Justin, fils de Priscus, né à Flavia Neapolis en Palestine au début du IIe siècle, s’enflamma d’une telle ardeur pour la philosophie qu’il se fit inscrire comme disciple dans toutes les sectes existantes. Aucun système ne le satisfit. Sortant un jour sur le bord de la mer, il rencontra un…
Et maintenant une histoire ! Posts
Saint Joseph descendait de la race royale de David, mais il vivait à Nazareth de l’humble profession de charpentier, lorsque Dieu le choisit pour époux de Marie, pour protecteur et père nourricier de Jésus. Joseph, dit l’Évangile, était « un homme juste » ; prudent et discret, il fut dépositaire de l’autorité de Dieu dans la Sainte Famille et le Ciel le trouva toujours docile à ses ordres. Au moment où l’âme de Joseph était livrée au trouble et à l’inquiétude, un ange vint dissiper ses craintes en lui annonçant que de Marie naîtrait le Fils de Dieu. Ce fut un ange aussi qui, l’avertissant des projets d’Hérode contre la vie de Jésus, lui ordonna dans un songe de fuir en Égypte avec l’Enfant et sa mère ; aussitôt Joseph se leva et obéit. Il obéit encore fidèlement lorsqu’il fallut revenir à Nazareth, une fois le danger passé. Après des années de labeur obscur et de dévouement total à Jésus et à Marie, Joseph mourut paisiblement entre les bras de ces deux êtres tendrement aimés, méritant, par cette fin privilégiée, de devenir le patron de la bonne mort.
Fils du roi arien Léovigilde, qui gouvernait au VIe siècle les Wisigoths d’Espagne, Herménégilde fut converti à la foi catholique par Lèandre, évêque de Séville. Son père, demeuré arien, fit tout pour le ramener à l’hérésie. Comme Herménégilde répondait avec une constance inébranlable qu’il ne pourrait jamais quitter la vraie…
Le pape saint Jules, fils de Rustique, brilla remarquablement par la sainteté de sa vie et par son zèle à affermir la foi chrétienne. L’arianisme progressait dangereusement dans tout l’Orient et chassait de leurs diocèses un grand nombre de saints évêques : saint Jules reçut les proscrits à bras ouverts, surtout…
Léon Iᵉʳ naquit en Toscane, dans l’Italie centrale, à la fin du IVe siècle. Il gouverna l’Église en un temps où l’empire s’effritait, où les hérésies se multipliaient. Les Huns, commandés par Attila, le « fléau de Dieu », avaient une première fois menacé Paris, d’où les prières de sainte Geneviève les…
Antoine Neyrot naquit à Rivoli, au diocèse de Turin. Il était d’une des meilleures familles de cette ville et entra tout jeune encore au couvent dominicain de Saint-Marc, à Florence, dont saint Antonin était alors prieur. Il y fit profession entre ses mains et fut envoyé en Sicile. Or il…