Charles Borromée naquit le 2 octobre 1538 dans l’une des plus nobles familles de Milan. Enfant sérieux et doux, il montra un grand amour de la liturgie et des choses d’Église aussi, dès l’âge de 7 ans, reçut-il la tonsure comme aspirant à l’état ecclésiastique. Il n’avait que 22 ans…
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Jean-Joseph, encore enfant, exhortait ses condisciples à fuir le péché, reprenait sévèrement ceux qui vivaient dans l’insouciance du salut et donnait aux pauvres la meilleure part de ses repas. À 16 ans, il quitta son île d’Ischia et reçut à Naples l’habit de saint François. Trois ans plus tard, ses supérieurs l’envoyèrent dans le Piémont fonder un nouveau Couvent de la réforme de saint Pierre d’Alcantara. Cette mission accomplie, tout désireux d’achever sa vie dans la solitude, il se retira dans un ermitage au pied des Apennins ; mais il fut bientôt rappelé à Naples, nommé en 1678 premier maître des novices et enfin supérieur. Jean-Joseph reporta sur ses fières en religion tous les trésors d’affection renfermés dans son cœur. Sa foi, ses austérités, ses prières lui valurent le don des miracles : c’est ainsi que, pendant une famine, il nourrit les Frères de son couvent d’un pain qui se multipliait à son ordre. Il ne se contentait pas de consoler les malades, parfois il prenait sur lui leurs infirmités. Un prêtre qui souffrait beaucoup de deux ulcères et qui appréhendait une opération douloureuse ayant sollicité ses prières, Jean-Joseph demanda à Dieu de transporter sur lui-même les maux dont souffrait son ministre. Aussitôt il fut atteint de cette horrible maladie, tandis que le prêtre en était complètement délivré. Ce saint à la charité héroïque mourut en 1734.
Issu d’une noble famille d’Aquitaine, Hubert mena d’abord une vie assez mondaine à la cour de Thierry III et de Pépin d’Héristal. Un jour qu’il était à la chasse, il aperçut tout à coup, entre les bois d’un cerf qu’il poursuivait, l’image de Jésus crucifié, et, en même temps, il…
« En ce jour, dit le Martyrologe romain, la Commémoraison de tous les fidèles défunts : commémoraison en laquelle notre commune et pieuse Mère l’Église, aussitôt après s’être efforcée de fêter par de dignes louanges tous ses fils qui déjà se réjouissent dans le Ciel, s’efforce d’aider par de puissants suffrages auprès…
Au début du VIIe siècle, l’empereur Phocas donna au pape Boniface IV ce qu’on appelait le Panthéon : c’était un édifice construit autrefois par Agrippa en l’honneur d’Auguste et dédié à tous les dieux du paganisme. Le Pape transforma ce temple en église : il y fit transporter une grande quantité de…
Cette vigile est l’une des quatre qui comportent encore l’obligation du jeûne et de l’abstinence. Pour nous préparer à la fête de la Toussaint, l’épître de la messe, en un passage saisissant de l’Apocalypse, nous transporte déjà au Ciel pour nous montrer dans toute sa gloire Celui grâce auquel les…