Joseph Calasanz naquit en 1656 à Pétralta, en Aragon. Ordonné prêtre, il suivit à Rome en 1592 le cardinal Colonna, qui avait fait de lui son théologal. Mais, désireux de s’adonner à des œuvres plus obscures, il se fit affilier à une confrérie dont les membres étaient chargés de distribuer…
Et maintenant une histoire ! Posts
Louise de Marillac, d’une grande famille du royaume, naquit à Paris en 1591. Elle perdit sa mère dès sa plus tendre enfance et son père à l’âge de 13 ans. Confiée à un oncle, de bonne heure elle voulut entrer chez les Filles de la Passion, mais, faute de santé, elle ne fut pas admise. On lui fit épouser Antoine Le Gras, secrétaire des commandements de la reine : à partir de ce jour, elle fut appelée « Mademoiselle Le Gras », selon le titre qu’on donnait alors aux femmes mariées de la bourgeoisie. Elle perdit son mari, mort prématurément, puis ses deux oncles, victimes de leur opposition à Richelieu. Saint Vincent de Paul, son directeur, la chargea de visiter ses Confréries de Charité : ce qu’elle fit pendant trente ans, malgré une santé fragile. En province, tout allait bien, mais, à Paris, les grandes dames qui avaient donné leur nom aux confréries, n’arrivaient pas à servir elles-mêmes les pauvres : la plupart du temps elles déléguaient leurs servantes, et les pauvres n’étaient pas assez bien traités. Saint Vincent pensa qu’en mettant à la disposition des Dames de la Charité des servantes attirées à ce service uniquement par l’amour des pauvres, ces inconvénients disparaîtraient. Mlle Le Gras fut chargée de la formation morale et pratique de ces servantes bénévoles. D’où les Filles de la Charité, dont les tâches furent multiples : soin des malades à domicile et dans les hôpitaux, assistance des pauvres, instruction de la jeunesse populaire, hospices d’enfants trouvés, soins aux galériens et aux blessés sur les champs de bataille, etc. L’institution prospéra et s’adapta constamment aux nouvelles conditions de vie : c’est actuellement une immense armée aux quarante mille cornettes blanches. La sainte fondatrice mourut le 15 mars 1660. Elle disait à ses filles : « Soyons bien affables et douces à nos pauvres : ce sont nos maîtres, il faut les aimer tendrement et les respecter fortement. »
Zéphirin, natif de Rome, succéda à saint Victor sur le trône pontifical, en l’an 202. Il abolit dans la célébration du Saint-Sacrifice l’usage des calices de bois et les remplaça par des calices de verre. Il établit que tous les fidèles communieraient le saint jour de Pâques, que les ordinations…
Louis de France, le futur Louis IX, naquit à Poissy en 1215. Sous la régence de Blanche de Castille, le modèle des reines et des mères, il fit son apprentissage du métier du roi. Il fit surtout son apprentissage de la vie chrétienne : lui-même rappelait plus tard que sa mère…
Philippe, de l’illustre famille des Beniti, naquit à Florence en 1234. Après ses humanités, il alla poursuivre ses études à Paris, puis à Padoue, où il fut reçu docteur en médecine. Rentré dans sa ville natale, il voulut entrer dans le nouvel Ordre des Servites. On l’admit comme frère convers.…