Un des chefs de la Synagogue, Jaïre, demandait à Jésus de guérir sa fille mourante. Mais bientôt, on vient lui annoncer que sa fille était morte. Jésus lui dit alors : « Ne crains rien, crois seulement ! » Puis, accompagné de Jaïre, il se rendit à sa maison. En arrivant, il voulut…
Et maintenant une histoire ! Posts
Patrice, ou Patrick, naquit en Grande-Bretagne vers l’an 389. On croit qu’il était le neveu de saint Martin de Tours, du côté maternel. À l’âge de 15 ans, il fut emmené captif en Irlande par des pirates : l’épreuve tourna son âme du côté de Dieu, il eut comme le pressentiment de son apostolat futur et s’y prépara de loin en apprenant la langue irlandaise. Délivré et rendu à sa famille, il passa en Gaule, alla jusqu’aux îles de Lérins et, de là, en Italie, dans le dessein de s’instruire. Remontant ensuite jusqu’à Auxerre, il s’y forma de 415 à 432 sous la direction de deux évêques, Amator et Germain le premier l’ordonna diacre, le second le consacra évêque. Patrice partit alors pour l’Irlande, parcourut l’île en tous sens, y opéra de nombreuses conversions, souvent déterminées par ses miracles. Après neuf ans de durs travaux, il fit le voyage de Rome, où le pape saint Léon le Grand lui concéda toutes sortes de faveurs. Ses dernières années se passèrent dans la retraite et la prière. Il mourut le 17 mars 461. Les Irlandais le vénèrent comme leur patron.
Zachée était le chef des douaniers de Jéricho. Voulant voir Jésus dont on parlait tant, il monta sur un arbre. Jésus passa, le regarda, et s’arrêtant lui dit : « Descends vite, car aujourd’hui je vais loger dans ta maison ! ». Grande joie de Zachée qui fait à Dieu une réception cordiale.…

La neige tombe depuis le matin. Frileusement, la petite ville campée sur la rivière de la Somme se blottit dans la vallée, toutes ses maisons serrées les unes contre les autres, comme pour mieux se défendre du froid. Cette année de l’ère chrétienne 342 débute par un hiver particulièrement rude.
Sur le seuil d’une des maisons les plus misérables du bourg, le vieil Avellin hésite à sortir : estropié, ne pouvant plus travailler, il vit de la charité publique. Chaque jour, l’infirme va s’asseoir sur une borne à l’entrée de la ville, là où le va-et-vient des voyageurs est le plus important. Habituellement, le pauvre vieux ramasse assez de menues piécettes pour assurer sa misérable existence.
Aujourd’hui, pourtant, Avellin se pose le problème : « Rester ici, au froid, certes, puisque l’âtre est vide, mais abrité de la neige ; ou aller exposer sur la route ses vieux membres à peine couverts de haillons, mais risquer cependant de recevoir quelque monnaie lui permettant de manger, car, aussi vide que l’âtre, la huche ne recèle plus la moindre miette de pain… Allons ! il faut tenter la chance… »
Les ennemis de Jésus voulaient sa mort. Aussi, à chaque instant, ils lui tendaient des pièges, afin de pouvoir l’accuser. Ils vinrent un jour lui dire : « Maître, vous êtes droit et enseignez la vérité ; nous est-il permis ou non, de payer le tribut à César ? » Jésus connaissant leur fourberie,…
La terre est un miracle de beauté en ce jour d’automne. On ne peut la décrire. Les mots ne suffisent pas. Il faut regarder et sentir. Les grands châtaigniers sont légers, légers, la moitié de leurs feuilles sont à terre, toutes dorées, comme dans le jardin du Paradis. À travers les arbres on voit le ciel bleu. Quelques feuillages rouges se détachent sur les autres.
Madeleine qui a repris sa robe de fillette, mange sa part de tarte avec un plaisir si évident que Marcel le taquin ne peut manquer de le remarquer.
MARCEL
Pour un martyr, tu as l’air rudement gourmande !
MADELEINE (malicieuse)
Tu ne me feras pas mettre en colère ce soir ! Vois-tu, je suis affamée. C’est fatigant tous ces rôles où on pleure.
MARCEL (gentiment)
C’est ce que j’ai pensé. Tiens ! voilà encore de la tarte, j’en ai pris deux morceaux pour toi.
MADELEINE (ravie)
Oh merci ! (Elle saisit le morceau.)
MARCEL (après un silence)
Papa était là pour la fin de la pièce.
MADELEINE
Je l’ai vu. Il pleurait.
MARCEL
Comme tout le monde.
MADELEINE
J’aime autant qu’André ne soit pas venu. Être malade c’est déjà triste. Mieux vaut l’égayer.
MARCEL
Maman viendra à la Bénédiction.
UNE VOIX LOINTAINE DANS LE BOIS
Madeleine, Marcel ! venez vite !




