Et maintenant une histoire ! Posts


8 mars 2026Saint Jean de Dieu, Confesseur

Il naquit au Por­tu­gal le 8 mars 1495. Le nom de Jean qu’il reçut au bap­tême fut com­plé­té plus tard, à la suite d’une gra­cieuse appa­ri­tion de l’En­fant-Jésus, par celui de Dieu. D’hu­meur vaga­bonde, l’en­fant quit­ta la mai­son pater­nelle, s’en­ga­gea comme ber­ger, puis comme sol­dat. Expul­sé de l’ar­mée conti­nen­tale après une incar­tade dis­ci­pli­naire, il s’of­frit à par­tir pour l’Au­triche en vue de guer­royer contre les Turcs. À son retour, il gagna Gre­nade, où le sou­ve­nir de ses fautes, la pen­sée pénible des expia­tions san­glantes qu’elles avaient coû­tées au Christ de la Pas­sion le péné­trèrent d’un pro­fond mépris pour lui-même. Il s’hu­mi­lia au point de révé­ler en public les épi­sodes peu hono­rables de son pas­sé d’a­ven­tu­rier. Il simu­la même la folie, ce qui lui valut d’être enfer­mé dans un asile d’a­lié­nés. Ce séjour eut pour résul­tat de le déter­mi­ner à vouer sa vie à l’a­mé­lio­ra­tion du sort de ses co-déte­nus. Il fon­da une mai­son à Gre­nade. Infa­ti­gable, il suf­fi­sait à tout : tour à tour cui­si­nier, apo­thi­caire, infir­mier de salle et de garde, il assis­tait les mori­bonds, ense­ve­lis­sait les morts ; chaque jour il par­cou­rait les rues et les places publiques en quête de vivres ou de res­sources ; la nuit venue, il se conten­tait d’un temps de repos déri­soire pris sur une natte éten­due par terre. Après avoir créé un ins­ti­tut de cha­ri­té voué au ser­vice des alié­nés, des malades et des incu­rables, il mou­rut en 1550, à l’âge de 55 ans. Léon XIII l’a décla­ré patron des infir­miers et des malades.


Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
Dalida coupe les cheveux de Samson
Samson réduit en esclavage
Samson brise les colonnes du temple

Sam­son avait été consa­cré à Dieu dès l’en­fance : de cette consé­cra­tion, ses longs che­veux étaient le signe. Un jour, infi­dèle à ses enga­ge­ments, il ouvre son cœur à une femme, nom­mée Dali­la. Celle-ci lui coupe les che­veux pen­dant qu’il dort. Aus­si­tôt Dieu per­met que Sam­son perde sa force extra­or­di­naire. Il est

alors pris et réduit en escla­vage par les Phi­lis­tins. Mais après quelque temps, comme on l’a­vait emme­né dans le temple de Dagon pour amu­ser la foule, il sent sa force reve­nir. Invo­quant Dieu, il ébranle les colonnes qui sou­te­naient l’é­di­fice et s’en­se­ve­lit sous les ruines, avec un grand nombre de Philistins.

Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
Samson tue un lion à mains nus

Après la mort de Josué, les Israé­lites furent infi­dèles au Sei­gneur qui les livra aux mains de leurs enne­mis, sur­tout des Phi­lis­tins. Pour déli­vrer Israël, Dieu sus­ci­ta Sam­son. Un jour, allant à Tham­na, Sam­son ren­con­tra un jeune lion furieux qu’il mit en pièces.

Sansom et les renards incendiaires

Un autre jour, il prit trois cents renards aux­quels il atta­cha des torches enflam­mées et les chas­sa vers les récoltes des Phi­lis­tins qui furent incendiées.

Sansom avec la machoire d'âne massacre les Philistins

Alors les Phi­lis­tins exi­gèrent des Israé­lites qu’ils leur livrassent Sam­son. Les hommes de la tri­bu de Juda le lièrent avec des cordes neuves. Mais Sam­son bri­sant ses liens, ramas­sa une mâchoire d’âne et avec cette arme tua mille Philistins.

Sansom emporte les portes de la ville de Gaza

Comme il était enfer­mé à Gaza, Sam­son prit les deux bat­tants de la porte de cette ville et les char­geant sur ses épaules, les por­ta sur le haut de la montagne.

Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd

Josué prit ensuite la ville de Haï. Alors les habi­tants de Gabaon eurent peur. Ils se dégui­sèrent en pauvres venant de très loin et, trom­pant Josué, firent alliance avec lui. Mais pour punir leur trom­pe­rie, ils furent réduits en escla­vage. Le roi de Jéru­sa­lem, appre­nant que les Gabao­nites avaient pas­sé du côté des enfants

d’Is­raël, fit alliance avec quatre autres rois. Les cinq rois des Amor­rhéens vinrent assié­ger Gabaon. Josué se jeta sur eux avec toute son armée et les pour­sui­vit. Comme la nuit venait, Josué s’é­cria : « Soleil arrête-toi sur Gabaon ». Et le soleil conti­nua à éclai­rer le champ de bataille jus­qu’à la défaite com­plète des enne­mis d’Israël.

Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
L'arche d'Alliance traverse le Jourdain et entre dans la Terre promise

Le Sei­gneur ayant dit à Moïse qu’il n’en­tre­rait pas au pays de Cha­naan, Moïse mon­ta sur le Mont Nébo et consi­dé­ra de loin cette terre si riche, puis il mou­rut et Josué lui succéda. 

Alors, Josué fit por­ter en avant l’arche de l’Al­liance par les prêtres. Quand ces der­niers eurent mis le pied dans les eaux du Jour­dain, les eaux d’en bas s’é­cou­lèrent et lais­sèrent le fleuve à sec, tan­dis que les eaux qui venaient d’en haut s’ar­rê­tèrent et tout le peuple passa.

Au son des trompettes, les murs de la ville de Jéricho s'effondrent.

Arri­vés dans la plaine de Jéri­cho, ils virent que la ville était bien for­ti­fiée. Mais Josué exé­cu­ta l’ordre du Sei­gneur en fai­sant faire le tour de la ville une fois par jour, pen­dant six jours à tout Israël. L’ar­mée mar­chait devant, puis venaient, jouant de la trom­pette, sept prêtres qui pré­cé­daient l’arche et enfin tout le peuple. Le sep­tième jour, ils firent sept fois le tour de Jéri­cho et, à la sep­tième fois, toute la foule jeta un grand cri. Alors, les murs de la ville tom­bèrent et les Israé­lites la prirent facilement.

Ouvrage : Histoire Sainte Illustrée - bd
Abondance de la Terre Promise

Après un an écou­lé, les Israé­lites vou­lant péné­trer en Pales­tine par le sud, remon­tèrent jus­qu’à la région de Cadès. De là, ils envoyèrent des espions explo­rer le ter­ri­toire d’Hébron. Ces der­niers revinrent avec du rai­sin, des gre­nades, des figues, disant que dans ce pays, cou­laient véri­ta­ble­ment des ruis­seaux de

lait et de miel. Mais ils ajou­tèrent qu’elle était habi­tée par des popu­la­tions redou­tables. Alors les Israé­lites se décou­ra­gèrent et Dieu, irri­té de leur manque de foi, pro­non­ça qu’ils n’en­tre­raient pas en terre pro­mise avant une qua­ran­taine d’années.