Gabriel, dont le nom signifie « force de Dieu », est appelé l’Ange de l’Incarnation. C’est lui, en effet, qui fut chargé d’indiquer au prophète Daniel que le Messie naîtrait au bout de soixante-dix semaines d’années. C’est lui qui se présenta devant Zacharie pour lui annoncer la naissance du Précurseur Jean-Baptiste, comme…
Et maintenant une histoire ! Posts
Jean-Joseph, encore enfant, exhortait ses condisciples à fuir le péché, reprenait sévèrement ceux qui vivaient dans l’insouciance du salut et donnait aux pauvres la meilleure part de ses repas. À 16 ans, il quitta son île d’Ischia et reçut à Naples l’habit de saint François. Trois ans plus tard, ses supérieurs l’envoyèrent dans le Piémont fonder un nouveau Couvent de la réforme de saint Pierre d’Alcantara. Cette mission accomplie, tout désireux d’achever sa vie dans la solitude, il se retira dans un ermitage au pied des Apennins ; mais il fut bientôt rappelé à Naples, nommé en 1678 premier maître des novices et enfin supérieur. Jean-Joseph reporta sur ses fières en religion tous les trésors d’affection renfermés dans son cœur. Sa foi, ses austérités, ses prières lui valurent le don des miracles : c’est ainsi que, pendant une famine, il nourrit les Frères de son couvent d’un pain qui se multipliait à son ordre. Il ne se contentait pas de consoler les malades, parfois il prenait sur lui leurs infirmités. Un prêtre qui souffrait beaucoup de deux ulcères et qui appréhendait une opération douloureuse ayant sollicité ses prières, Jean-Joseph demanda à Dieu de transporter sur lui-même les maux dont souffrait son ministre. Aussitôt il fut atteint de cette horrible maladie, tandis que le prêtre en était complètement délivré. Ce saint à la charité héroïque mourut en 1734.
Issu d’une noble famille espagnole. Turibe fut élevé par le roi Philippe II à la haute dignité de président de la cour judiciaire de Grenade. Il remplit cette charge avec tant de prudence et de vertu, que l’évêché de Lima étant venu à vaquer, personne ne parut plus digne que…
D’une illustre naissance, riche et belle, Catherine, à 13 ans, avait sollicité son admission dans un couvent de la stricte observance, mais sa jeunesse l’avait fait refuser. Trois ans plus tard, son père la donna en mariage à un jeune noble de mœurs dissolues qui la traita avec tant de…
Benoît naquit d’une famille noble à Norcia, petite ville de l’Italie centrale. Ses parents l’avaient envoyé aux écoles publiques de Rome ; mais, voyant le danger qu’il y avait pour lui à fréquenter des camarades légers, il s’enfuit à 14 ans dans les montagnes désertes de Subiaco, où il vécut trois…
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que…