Pierre-Louis-Marie Chanel naquit le 12 juillet 1803, à Cuet, village du diocèse de Lyon ; il était le cinquième de huit enfants. Il fit ses humanités à Meximieux et ses études théologiques au Grand Séminaire de Brou. Ordonné prêtre le 15 juillet 1827, il fut d’abord vicaire d’Ambérieu, puis curé de…
Et maintenant une histoire ! Posts
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que deux ans et demi. Puis il démissionna et partit évangéliser les Frisons, accompagné de quelques religieux. Ils s’embarquèrent à Caudebec. Un jour que Wulfran disait la messe sur le bateau, le diacre laissa tomber la patène à la mer ; alors le saint évêque, après avoir prié, lui commanda de mettre la main à l’endroit où la patène avait disparu, et aussitôt celle-ci remonta du fond des eaux et vint se placer dans sa main, au grand étonnement de tous. Dès qu’ils furent arrivés en Frise (contrée de la Hollande actuelle), Wulfran s’adressa à Radbod, duc du pays ; ce prince, quoiqu’idolâtre, donna aux missionnaires toute liberté pour prêcher. Les Frisons écoutèrent volontiers Wulfran et plusieurs se firent baptiser. Les miracles du saint y furent pour beaucoup. Il existait dans le pays une cruelle coutume, celle de faire aux démons des sacrifices humains : on prenait un enfant désigné par le sort et tantôt on le décapitait, tantôt on le pendait, tantôt on le jetait à la mer. À la voix de saint Wulfran, un enfant qu’on avait pendu ressuscita, deux autres qu’on avait jetés à la mer restèrent sains et saufs. Alors que la religion chrétienne commençait à s’implanter profondément parmi les Frisons, saint Wulfran décida de se retirer à Saint-Wandrille, où il mourut au début du VIIIe siècle. Plus tard ses reliques furent transportées à Abbeville dont il devint le patron.
Après avoir honoré, le 1ᵉʳ novembre, les âmes des saints, nous honorons aujourd’hui ce qui reste de leurs corps, reliques précieuses qui furent, à un degré si éminent, les temples du Saint-Esprit. Dès les premiers temps de l’Église, on témoigna un grand respect pour les restes sacrés des martyrs : leurs…
Charles Borromée naquit le 2 octobre 1538 dans l’une des plus nobles familles de Milan. Enfant sérieux et doux, il montra un grand amour de la liturgie et des choses d’Église aussi, dès l’âge de 7 ans, reçut-il la tonsure comme aspirant à l’état ecclésiastique. Il n’avait que 22 ans…
Issu d’une noble famille d’Aquitaine, Hubert mena d’abord une vie assez mondaine à la cour de Thierry III et de Pépin d’Héristal. Un jour qu’il était à la chasse, il aperçut tout à coup, entre les bois d’un cerf qu’il poursuivait, l’image de Jésus crucifié, et, en même temps, il…
« En ce jour, dit le Martyrologe romain, la Commémoraison de tous les fidèles défunts : commémoraison en laquelle notre commune et pieuse Mère l’Église, aussitôt après s’être efforcée de fêter par de dignes louanges tous ses fils qui déjà se réjouissent dans le Ciel, s’efforce d’aider par de puissants suffrages auprès…