Et maintenant une histoire ! Posts
Gabriel, dont le nom signifie « force de Dieu », est appelé l’Ange de l’Incarnation. C’est lui, en effet, qui fut chargé d’indiquer au prophète Daniel que le Messie naîtrait au bout de soixante-dix semaines d’années. C’est lui qui se présenta devant Zacharie pour lui annoncer la naissance du Précurseur Jean-Baptiste, comme le rapporte l’Évangile de saint Luc : « Un ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel de l’encens. Zacharie fut troublé à cette vue. Mais l’ange lui dit : Ne crains pas, Zacharie, car ta prière a été exaucée et ta femme Elisabeth te donnera un fils que tu appelleras Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance ; car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni rien qui enivre, et il sera rempli de l’Esprit-Saint dès le sein de sa mère. Il ramènera beaucoup de fils d’Israël au Seigneur leur Dieu et lui-même marchera devant lui dans l’esprit et la puissance d’Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants et les indociles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple parfait… Je suis Gabriel, qui me tiens devant Dieu ; j’ai été envoyé pour te parler et t’annoncer cette bonne nouvelle… » Enfin, c’est encore Gabriel qui reçut la sublime mission de prévenir la Vierge Marie de sa future maternité divine, comme nous le rappellera demain la fête de l’Annonciation.
Ouvrage : Le plus beau cadeau |
Auteur : Diethelm, P. Walther
Ils s’appelaient Robi… et Bobi… Les noms se ressemblaient et les deux garçons aussi. Ils étaient jumeaux. À l’école, ils se trouvaient l’un à côté de l’autre, et c’est à peine si on pouvait les distinguer. Cependant, si on les connaissait bien, on savait que Bobi avait une touffe de cheveux qui se dressait un peu plus hardie. Avec le temps on constatait qu’il était quelquefois un peu plus tranquille que son frère. Quelquefois ! car en général, ils étaient tout aussi taquins et étaient très unis dans la joie comme dans la peine, surtout s’il s’agissait de jouer un bon tour et de recevoir la punition méritée.
En ce moment, ils se préparaient à leur première communion. C’était une vraie joie de les voir se donner tant de peine. Tous deux voulaient être prêts pour le grand jour, ils étaient, comme le sont en général les garçons, au dehors, gais et exubérants, mais, leur cœur était, au dedans, un sanctuaire qu’ils embellissaient fidèlement.
Je ne vous parlerai pas de ce zèle pour l’instant. Rappelons simplement que, dans la semaine avant la première communion, M. le curé avait donné à tous les enfants le conseil de bien profiter des premiers instants après la communion. Il leur avait dit : « Ce moment, où pour la première fois, Jésus est présent dans votre cœur, est le plus riche de grâces de toute votre vie. Confiez bien au divin Maître votre plus grand désir. »
Cette remarque avait frappé Bobi et Robi. Ils rentrèrent à la maison tout silencieux après cette leçon de catéchisme.
Ils réfléchissaient. Chacun s’interrogeait pour connaître son plus grand désir,
Publié le 10 mars 2012
Quel courage de la part de cette sainte femme ! Comme elle foule aux pieds le respect humain ! Mais aussi quelle belle récompense pour sa foi ! Les traits divins de Notre-Seigneur restent imprimés sur le voile dont elle l’essuya. Contemple cette sainte face, ô mon âme, voilà le miroir des chrétiens.…
Publié le 9 mars 2012
Si notre saint père le pape m’envoyait une relique de la vraie Croix, je serais transporté d’allégresse. Quand il m’arrive une affliction, c’est Jésus lui-même qui me donne une partie de sa Croix. Combien de fois l’ai-je rejetée ou portée en murmurant ! Prières avant et après chaque station.
Publié le 9 mars 2012
Ouvrage : Et maintenant une histoire I |
Auteur : Acre, Jean d’
Huitième commandement[]
Décidément, ce soir ça n’allait plus… Depuis longtemps déjà, Francelyn s’apercevait que le duc de Mâle-Bouche, dont il était le premier page, lui faisait mauvaise figure. Et Francelyn savait bien que c’était là une affaire de jalousie. Mirouet, le second page, ne pouvait supporter de le voir avant lui, et depuis longtemps il essayait de lui faire perdre l’estime du seigneur de Mâle-Bouche. Or, aujourd’hui, le duc avait été plus dur que d’habitude et si, tout à l’heure, il s’était enfermé dans sa chambre avec Mirouet, ce ne devait pas être pour chanter les louanges de Francelyn. Et Francelyn, accoudé à une étroite fenêtre du château, songeait.
Francelyn ? Le plus joli, le plus charmant page que l’on pût rêver. C’était la jeunesse en fleur dans toute sa joliesse de seize ans : de grands cheveux blonds qui retombaient en boucles d’or sur ses épaules, des yeux couleur de rayon de lune, de fines lèvres incarnat toujours prêtes à sourire ou à chanter, un teint qui faisait penser aux fleurs des pommiers d’avril. Et une âme aussi belle que le visage : ni fausseté, ni égoïsme en lui, ni orgueil, mais une grande et vraie charité et un profond amour pour Notre Seigneur Jésus-Christ et Notre Dame, sa sainte Mère.
La moindre injustice, le moindre mensonge faisaient horreur à Francelyn, et c’est pourquoi, ce soir, il était triste, très triste, parce qu’il sentait de la jalousie et de la calomnie autour de lui.
Francelyn laissait ses yeux errer au loin. Il contemplait du château, fièrement perché sur une haute falaise de rochers à pic, la plaine où le soleil couchant dorait les blés mûrs, et il lui semblait, le pauvret, que
Publié le 3 mars 2012
Quel martyre, lorsque leurs yeux se rencontrèrent ! Le Fils et la Mère ont offert pour moi ce sacrifice si douloureux, et je ne voudrais pas aimer les sacrés cœurs de Jésus et de Marie !… Prières avant et après chaque station.
Publié le 2 mars 2012