Tite était un païen converti, disciple de saint Paul, un des compagnons que se choisit l’Apôtre lorsqu’il se rendit au concile de Jérusalem, et son coopérateur dans ses travaux apostoliques. Saint Paul, l’ayant chargé d’une mission délicate auprès des Corinthiens, attendait son retour avec impatience : « Mon esprit ne trouve point…
Et maintenant une histoire ! Posts
Hygin était athénien d’origine, philosophe de profession. Sept jours après le martyre du pape saint Télesphore, il fut mis sur la chaire de saint Pierre, au temps de l’empereur Antonin le Pieux. C’est sous son pontificat que vinrent à Rome les hérétiques gnostiques Valentin et Cerdon. Valentin, qui admettait jusqu’à trente dieux, d’où serait descendu Jésus-Christ, semait sa doctrine en secret, tout en feignant d’être catholique. Quant à Cerdon, il niait la réalité du corps de Jésus ; le saint pape Hygin, l’ayant découvert, l’excommunia. Cerdon simula le repentir et fut de nouveau reçu dans l’Église ; mais, comme il continuait en cachette à répandre ses erreurs, il fut excommunié une seconde fois. Saint Hygin mourut martyr le 11 janvier 142. On l’enterra au Vatican.
Agathe, née en Sicile de parents nobles, subit un glorieux martyre durant la persécution de Dèce. Le préteur de Sicile Quintianus, voulant l’épouser, tenta vainement de la faire renoncer à la virginité. Agathe fut alors arrêtée sous prétexte de superstition chrétienne : on la souffleta, on la tortura sur le chevalet…
André naquit à Florence en 1301, dans la grande famille des Corsini. Il mena d’abord une vie licencieuse et dissipée, bien que sa mère eût fait avant sa naissance le vœu de le consacrer à Dieu dans l’Ordre des Carmes. Celle-ci pria beaucoup pour la conversion de son fils et…
Blaise brillait de l’éclat de toutes les vertus à Sébaste, en Arménie, lorsqu’il fut élu évêque de cette ville. À l’époque où Dioclétien exerçait son insatiable cruauté contre les chrétiens, le saint se retira dans une caverne du mont Argée, et il y demeura caché jusqu’au jour où, découvert par…
Quarante jours après la naissance d’un fils, toute femme juive devait se soumettre à une cérémonie de purification comportant le sacrifice d’un agneau ou, si elle était trop pauvre, celui de deux tourterelles ou de deux colombes. De plus, lorsqu’il s’agissait d’un fils premier-né, elle devait le présenter au Temple…