Louise de Marillac, d’une grande famille du royaume, naquit à Paris en 1591. Elle perdit sa mère dès sa plus tendre enfance et son père à l’âge de 13 ans. Confiée à un oncle, de bonne heure elle voulut entrer chez les Filles de la Passion, mais, faute de santé,…
Et maintenant une histoire ! Posts
Sainte Euphrasie eut pour père Antigone, proche parent de l’empereur Théodose le Grand ; elle naquit à Constantinople en 380. Sa mère, devenue veuve l’année suivante, refusa de se remarier et se retira en Égypte avec son enfant, visitant les solitudes de la Basse-Thébaïde et distribuant dans les monastères d’abondantes aumônes. La jeune Euphrasie fut tellement édifiée de la ferveur d’un des couvents qu’elle ne voulut plus le quitter. Sa mère l’y laissa et la fillette commença dès lors une vie tout angélique de prière, d’humilité, d’obéissance et de mortification. Elle balayait le couvent, faisait les lits, tirait de l’eau pour la cuisine, s’exerçait aux plus bas travaux de la maison, tout cela avec une grande joie surnaturelle. Le démon, prévoyant les heureux résultats de sa ferveur, lui fit cruellement la guerre d’abord par de fortes tentations intérieures, qu’elle surmonta en se mortifiant davantage et en prenant l’avis de sa supérieure ; puis par des vexations extérieures intolérables : il la jeta dans un puits, la précipita d’un troisième étage, renversa sur elle une chaudière d’eau bouillante. Aucune de ces épreuves ne vint à bout du courage d’Euphrasie. Mais l’empereur, son parent, lui rappela qu’elle avait été fiancée à un jeune seigneur à l’âge de 5 ans et qu’il était temps de contracter le mariage promis. Désolée, elle plaida si bien sa cause que Théodose lui-même s’interposa pour qu’elle pût rester au couvent. Elle continua donc sa vie religieuse jusqu’au moment de sa mort, en 410.
Mathilde, fille du comte saxon Thierry, épousa le duc Henri de Saxe, qui fut élu bientôt après roi de Germanie. Elle sut donner sur le trône l’exemple de toutes les vertus domestiques et royales. Son temps se partageait entre ses devoirs d’épouse et de mère et sa sollicitude pour les…
Sainte Euphrasie eut pour père Antigone, proche parent de l’empereur Théodose le Grand ; elle naquit à Constantinople en 380. Sa mère, devenue veuve l’année suivante, refusa de se remarier et se retira en Égypte avec son enfant, visitant les solitudes de la Basse-Thébaïde et distribuant dans les monastères d’abondantes aumônes.…
Grégoire, qui fut plus tard surnommé le Grand, était romain et fils du sénateur Gordien. Formé aux études juridiques, il était devenu préteur quand, à l’âge de 35 ans, il quitta le monde. Il fonda six monastères en Sicile et un septième à Rome, où il se retira. Les austérités…
Euloge naquit à Cordoue, au commencement du IXe siècle, alors que les Maures opprimaient l’Espagne presque entière, tout en laissant une certaine liberté de culte. Ses parents, nobles et riches, favorisèrent son goût pour la piété et l’étude : il devint maître en théologie et fut ordonné prêtre. Une violente persécution…