Il s’agit d’un miracle eucharistique qui eut lieu au début du XVIIe siècle, à Faverney, dans le diocèse de Besançon. C’était le samedi 24 mai 1608, veille de la Pentecôte : le lendemain tous ceux qui viendraient visiter la chapelle du monastère devaient gagner une indulgence plénière. Les Bénédictins de Faverney…
Et maintenant une histoire ! Posts
Jean-Joseph, encore enfant, exhortait ses condisciples à fuir le péché, reprenait sévèrement ceux qui vivaient dans l’insouciance du salut et donnait aux pauvres la meilleure part de ses repas. À 16 ans, il quitta son île d’Ischia et reçut à Naples l’habit de saint François. Trois ans plus tard, ses supérieurs l’envoyèrent dans le Piémont fonder un nouveau Couvent de la réforme de saint Pierre d’Alcantara. Cette mission accomplie, tout désireux d’achever sa vie dans la solitude, il se retira dans un ermitage au pied des Apennins ; mais il fut bientôt rappelé à Naples, nommé en 1678 premier maître des novices et enfin supérieur. Jean-Joseph reporta sur ses fières en religion tous les trésors d’affection renfermés dans son cœur. Sa foi, ses austérités, ses prières lui valurent le don des miracles : c’est ainsi que, pendant une famine, il nourrit les Frères de son couvent d’un pain qui se multipliait à son ordre. Il ne se contentait pas de consoler les malades, parfois il prenait sur lui leurs infirmités. Un prêtre qui souffrait beaucoup de deux ulcères et qui appréhendait une opération douloureuse ayant sollicité ses prières, Jean-Joseph demanda à Dieu de transporter sur lui-même les maux dont souffrait son ministre. Aussitôt il fut atteint de cette horrible maladie, tandis que le prêtre en était complètement délivré. Ce saint à la charité héroïque mourut en 1734.
Yves naquit en 1253 au manoir de Kermartin, près de Tréguier, en Bretagne. Il fit ses études de droit à Paris, puis à Orléans. L’évêque de Rennes le choisit alors comme Official, c’est-à-dire juge des causes ecclésiastiques, charge qu’il exerça ensuite à Tréguier. Avant chaque procès, il essayait de réconcilier…
Simon, qu’il ne faut pas confondre avec Simon-Pierre, est appelé tantôt Simon le Cananéen, comme originaire de Cana, tantôt Simon le Zélote : sans doute était-il de ce parti juif particulièrement zélé pour la Loi. Jude, surnommé Thaddée, était le frère de Jacques le Mineur et le cousin de Jésus. D’après…
Le terme de « vigile » fut employé primitivement pour désigner la réunion des chrétiens pendant la nuit qui précédait une solennité : on y faisait de la psalmodie, des lectures, et le tout se terminait par le Saint Sacrifice. Actuellement on appelle vigile, non pas seulement la nuit, mais le jour qui…
Évariste, originaire de Grèce et fils d’un Juif, occupa le siège pontifical sous l’empereur Trajan. L’Église était encore à son berceau et déjà les hérétiques l’attaquaient de toutes parts. Rome trouva dans son Pontife un gardien vigilant et ni les Gnostiques ni les Docètes ne réussirent à répandre leurs erreurs…