Saint Joseph descendait de la race royale de David, mais il vivait à Nazareth de l’humble profession de charpentier, lorsque Dieu le choisit pour époux de Marie, pour protecteur et père nourricier de Jésus. Joseph, dit l’Évangile, était « un homme juste » ; prudent et discret, il fut dépositaire de l’autorité de…
Et maintenant une histoire ! Posts
À la suite d’une apparition de la Croix, Constantin venait de remporter, en 312, une insigne victoire. Par reconnaissance, Hélène, sa mère, partit pour Jérusalem dans le dessein d’y rechercher la vraie Croix du Christ. Après avoir fait abattre une statue de Vénus que les païens avaient établie sur le Calvaire, elle commanda de fouiller le sol. En creusant, on découvrit non pas une, mais trois croix. Pour reconnaître celle de Jésus, Macaire, l’évêque de Jérusalem, mit tout le monde en prières, puis appliqua l’une après l’autre les trois croix à une femme gravement malade : les deux premières ne lui firent rien, la troisième la guérit instantanément. Ayant ainsi retrouvé la vraie Croix, Hélène éleva sur l’emplacement même une magnifique église, où elle laissa une partie de la précieuse relique, enfermée dans une châsse d’argent ; elle en apporta une autre partie à son fils Constantin, qui la fit déposer dans ce qu’on appelle maintenant l’église Sainte-Croix-de-Jérusalem. C’est alors que l’empereur, par respect pour l’instrument de la mort de Jésus, porta un décret abolissant définitivement le supplice de la croix pour les condamnés.
Cyrille s’adonna avec soin, dès ses plus tendres années, à l’étude des Saintes Écritures. Ordonné prêtre, il s’acquitta avec grand succès de la double charge de prêcher aux fidèles et d’instruire les catéchumènes ; il y joignit la composition de ces catéchèses vraiment admirables, où, ramassant, avec autant de clarté que…
Patrice, ou Patrick, naquit en Grande-Bretagne vers l’an 389. On croit qu’il était le neveu de saint Martin de Tours, du côté maternel. À l’âge de 15 ans, il fut emmené captif en Irlande par des pirates : l’épreuve tourna son âme du côté de Dieu, il eut comme le pressentiment…
Pierre Tecelano gagnait sa vie à fabriquer des peignes, métier qu’il exerça jusque dans la vieillesse. À la mort de son épouse, comme il n’avait pas d’enfants, il vendit tout ce qu’il possédait, le donna aux pauvres et se livra tout entier à la pratique de la perfection. Il passait…
Louise de Marillac, d’une grande famille du royaume, naquit à Paris en 1591. Elle perdit sa mère dès sa plus tendre enfance et son père à l’âge de 13 ans. Confiée à un oncle, de bonne heure elle voulut entrer chez les Filles de la Passion, mais, faute de santé,…