Avant de clouer Jésus sur le bois de la croix, les soldats vont lui enlever sa robe : brutalement, tout d’un coup. Mais n’oublions pas que le corps de Jésus avait été complètement déchiré par la flagellation, et toutes ces plaies qui saignaient avaient collé sur son vêtement. Vous, vous savez…
Et maintenant une histoire ! Posts
Gabriel, dont le nom signifie « force de Dieu », est appelé l’Ange de l’Incarnation. C’est lui, en effet, qui fut chargé d’indiquer au prophète Daniel que le Messie naîtrait au bout de soixante-dix semaines d’années. C’est lui qui se présenta devant Zacharie pour lui annoncer la naissance du Précurseur Jean-Baptiste, comme le rapporte l’Évangile de saint Luc : « Un ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel de l’encens. Zacharie fut troublé à cette vue. Mais l’ange lui dit : Ne crains pas, Zacharie, car ta prière a été exaucée et ta femme Elisabeth te donnera un fils que tu appelleras Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance ; car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni rien qui enivre, et il sera rempli de l’Esprit-Saint dès le sein de sa mère. Il ramènera beaucoup de fils d’Israël au Seigneur leur Dieu et lui-même marchera devant lui dans l’esprit et la puissance d’Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants et les indociles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple parfait… Je suis Gabriel, qui me tiens devant Dieu ; j’ai été envoyé pour te parler et t’annoncer cette bonne nouvelle… » Enfin, c’est encore Gabriel qui reçut la sublime mission de prévenir la Vierge Marie de sa future maternité divine, comme nous le rappellera demain la fête de l’Annonciation.
Jésus n’en peut plus : Il est là, par terre, le dos écrasé par cette croix si lourde… S’Il n’écoutait que sa fatigue, immense, Il resterait là, sur le chemin, et Il se laisserait mourir. Mais non : Il sait qu’Il doit mourir en haut du chemin, sur la Croix, pour accomplir…
Vous avez tous plus ou moins entendu parler de ce petit habit, remplacé aujourd’hui par une médaille, que l’on impose aux enfants le lendemain de leur Communion Solennelle.
Peut-être connaissez-vous moins bien son histoire ?
La voici, en quelques mots…
Le scapulaire était, tout d’abord, une sorte de tablier que les Moines mettaient par-dessus leurs vêtements pour éviter de les salir lorsqu’ils allaient travailler aux champs. Par la suite cette sorte de blouse devint une simple pièce d’étoffe, beaucoup plus longue que large qui, munie d’une ouverture ronde pour passer la tête, descendait dans le dos et sur la poitrine. La plupart des moines la portaient, entre autres les Pères Carmes. Vous n’avez peut-être jamais entendu parler de ces religieux ? Cependant, vous avez tous vu des images représentant sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ! La petite Sainte appartenait à cet Ordre du Carmel, et c’est pour cela que l’on dit qu’elle était Carmélite.
Or, vers le milieu du XIIe siècle, la Sainte Vierge apparut à un Père Carme, du nom de Simon Stock. C’était un Anglais. On dit qu’avant d’entrer au Carmel il se serait retiré, vers l’âge de 12 ans, dans une épaisse forêt où il aurait vécu pendant vingt ans, logeant dans le tronc d’un vieux chêne ! D’où son surnom de « Stock » qui, en anglais, veut dire « tronc ». Quand la Vierge se présenta à lui Elle tenait en main le scapulaire du Carmel. Le lui montrant Elle lui dit : « Voici le privilège que je te donne, à toi et à tous les enfants du Carmel. Quiconque mourra revêtu de cet habit sera sauvé ! »
Ne pleurez pas sur Moi, mais plutôt sur vous et sur vos enfants. Cela veut dire : Le plus grave, ce n’est pas ma souffrance. Le plus grave, ce sont vos péchés, ceux de tous les hommes : c’est cela qu’il faut changer, qu’il faut supprimer de votre vie. Ce qu’il faut…
La Croix est très lourde : Jésus tombe encore une fois. Et encore une fois, Il se relève, dans des souffrances horribles. Pour aider les pécheurs à se relever, chaque fois qu’ils retombent dans leurs mauvaises habitudes, et qu’ils refont toujours les mêmes péchés. Et moi ? Est-ce que je fais des…




