Saint Joseph descendait de la race royale de David, mais il vivait à Nazareth de l’humble profession de charpentier, lorsque Dieu le choisit pour époux de Marie, pour protecteur et père nourricier de Jésus. Joseph, dit l’Évangile, était « un homme juste » ; prudent et discret, il fut dépositaire de l’autorité de…
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Jean-Joseph, encore enfant, exhortait ses condisciples à fuir le péché, reprenait sévèrement ceux qui vivaient dans l’insouciance du salut et donnait aux pauvres la meilleure part de ses repas. À 16 ans, il quitta son île d’Ischia et reçut à Naples l’habit de saint François. Trois ans plus tard, ses supérieurs l’envoyèrent dans le Piémont fonder un nouveau Couvent de la réforme de saint Pierre d’Alcantara. Cette mission accomplie, tout désireux d’achever sa vie dans la solitude, il se retira dans un ermitage au pied des Apennins ; mais il fut bientôt rappelé à Naples, nommé en 1678 premier maître des novices et enfin supérieur. Jean-Joseph reporta sur ses fières en religion tous les trésors d’affection renfermés dans son cœur. Sa foi, ses austérités, ses prières lui valurent le don des miracles : c’est ainsi que, pendant une famine, il nourrit les Frères de son couvent d’un pain qui se multipliait à son ordre. Il ne se contentait pas de consoler les malades, parfois il prenait sur lui leurs infirmités. Un prêtre qui souffrait beaucoup de deux ulcères et qui appréhendait une opération douloureuse ayant sollicité ses prières, Jean-Joseph demanda à Dieu de transporter sur lui-même les maux dont souffrait son ministre. Aussitôt il fut atteint de cette horrible maladie, tandis que le prêtre en était complètement délivré. Ce saint à la charité héroïque mourut en 1734.
Cyrille s’adonna avec soin, dès ses plus tendres années, à l’étude des Saintes Écritures. Ordonné prêtre, il s’acquitta avec grand succès de la double charge de prêcher aux fidèles et d’instruire les catéchumènes ; il y joignit la composition de ces catéchèses vraiment admirables, où, ramassant, avec autant de clarté que…
Patrice, ou Patrick, naquit en Grande-Bretagne vers l’an 389. On croit qu’il était le neveu de saint Martin de Tours, du côté maternel. À l’âge de 15 ans, il fut emmené captif en Irlande par des pirates : l’épreuve tourna son âme du côté de Dieu, il eut comme le pressentiment…
Pierre Tecelano gagnait sa vie à fabriquer des peignes, métier qu’il exerça jusque dans la vieillesse. À la mort de son épouse, comme il n’avait pas d’enfants, il vendit tout ce qu’il possédait, le donna aux pauvres et se livra tout entier à la pratique de la perfection. Il passait…
Louise de Marillac, d’une grande famille du royaume, naquit à Paris en 1591. Elle perdit sa mère dès sa plus tendre enfance et son père à l’âge de 13 ans. Confiée à un oncle, de bonne heure elle voulut entrer chez les Filles de la Passion, mais, faute de santé,…