« Sainte Marie, Mère de Dieu », que de fois nous répétons cette formule sans nous rendre compte de la réalité prodigieuse qu’elle recouvre ! Une créature mère de son Créateur, une vierge toute pure mère du Sauveur ! Déjà Isaïe, au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, avait entrevu la merveille : « Voici que la vierge…
Et maintenant une histoire ! Posts
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que deux ans et demi. Puis il démissionna et partit évangéliser les Frisons, accompagné de quelques religieux. Ils s’embarquèrent à Caudebec. Un jour que Wulfran disait la messe sur le bateau, le diacre laissa tomber la patène à la mer ; alors le saint évêque, après avoir prié, lui commanda de mettre la main à l’endroit où la patène avait disparu, et aussitôt celle-ci remonta du fond des eaux et vint se placer dans sa main, au grand étonnement de tous. Dès qu’ils furent arrivés en Frise (contrée de la Hollande actuelle), Wulfran s’adressa à Radbod, duc du pays ; ce prince, quoiqu’idolâtre, donna aux missionnaires toute liberté pour prêcher. Les Frisons écoutèrent volontiers Wulfran et plusieurs se firent baptiser. Les miracles du saint y furent pour beaucoup. Il existait dans le pays une cruelle coutume, celle de faire aux démons des sacrifices humains : on prenait un enfant désigné par le sort et tantôt on le décapitait, tantôt on le pendait, tantôt on le jetait à la mer. À la voix de saint Wulfran, un enfant qu’on avait pendu ressuscita, deux autres qu’on avait jetés à la mer restèrent sains et saufs. Alors que la religion chrétienne commençait à s’implanter profondément parmi les Frisons, saint Wulfran décida de se retirer à Saint-Wandrille, où il mourut au début du VIIIe siècle. Plus tard ses reliques furent transportées à Abbeville dont il devint le patron.
Fils aîné de Jean de Borgia, duc de Gandie, et de Jeanne d’Aragon, François naquit en 1510, perdit sa mère à 10 ans, et fut élevé par son oncle, archevêque de Saragosse. Placé à la cour de l’empereur Charles-Quint, le jeune prince épousa la vertueuse Éléonore de Castro, dont il…
Grégoire de Tours, dans son Histoire de France, s’exprime ainsi : « Sous l’empereur Dèce, s’élevèrent des guerres contre le nom chrétien. L’ordination épiscopale fut alors donnée à sept personnes que l’on envoya prêcher dans les Gaules… Voici ceux qui furent envoyés : Gatien, évêque de Tours ; Trophime, évêque d’Arles ; Paul, évêque de Narbonne ;…
Brigitte naquit vers 1302 : elle appartenait à une noble famille de Suède. Mariée à Ulfon, sénéchal de Méricie, elle en eut huit enfants, dont sainte Catherine de Suède. Après la naissance du huitième, les deux époux s’engagèrent à garder la continence pour le reste de leurs jours. Ils firent ensemble…
Le Rosaire est cette prière composée d’un triple chapelet où alternent les Pater, les Ave et les Gloria, dans l’évocation des faits principaux de la vie de Jésus ou de Marie. « Décorée du nom de Rosaire, dit le pape Léon XIII, cette prière a quelque chose du suave parfum des…