L’enfant, née en 1271 de Pierre III d’Aragon et de Constance de Sicile, reçut au baptême le nom d’Élisabeth, en l’honneur de sa grand’tante, sainte Élisabeth de Hongrie. Elle fut admirable par sa mortification, son assiduité à la prière et aux œuvres de charité. Donnée en mariage à Denis, roi…
Et maintenant une histoire ! Posts
Louise de Marillac, d’une grande famille du royaume, naquit à Paris en 1591. Elle perdit sa mère dès sa plus tendre enfance et son père à l’âge de 13 ans. Confiée à un oncle, de bonne heure elle voulut entrer chez les Filles de la Passion, mais, faute de santé, elle ne fut pas admise. On lui fit épouser Antoine Le Gras, secrétaire des commandements de la reine : à partir de ce jour, elle fut appelée « Mademoiselle Le Gras », selon le titre qu’on donnait alors aux femmes mariées de la bourgeoisie. Elle perdit son mari, mort prématurément, puis ses deux oncles, victimes de leur opposition à Richelieu. Saint Vincent de Paul, son directeur, la chargea de visiter ses Confréries de Charité : ce qu’elle fit pendant trente ans, malgré une santé fragile. En province, tout allait bien, mais, à Paris, les grandes dames qui avaient donné leur nom aux confréries, n’arrivaient pas à servir elles-mêmes les pauvres : la plupart du temps elles déléguaient leurs servantes, et les pauvres n’étaient pas assez bien traités. Saint Vincent pensa qu’en mettant à la disposition des Dames de la Charité des servantes attirées à ce service uniquement par l’amour des pauvres, ces inconvénients disparaîtraient. Mlle Le Gras fut chargée de la formation morale et pratique de ces servantes bénévoles. D’où les Filles de la Charité, dont les tâches furent multiples : soin des malades à domicile et dans les hôpitaux, assistance des pauvres, instruction de la jeunesse populaire, hospices d’enfants trouvés, soins aux galériens et aux blessés sur les champs de bataille, etc. L’institution prospéra et s’adapta constamment aux nouvelles conditions de vie : c’est actuellement une immense armée aux quarante mille cornettes blanches. La sainte fondatrice mourut le 15 mars 1660. Elle disait à ses filles : « Soyons bien affables et douces à nos pauvres : ce sont nos maîtres, il faut les aimer tendrement et les respecter fortement. »
Ces deux frères naquirent au IXe siècle d’une famille distinguée de Thessalonique, en Macédoine. Ils firent leurs études à Constantinople. Cyrille avait une grande facilité pour l’étude des langues et tous deux connaissaient très bien le dialecte slave. Le roi de Moravie ayant demandé à l’empereur de lui envoyer des…
Thomas More, né à Londres en 1478, fut admis comme page au service du cardinal Morton. À 14 ans, il entrait à Oxford pour parfaire son éducation. Deux ans après, son père le rappelait à Londres pour lui faire étudier le droit. Durant tout ce temps il vécut chaste et…
Antoine-Marie Zaccaria naquit à Crémone, en Lombardie, au début du XVIe siècle. Dès l’enfance, il se fit remarquer par sa piété et sa charité envers les pauvres. Après avoir fait ses humanités dans son pays natal et sa philosophie à Pavie, il se rendit à Padoue pour étudier la médecine,…
Valentin appartenait à une puissante famille de France. Élevé à la cour du roi Childebert Ier, il n’attacha point son cœur aux richesses ni aux grandeurs humaines. Il ne trouvait, au contraire, de satisfaction qu’à venir en aide aux malheureux et à visiter les églises et les monastères. Quand il…