Et maintenant une histoire ! Posts


17 mars 2026Saint Patrice, Évêque

Patrice, ou Patrick, naquit en Grande-Bre­tagne vers l’an 389. On croit qu’il était le neveu de saint Mar­tin de Tours, du côté mater­nel. À l’âge de 15 ans, il fut emme­né cap­tif en Irlande par des pirates : l’é­preuve tour­na son âme du côté de Dieu, il eut comme le pres­sen­ti­ment de son apos­to­lat futur et s’y pré­pa­ra de loin en appre­nant la langue irlan­daise. Déli­vré et ren­du à sa famille, il pas­sa en Gaule, alla jus­qu’aux îles de Lérins et, de là, en Ita­lie, dans le des­sein de s’ins­truire. Remon­tant ensuite jus­qu’à Auxerre, il s’y for­ma de 415 à 432 sous la direc­tion de deux évêques, Ama­tor et Ger­main le pre­mier l’or­don­na diacre, le second le consa­cra évêque. Patrice par­tit alors pour l’Ir­lande, par­cou­rut l’île en tous sens, y opé­ra de nom­breuses conver­sions, sou­vent déter­mi­nées par ses miracles. Après neuf ans de durs tra­vaux, il fit le voyage de Rome, où le pape saint Léon le Grand lui concé­da toutes sortes de faveurs. Ses der­nières années se pas­sèrent dans la retraite et la prière. Il mou­rut le 17 mars 461. Les Irlan­dais le vénèrent comme leur patron.


Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Un des chefs de la Syna­gogue, Jaïre, deman­dait à Jésus de gué­rir sa fille mou­rante. Mais bien­tôt, on vient lui annon­cer que sa fille était morte. Jésus lui dit alors : « Ne crains rien, crois seule­ment ! » Puis, accom­pa­gné de Jaïre, il se ren­dit à sa mai­son. En arri­vant, il voulut…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Zachée était le chef des doua­niers de Jéri­cho. Vou­lant voir Jésus dont on par­lait tant, il mon­ta sur un arbre. Jésus pas­sa, le regar­da, et s’ar­rê­tant lui dit : « Des­cends vite, car aujourd’­hui je vais loger dans ta mai­son ! ». Grande joie de Zachée qui fait à Dieu une récep­tion cordiale.…

Ouvrage : Revue Bernadette | Auteur : Michel, Josick | Illustration : Iessel, Manon

La neige tombe depuis le matin. Fri­leu­se­ment, la petite ville cam­pée sur la rivière de la Somme se blot­tit dans la val­lée, toutes ses mai­sons ser­rées les unes contre les autres, comme pour mieux se défendre du froid. Cette année de l’ère chré­tienne 342 débute par un hiver par­ti­cu­liè­re­ment rude. 


Sur le seuil d’une des mai­sons les plus misé­rables du bourg, le vieil Avel­lin hésite à sor­tir : estro­pié, ne pou­vant plus tra­vailler, il vit de la cha­ri­té publique. Chaque jour, l’in­firme va s’as­seoir sur une borne à l’en­trée de la ville, là où le va-et-vient des voya­geurs est le plus impor­tant. Habi­tuel­le­ment, le pauvre vieux ramasse assez de menues pié­cettes pour assu­rer sa misé­rable existence. 

Aujourd’­hui, pour­tant, Avel­lin se pose le pro­blème : « Res­ter ici, au froid, certes, puisque l’âtre est vide, mais abri­té de la neige ; ou aller expo­ser sur la route ses vieux membres à peine cou­verts de haillons, mais ris­quer cepen­dant de rece­voir quelque mon­naie lui per­met­tant de man­ger, car, aus­si vide que l’âtre, la huche ne recèle plus la moindre miette de pain… Allons ! il faut ten­ter la chance… » 

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Les enne­mis de Jésus vou­laient sa mort. Aus­si, à chaque ins­tant, ils lui ten­daient des pièges, afin de pou­voir l’ac­cu­ser. Ils vinrent un jour lui dire : « Maître, vous êtes droit et ensei­gnez la véri­té ; nous est-il per­mis ou non, de payer le tri­but à César ? » Jésus connais­sant leur fourberie,…

Ouvrage : Le Christ-Roi | Auteur : Danemarie, Jeanne

La terre est un miracle de beau­té en ce jour d’au­tomne. On ne peut la décrire. Les mots ne suf­fisent pas. Il faut regar­der et sen­tir. Les grands châ­tai­gniers sont légers, légers, la moi­tié de leurs feuilles sont à terre, toutes dorées, comme dans le jar­din du Para­dis. À tra­vers les arbres on voit le ciel bleu. Quelques feuillages rouges se détachent sur les autres. 

Made­leine qui a repris sa robe de fillette, mange sa part de tarte avec un plai­sir si évident que Mar­cel le taquin ne peut man­quer de le remarquer.

MARCEL

Pour un mar­tyr, tu as l’air rude­ment gourmande ! 

MADELEINE (mali­cieuse)

Tu ne me feras pas mettre en colère ce soir ! Vois-tu, je suis affa­mée. C’est fati­gant tous ces rôles où on pleure. 

MARCEL (gen­ti­ment)

C’est ce que j’ai pen­sé. Tiens ! voi­là encore de la tarte, j’en ai pris deux mor­ceaux pour toi. 

MADELEINE (ravie)

Oh mer­ci ! (Elle sai­sit le mor­ceau.)

MARCEL (après un silence)

Papa était là pour la fin de la pièce.

MADELEINE

Je l’ai vu. Il pleurait. 

MARCEL

Comme tout le monde.

MADELEINE

J’aime autant qu’An­dré ne soit pas venu. Être malade c’est déjà triste. Mieux vaut l’égayer.

MARCEL

Maman vien­dra à la Bénédiction. 

UNE VOIX LOINTAINE DANS LE BOIS 

Made­leine, Mar­cel ! venez vite !