Hyacinthe était Polonais. Né en 1185 au château de Kamin, près de Breslau, il fit ses études successivement à Cracovie, à Prague et à Bologne. Il sut conserver son innocence au milieu d’une jeunesse trop souvent licencieuse. Chanoine prébendé de la cathédrale de Cracovie, il était très charitable envers les…
Et maintenant une histoire ! Posts
Louise de Marillac, d’une grande famille du royaume, naquit à Paris en 1591. Elle perdit sa mère dès sa plus tendre enfance et son père à l’âge de 13 ans. Confiée à un oncle, de bonne heure elle voulut entrer chez les Filles de la Passion, mais, faute de santé, elle ne fut pas admise. On lui fit épouser Antoine Le Gras, secrétaire des commandements de la reine : à partir de ce jour, elle fut appelée « Mademoiselle Le Gras », selon le titre qu’on donnait alors aux femmes mariées de la bourgeoisie. Elle perdit son mari, mort prématurément, puis ses deux oncles, victimes de leur opposition à Richelieu. Saint Vincent de Paul, son directeur, la chargea de visiter ses Confréries de Charité : ce qu’elle fit pendant trente ans, malgré une santé fragile. En province, tout allait bien, mais, à Paris, les grandes dames qui avaient donné leur nom aux confréries, n’arrivaient pas à servir elles-mêmes les pauvres : la plupart du temps elles déléguaient leurs servantes, et les pauvres n’étaient pas assez bien traités. Saint Vincent pensa qu’en mettant à la disposition des Dames de la Charité des servantes attirées à ce service uniquement par l’amour des pauvres, ces inconvénients disparaîtraient. Mlle Le Gras fut chargée de la formation morale et pratique de ces servantes bénévoles. D’où les Filles de la Charité, dont les tâches furent multiples : soin des malades à domicile et dans les hôpitaux, assistance des pauvres, instruction de la jeunesse populaire, hospices d’enfants trouvés, soins aux galériens et aux blessés sur les champs de bataille, etc. L’institution prospéra et s’adapta constamment aux nouvelles conditions de vie : c’est actuellement une immense armée aux quarante mille cornettes blanches. La sainte fondatrice mourut le 15 mars 1660. Elle disait à ses filles : « Soyons bien affables et douces à nos pauvres : ce sont nos maîtres, il faut les aimer tendrement et les respecter fortement. »
Roch, d’une noble famille de Montpellier, naquit en 1295, portant sur la poitrine la marque d’une croix rouge. À 20 ans, il fut privé de ses parents et se trouva en possession d’une grande fortune. Il distribua le tout aux pauvres, revêtit un habit de pèlerin et partit pour Rome,…
Nous célébrons en cette fête la glorification exceptionnelle de Marie, qui, après avoir rendu le dernier soupir, monta au ciel, non seulement avec son âme, mais avec son corps. Comment cela se fit-il ? L’Écriture n’en parle point. Mais une ancienne tradition, rapportée par saint Jean Damascène et citée dans le…
Petite-fille d’un roi de Thuringe, Radegonde naquit vers 520. À 11 ans, elle fut emmenée captive par les Francs. Elle était déjà chrétienne quand le roi de Soissons, Clotaire, résolut de l’épouser. Son désir était bien de consacrer au Seigneur sa virginité, mais elle dut se rendre à la volonté…
Hippolyte, baptisé par saint Laurent, était en train de communier lorsqu’il fut arrêté à son domicile. Amené devant l’empereur Valérien et interrogé sur sa religion, il se déclara hardiment chrétien et fut, pour cette raison, flagellé. Aux coups succédèrent les belles promesses, mais sa constance demeura inébranlable : on le livra…