire si tranquille ! Le garçon bondit de son lit, — un simple tapis posé sur une paillasse de roseaux, — et courut à la fenêtre. Il se nommait Marc et avait à peine quinze ans. Depuis la mort de son père, sa mère Marie l’avait élevé ; pour le faire vivre, elle gérait un petit commerce : dans cette propriété qu’elle possédait à peu de distance de la ville, plantée d’oliviers centenaires, elle avait installé un pressoir à huile, …
lire la suite…CXXV. Pilate abandonne Notre-Seigneur à ses bourreaux.

Tout sanglant, tout brisé par la douleur, le Rédempteur du monde fut traîné devant son juge. Pilate, marchant devant lui hors de la salle du Prétoire, le montra à la foule en disant : « Voilà l’Homme. » Lui-même, juge inique, eut peur de sa cruelle faiblesse. Il crut qu’en montrant au peuple ce corps ensanglanté, ce visage déchiré, ils auraient pitié de lui. « Voilà l’Homme ! » dit Pilate. Oui, voilà l’Homme, l’Homme saint, l’Homme-Dieu qu’ils ont méconnu, outragé, torturé. Voilà l’Homme qui veut souffrir, qui veut mourir pour sauver ceux qui le méconnaissent, qui l’outragent, qui le torturent ; voilà l’Homme-Dieu mourant, mais qui veut souffrir encore jusqu’à ce qu’il ait expié tous les péchés de tous les hommes qu’il appelle ses frères. Et les Juifs n’ont aucune pitié de ses atroces douleurs ; ils veulent qu’il souffre encore, ils veulent l’avilir plus encore par le supplice ignominieux de la croix, et tous rugissent de plus fort en plus fort : « Crucifiez-le ! crucifiez-le ! » Pilate, à ces cris, rassemble son courage : « Pourquoi le crucifierai-je, demanda-t-il, puisqu’il …
lire la suite…Cloches de Pâques

Blottie au pied de la vieille église qui dominait la place en pente de la petite ville, la maison du docteur Gérard se dressait, toute grise et morose, presque branlante à force d’être vieille, et toute rongée de mousse aux angles de ses pierres disjointes. Gaie et peuplée autrefois par une nombreuse famille, elle avait vu, peu à peu, ses habitants disparaître à la suite de deuils successifs et répétés, et, actuellement, elle n’était plus habitée que par le docteur et sa petite fille, chétive enfant de dix ans qu’un état de santé très précaire et une éducation défectueuse rendaient sauvage et chagrine. Les révoltes de Germaine furent nombreuses Le docteur avait vu sa vie complètement assombrie par la perte d’une femme tendrement aimée, et de plusieurs enfants, et bien qu’aimant passionnément sa petite Germaine, la seule affection qui lui restât, il ne parvenait pas à dompter, pour elle, son caractère taciturne, de sorte que l’enfant, vivant sans cesse dans un milieu …
lire la suite…La Vierge Marie, de la Croix à l’Assomption

A plupart d’entre vous ont déjà participé à un mariage. Vêtus d’un costume de satin bleu, d’une robe crème, tenant en main un petit bouquet d’œillets roses, ils ont suivi la mariée en portant la traîne blanche de sa robe jolie. Puis, après le cortège, le dîner des grandes personnes presque terminé, ils sont entrés dans la salle du festin, timides, un peu rougissants et, dans les exclamations de joie, se sont faufilés à une place réservée pour y savourer une bonne glace aux fraises et boire un doigt de champagne pétillant et mousseux, qui leur chatouillait le bout du nez et le fond de la gorge, délicieusement. Et vous tous à qui cela est arrivé, vous avez certainement pensé durant la messe à cette réjouissance qui vous attendait, et vous étiez très impatients de voir arriver le moment de vous présenter devant les grandes personnes et de prendre part à leur joie. Or imaginez-vous votre déception si, en arrivant dans la grande salle …
lire la suite…Saint Pierre

Prince des apôtres et premier Pape (+ 67) Fête le 29 juin. Le premier Pape, saint Pierre, était un pauvre pêcheur juif, né à Bethsaïda, sur les bords du lac de Génésareth, et établi à Capharnaüm, chez la mère de sa femme. Sans fortune, sans instruction, ce fils de paysan galiléen gagnait sa vie de son modeste métier. C’est tout ce qu’on sait de lui avant son appel à l’apostolat. Vocation à l’apostolat. La première rencontre de Simon-Pierre avec le divin Maître eut lieu sur les bords du Jourdain, où Jean le précurseur baptisait. Son frère, André, servit d’intermédiaire. Il dit à Simon : « Nous avons trouvé le Messie. » Et il amena son frère à Jésus. Le Maître, arrêtant son regard sur Simon, lui dit : « Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas » (c’est-à-dire Pierre). Par ce changement de nom Jésus prend en quelque sorte possession de ce nouveau disciple et le fait l’un des siens. Pierre et André s’attachèrent à Jésus. Mais la vocation définitive …
lire la suite…78. Le bon Larron

Deux brigands, eux aussi condamnés à mort, étaient montés au Calvaire. Jésus, regardé comme plus coupable, fut crucifié au milieu. Ces larrons se moquaient d’abord de la douce Victime. Mais l’un d’eux, témoin de sa bonté, de sa douceur, comprit qu’il ne méritait aucune condamnation. Il fit taire son compagnon qui continuait ses blasphèmes, et dit à Jésus : « Seigneur, souvenez-vous de moi quand vous serez dans votre royaume ! ». Cet acte de foi spontané et sublime, mérita cette belle réponse : « En vérité, tu seras aujourd’hui avec moi dans le Paradis ! » Et les justes de l’ancienne Loi virent paraître, ce jour-là, et le Sauveur glorifié et le brigand qu’il avait racheté ! Puissions-nous, à notre mort, entendre Jésus nous donner la même assurance de gloire éternelle. Jésus au milieu. À sa gauche et à sa droite, deux malfaiteurs sont crucifiés avec lui. QUESTIONNAIRE : 1. Qui fut crucifié avec Jésus ? — 2. Pourquoi lui au milieu ? — 3. Que faisaient d’abord les deux larrons ? — 4. Que lui dit le bon larron ? — 5. Quelle promesse reçut-il ?
lire la suite…La main desséchée

« Comment, Oscar ! Tu ne manques pas seulement la messe, tu dis encore des mensonges ? … Tu m’as menti quatre fois maintenant, avant d’avouer que tu es allé jouer au football au lieu d’aller à l’église ! » M. le Curé avait l’air fâché. Il ne peut pas souffrir les mensonges. Oscar, le menteur attrapé, se serait volontiers caché derrière un banc ou aurait préféré disparaître complètement. En effet, c’est très désagréable d’être grondé devant toute la classe. « Va à ta place, dit enfin M. te Curé, tu devrais avoir honte ! Mentir, c’est vilain ! et pour un garçon qui se prépare à la première communion c’est doublement vilain ! Écoutez, mes chers enfants, je vais vous raconter une histoire afin que vous sachiez pourquoi un premier communiant ne doit pas tromper, ni tricher, ni mentir. L’histoire est bien vieille ; il y a 1500 ans qu’elle est arrivée. Je l’ai lue quand j’étais enfant, et je ne l’ai jamais oubliée. Pour mieux comprendre cette histoire, il faut …
lire la suite…La plus belle découverte

Les lecteurs qui connaissent le récit suivant comprendront qu’il était impossible de faire un livre ayant pour sujet les miracles sans relater le plus merveilleux de tous, celui qui a permis la plus belle des découvertes, offrant à la vénération universelle, l’ignoble instrument du supplice de Notre Seigneur, mais aussi, l’instrument béni de la rédemption du monde : je veux parler de l’invention de la Sainte Croix. L’empereur Constantin avait déjà été marqué par ce signe quand, s’apprêtant à aller prendre possession de l’empire, il eut une apparition : il vit dans le ciel une croix plus éclatante que le soleil, sur laquelle étaient écrites ces paroles : « Par ce signe, tu vaincras ! » Il comprit tout de suite le message. Le monogramme du Christ va remplacer l’aigle sur la bannière impériale qui sera désormais surmontée d’une croix (c’est la naissance du labarum). Mais le ciel est plus exigeant encore la nuit précédant le terrible combat qui l’opposa à Maxence, Notre Seigneur lui apparut en …
lire la suite…La vie et la mort d’un Dieu

« Dieu a tant aimé le monde qu’Ila donné son Fils unique ». Jean s’éveilla, le lendemain matin, tout surpris de ne pas entendre la voix aigre de la mère Mathieu lui ordonner de se lever et, comme déjà le soleil printanier inondait sa chambre, il se dit qu’il ne serait pas à la gare, à l’heure de l’arrivée des journaux… Mais la porte s’ouvrit, et la vieille bonne entra, avec un bon sourire. Quelle joie ce fut pour l’enfant de faire une toilette soignée, de mettre du linge et des vêtements propres. Madame Lagarde vint chercher Jean : dans un joli geste affectueux, l’enfant lui sauta au cou, comme s’il était redevenu le petit Jeannot qu’une mère tendre couvrait jadis de baisers. La vieille bonne entra avec un bon sourire. — Cher petit, dit Madame Lagarde, en embrassant l’enfant, comme tu me rappelles le fils que j’ai perdu à la guerre et dont tu as, cette nuit, occupé la chambre… Elle emmena Jean dans la salle à …
lire la suite…72. Le couronnement d’épines

Pour expier les péchés de la chair, Jésus voulut être flagellé. Mais il y avait nos fautes d’orgueil, et celles-là aussi devaient être effacées par les humiliations du Bon Maître. Il s’était dit Roi. Aussi les soldats, pour ridiculiser sa royauté, lui mirent en mains un sceptre de roseau. Au sceptre, il fallait ajouter une couronne. Allant donc couper dans une haie voisine un arbuste épineux, ils le tressèrent en couronne, le mirent sur sa tête, et l’y enfoncèrent à coups de bâtons et de plat de sabre. Le sang, alors, inonda son visage. Quand nous serons tentés d’orgueil, regardons notre victime toute sanglante. C’est nous qui lui avons enfoncé ces grosses épines dans la tête. Voudrions-nous donc, nous chrétiens, nous couronner de roses, alors que notre doux Sauveur est couronné d’épines ? Jésus est assis. Les bourreaux lui enfoncent une couronne d’épines sur la tête. QUESTIONNAIRE : 1. Pourquoi Jésus voulut-il être couronné d’épines ? — 2. Quel supplice endura-t-il alors ? — 3. Pouvons-nous être orgueilleux alors que le Sauveur …
lire la suite…Et pour prier :
Le chemin de Croix pour les jeunes
1e Station : Jésus est condamné à mort

Jésus n’a jamais rien fait de mal, mais Il est condamné à mort par un mauvais juge, comme s’Il était un criminel. Et Jésus se tait, Il ne cherche pas à se défendre. C’est pour MES péchés qu’Il est accusé et condamné à mourir, c’est pour les réparer. Et moi ? est-ce que je sais me taire quand on me gronde ? Jésus, apprenez-moi à me taire et à supporter avec patience les remarques qu’on me fait, à savoir reconnaître mes torts, et surtout à ne jamais accuser les autres. Et même, comme Vous, à ne rien dire si on me gronde à la place d’un autre. Sources …
2e Station : Jésus est chargé de sa croix

Jésus prend sa croix. Elle est lourde, très lourde : lourde de toutes les méchancetés des hommes. Mais Jésus la prend avec amour : Il sait que c’est le moyen de réparer tout ce que nous avons fait de mal. Si quelqu’un m’aime, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive … Jésus, chaque fois que j’aurai quelque chose à faire qui m’ennuie, donnez-moi la force de le faire avec le sourire, ce sera ma manière de porter un peu ma petite croix avec Vous.
3e Station : Jésus tombe pour la première fois

Jésus est très fatigué (Il n’a pas dormi, et Il a perdu beaucoup de sang à sa flagellation), et la croix est très lourde : Il tombe. Mais Il pense à nous, et Il se relève : pour nous sauver, Il doit aller jusqu’au bout de son chemin de douleur. Jésus se relève, Il nous donne l’exemple de ce qu’il faut faire quand nous tombons dans un péché : Il faut toujours se relever, demander pardon, aller se confesser,et demander à Jésus la force pour continuer à avancer.
4e Station : Jésus rencontre sa sainte Mère

Comme la Sainte Vierge est malheureuse de voir son Fils si maltraité ! Mais elle a voulu être là, sur le bord du chemin, pour que Jésus la voie sur son passage. Peut-elle Lui parler ? Non. Et pourtant juste en Le regardant, ses yeux vont lui dire quelque chose de très important : « Mon Fils, toute cette souffrance, je sais que c’est la volonté de Dieu pour sauver tous les hommes. Je l’accepte : que la volonté de Dieu soit faite ! » Et Marie s’unit de tout son cœur au sacrifice de son Fils. Elle sait que c’est pour sauver les hommes, pour leur ouvrir le ciel, et …
5e Station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa Croix

Jésus est épuisé, les soldats voient bien qu’il ne pourra pas arriver au bout du chemin. Alors, ils vont obliger un passant à porter la croix avec Jésus. Aider Jésus : qui voudra encore le faire maintenant ? Et comment allons-nous pouvoir L’aider, Le soulager, chercher à rendre sa croix moins lourde ? En supportant tout ce qui nous ennuie, tout ce qui nous « pèse », avec courage, avec patience. Chaque fois que, pour l’amour de Jésus, je fais un effort, un sacrifice, quelque chose qui me coûte, je fais comme Simon de Cyrène : j’aide Jésus à porter sa Croix. Et quand j’aurai envie de faire un caprice, ou un …
6e Station : Véronique essuie la face de Jésus

Une femme, Véronique, toute émue de voir Jésus si maltraité, court chez elle, prend une serviette, la mouille avec de l’eau fraîche et, sans avoir peur des soldats qui veulent l’en empêcher, elle court essuyer le visage défiguré de Jésus pour le rafraîchir. Pour la remercier de sa compassion, Jésus lui fait un très beau cadeau : lorsqu’elle rentre chez elle et qu’elle veut laver ce linge tout sali, elle découvre que le visage de Jésus est comme photographié sur le linge. Alors elle l’a gardé bien précieusement. Et nous : pensons-nous que nous avons aussi dans notre âme l’image de Jésus ? Comment cela ? …
7e Station : Jésus tombe une seconde fois

La Croix est très lourde : Jésus tombe encore une fois. Et encore une fois, Il se relève, dans des souffrances horribles. Pour aider les pécheurs à se relever, chaque fois qu’ils retombent dans leurs mauvaises habitudes, et qu’ils refont toujours les mêmes péchés. Et moi ? Est-ce que je fais des efforts pour lutter contre mes défauts ? Est-ce que je demande à Jésus de m’aider ? Il nous a dit : « Sans Moi, vous ne pouvez rien faire ». Tout seul, je n’y arriverai pas, mais avec sa grâce, si je Lui demande, je pourrai y arriver.
8e Station : Jésus console les filles d’Israël

Ne pleurez pas sur Moi, mais plutôt sur vous et sur vos enfants. Cela veut dire : Le plus grave, ce n’est pas ma souffrance. Le plus grave, ce sont vos péchés, ceux de tous les hommes : c’est cela qu’il faut changer, qu’il faut supprimer de votre vie. Ce qu’il faut pleurer, ce sont vos péchés : il faut les regretter. Alors ma souffrance ne sera pas perdue. Jésus veut nous faire comprendre qu’Il veut bien souffrir pour nous sauver, mais Il veut que nous changions de vie, que nous ne fassions plus de péchés, car c’est cela qui offense Dieu et qui rend …
9e Station : Jésus tombe pour la troisième fois

Jésus n’en peut plus : Il est là, par terre, le dos écrasé par cette croix si lourde… S’Il n’écoutait que sa fatigue, immense, Il resterait là, sur le chemin, et Il se laisserait mourir. Mais non : Il sait qu’Il doit mourir en haut du chemin, sur la Croix, pour accomplir pleinement la Volonté de Dieu. Alors, en pensant à tous les pécheurs, de tous les temps, Il va se relever, si péniblement : c’est pour nous, pour chacun de nous, qu’Il offre toutes ses souffrances, sans se plaindre. Pour effacer nos péchés, pour nous sauver et nous ouvrir le ciel. Chaque fois que je retombe dans le …
10e Station : Jésus est dépouillé de ses vêtements

Avant de clouer Jésus sur le bois de la croix, les soldats vont lui enlever sa robe : brutalement, tout d’un coup. Mais n’oublions pas que le corps de Jésus avait été complètement déchiré par la flagellation, et toutes ces plaies qui saignaient avaient collé sur son vêtement. Vous, vous savez bien ce que c’est lorsqu’on a un pansement qui colle à un bobo et combien cela fait mal quand il faut le décoller. Alors pensez à toutes ces plaies de Jésus qui se sont remises à saigner. Jésus n’a pas eu une plainte, pas un mot de méchanceté pour ses bourreaux. C’est …
11e Station : Jésus est cloué sur la croix

Jésus s’est laissé clouer sur la croix parce qu’Il l’a voulu. Lui qui est Dieu, qui est tout-puissant, il aurait pu empêcher les bourreaux de le toucher, de Lui faire mal. Non : Il a tant souffert parce qu’Il l’a voulu pour réparer nos péchés, pour demander pardon à Dieu à notre place, pour tout ce que nous faisons de mal. C’est par amour pour nous que Jésus a voulu souffrir. Il a supporté les clous dans ses mains pour réparer tous les péchés que nous faisons avec nos mains. Quoi, par exemple ? (se battre, voler, toucher à quelque chose de défendu, geste de colère …) Il a …
12e Station : Jésus meurt sur la croix

Jésus est resté 3 heures sur la croix avant de mourir. C’est très long, 3 heures, quand on a si mal. Sur la croix, Il a encore prié pour nous : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Comme Jésus est bon ! Au lieu de nous accuser, Il demande à Dieu de nous pardonner. Et nous, nous sommes souvent prêts à accuser les autres : « ce n’est pas de ma faute, c’est la faute de l’autre… » Jésus nous donne l’exemple de toujours pardonner : il ne faudra plus accuser les autres. Demandons à Jésus de nous donner la force de toujours pardonner quand quelqu’un nous a …
13e Station : Jésus est descendu de la croix

Jésus est mort, Il ne souffre plus. Mais la Sainte Vierge, elle, a‑t‑elle fini de souffrir ? Oh, non. On a décloué le corps de Jésus, on l’a enlevé de la croix, et Marie le reçoit sur ses genoux et dans ses bras. Elle regarde ce pauvre corps tout déchiré, elle enlève les épines qui sont restées enfoncées sur son front, elle pleure tout doucement. Et, dans son cœur, elle aussi elle dit : « Pardon, mon Dieu, pardon pour tous ces hommes qui ont fait tant de mal à votre Fils. Oui, je le sais, c’est pour sauver tous les hommes que Jésus est mort. Que …
14e Station : Jésus est mis au tombeau

Que fait-on lorsque quelqu’un est mort ? On le dépose dans un tombeau. Sa vie est finie. C’est ce qu’on a fait pour le corps de Jésus : on l’a déposé dans un tombeau. Alors tout est fini ?… Mais non. Pour Jésus, ce n’est pas fini. Pourquoi ? Que va-t-il se passer ? Jésus est mort dans son corps d’homme, et Il est mort à cause de nos péchés. Mais vous savez bien que Jésus est en même temps homme et Dieu. Et parce qu’Il est Dieu, Il est tout-puissant, Il peut TOUT faire. Alors, par sa force de Dieu, Il va redevenir vivant, le troisième jour après sa mort : on dit qu’il va …
Vous pouvez aussi utiliser les chemins de Croix proposés les années précédentes :