Jean-Joseph, encore enfant, exhortait ses condisciples à fuir le péché, reprenait sévèrement ceux qui vivaient dans l’insouciance du salut et donnait aux pauvres la meilleure part de ses repas. À 16 ans, il quitta son île d’Ischia et reçut à Naples l’habit de saint François. Trois ans plus tard, ses…
Et maintenant une histoire ! Posts
Sainte Euphrasie eut pour père Antigone, proche parent de l’empereur Théodose le Grand ; elle naquit à Constantinople en 380. Sa mère, devenue veuve l’année suivante, refusa de se remarier et se retira en Égypte avec son enfant, visitant les solitudes de la Basse-Thébaïde et distribuant dans les monastères d’abondantes aumônes. La jeune Euphrasie fut tellement édifiée de la ferveur d’un des couvents qu’elle ne voulut plus le quitter. Sa mère l’y laissa et la fillette commença dès lors une vie tout angélique de prière, d’humilité, d’obéissance et de mortification. Elle balayait le couvent, faisait les lits, tirait de l’eau pour la cuisine, s’exerçait aux plus bas travaux de la maison, tout cela avec une grande joie surnaturelle. Le démon, prévoyant les heureux résultats de sa ferveur, lui fit cruellement la guerre d’abord par de fortes tentations intérieures, qu’elle surmonta en se mortifiant davantage et en prenant l’avis de sa supérieure ; puis par des vexations extérieures intolérables : il la jeta dans un puits, la précipita d’un troisième étage, renversa sur elle une chaudière d’eau bouillante. Aucune de ces épreuves ne vint à bout du courage d’Euphrasie. Mais l’empereur, son parent, lui rappela qu’elle avait été fiancée à un jeune seigneur à l’âge de 5 ans et qu’il était temps de contracter le mariage promis. Désolée, elle plaida si bien sa cause que Théodose lui-même s’interposa pour qu’elle pût rester au couvent. Elle continua donc sa vie religieuse jusqu’au moment de sa mort, en 410.
Saint Casimir, né en 1458 de Casimir IV, roi de Pologne, et d’Elisabeth d’Autriche, fut formé dès son enfance à la piété et aux belles-lettres. Il domptait ses jeunes membres par un rude cilice et par des jeûnes assidus. Dédaignant la mollesse d’un lit royal, il couchait sur la dure…
Guénolé naquit dans l’île de Bréhat, diocèse de Saint-Brieuc, vers le milieu du Ve siècle. Ses parents venaient d’Angleterre. Il fut élevé par saint Budoc dans une île voisine. Ses progrès furent tels que son maître le mit, à 21 ans, à la tête de onze de ses disciples. Ils…
Il naquit à Oberlingen, près du lac de Constance, à la fin du XIIIe siècle. Sa mère l’éleva avec tant de piété, qu’à 13 ans il voulut entrer dans l’Ordre de saint Dominique. Toutefois, la fragilité humaine prenant le dessus, il vécut pendant cinq années dans un certain relâchement. À…
Aubin naquit en 496 dans le diocèse de Vannes. Il quitta sa famille pour se consacrer au service de Dieu dans le monastère de Tintillant, en Bretagne. Ses vertus le firent bientôt choisir comme Abbé : il n’avait alors que 35 ans. Par sa douce énergie, il fit régner parmi ses…