Et maintenant une histoire ! Posts
Saint Ludger naquit dans la Frise vers l’an 743. Ses heureuses dispositions décidèrent ses parents à l’envoyer faire ses études au monastère de Saint-Sauveur d’Utrecht. De là, Ludger alla suivre les cours du célèbre Alcuin en Angleterre, puis il revint à Utrecht, y fut ordonné prêtre et se mit à prêcher l’Évangile dans la Frise. Une invasion saxonne l’empêcha de continuer cette mission. Il se retira d’abord à Rome près de saint Léon, puis au monastère du Mont-Cassin. Trois ans plus tard, Charlemagne le rappela dans la Frise qu’il venait de reprendre aux Saxons, et le zèle du saint apôtre ne tarda pas à convertir toute cette province. Ludger fut alors sacré évêque de Munster, en Westphalie. Cette nouvelle dignité ne servit qu’à augmenter l’austérité de sa vie et l’éclat de ses vertus : sa douceur, son amabilité, sa piété lui gagnaient tous les cœurs ; son inépuisable charité lui faisait distribuer tous ses revenus aux pauvres ; il ne cessa jamais de porter un cilice, et ses jeûnes étaient presque excessifs. La Westphalie, une fois conquise au christianisme, il méditait de porter l’Évangile aux Scandinaves, quand il mourut à Munster, le 26 mars 809.
Ouvrage : Le plus beau cadeau |
Auteur : Diethelm, P. Walther
Ils s’appelaient Robi… et Bobi… Les noms se ressemblaient et les deux garçons aussi. Ils étaient jumeaux. À l’école, ils se trouvaient l’un à côté de l’autre, et c’est à peine si on pouvait les distinguer. Cependant, si on les connaissait bien, on savait que Bobi avait une touffe de cheveux qui se dressait un peu plus hardie. Avec le temps on constatait qu’il était quelquefois un peu plus tranquille que son frère. Quelquefois ! car en général, ils étaient tout aussi taquins et étaient très unis dans la joie comme dans la peine, surtout s’il s’agissait de jouer un bon tour et de recevoir la punition méritée.
En ce moment, ils se préparaient à leur première communion. C’était une vraie joie de les voir se donner tant de peine. Tous deux voulaient être prêts pour le grand jour, ils étaient, comme le sont en général les garçons, au dehors, gais et exubérants, mais, leur cœur était, au dedans, un sanctuaire qu’ils embellissaient fidèlement.
Je ne vous parlerai pas de ce zèle pour l’instant. Rappelons simplement que, dans la semaine avant la première communion, M. le curé avait donné à tous les enfants le conseil de bien profiter des premiers instants après la communion. Il leur avait dit : « Ce moment, où pour la première fois, Jésus est présent dans votre cœur, est le plus riche de grâces de toute votre vie. Confiez bien au divin Maître votre plus grand désir. »
Cette remarque avait frappé Bobi et Robi. Ils rentrèrent à la maison tout silencieux après cette leçon de catéchisme.
Ils réfléchissaient. Chacun s’interrogeait pour connaître son plus grand désir,
Publié le 10 mars 2012
Quel courage de la part de cette sainte femme ! Comme elle foule aux pieds le respect humain ! Mais aussi quelle belle récompense pour sa foi ! Les traits divins de Notre-Seigneur restent imprimés sur le voile dont elle l’essuya. Contemple cette sainte face, ô mon âme, voilà le miroir des chrétiens.…
Publié le 9 mars 2012
Si notre saint père le pape m’envoyait une relique de la vraie Croix, je serais transporté d’allégresse. Quand il m’arrive une affliction, c’est Jésus lui-même qui me donne une partie de sa Croix. Combien de fois l’ai-je rejetée ou portée en murmurant ! Prières avant et après chaque station.
Publié le 9 mars 2012
Ouvrage : Et maintenant une histoire I |
Auteur : Acre, Jean d’
Huitième commandement[]
Décidément, ce soir ça n’allait plus… Depuis longtemps déjà, Francelyn s’apercevait que le duc de Mâle-Bouche, dont il était le premier page, lui faisait mauvaise figure. Et Francelyn savait bien que c’était là une affaire de jalousie. Mirouet, le second page, ne pouvait supporter de le voir avant lui, et depuis longtemps il essayait de lui faire perdre l’estime du seigneur de Mâle-Bouche. Or, aujourd’hui, le duc avait été plus dur que d’habitude et si, tout à l’heure, il s’était enfermé dans sa chambre avec Mirouet, ce ne devait pas être pour chanter les louanges de Francelyn. Et Francelyn, accoudé à une étroite fenêtre du château, songeait.
Francelyn ? Le plus joli, le plus charmant page que l’on pût rêver. C’était la jeunesse en fleur dans toute sa joliesse de seize ans : de grands cheveux blonds qui retombaient en boucles d’or sur ses épaules, des yeux couleur de rayon de lune, de fines lèvres incarnat toujours prêtes à sourire ou à chanter, un teint qui faisait penser aux fleurs des pommiers d’avril. Et une âme aussi belle que le visage : ni fausseté, ni égoïsme en lui, ni orgueil, mais une grande et vraie charité et un profond amour pour Notre Seigneur Jésus-Christ et Notre Dame, sa sainte Mère.
La moindre injustice, le moindre mensonge faisaient horreur à Francelyn, et c’est pourquoi, ce soir, il était triste, très triste, parce qu’il sentait de la jalousie et de la calomnie autour de lui.
Francelyn laissait ses yeux errer au loin. Il contemplait du château, fièrement perché sur une haute falaise de rochers à pic, la plaine où le soleil couchant dorait les blés mûrs, et il lui semblait, le pauvret, que
Publié le 3 mars 2012
Quel martyre, lorsque leurs yeux se rencontrèrent ! Le Fils et la Mère ont offert pour moi ce sacrifice si douloureux, et je ne voudrais pas aimer les sacrés cœurs de Jésus et de Marie !… Prières avant et après chaque station.
Publié le 2 mars 2012