Louise de Marillac, d’une grande famille du royaume, naquit à Paris en 1591. Elle perdit sa mère dès sa plus tendre enfance et son père à l’âge de 13 ans. Confiée à un oncle, de bonne heure elle voulut entrer chez les Filles de la Passion, mais, faute de santé,…
Et maintenant une histoire ! Posts
Cyrille s’adonna avec soin, dès ses plus tendres années, à l’étude des Saintes Écritures. Ordonné prêtre, il s’acquitta avec grand succès de la double charge de prêcher aux fidèles et d’instruire les catéchumènes ; il y joignit la composition de ces catéchèses vraiment admirables, où, ramassant, avec autant de clarté que d’éloquence, toute la doctrine de l’Église, il établissait solidement et défendait contre les ennemis de la foi chacun des dogmes de la religion. L’évêque de Jérusalem étant mort, il fut désigné pour lui succéder. La véhémence avec laquelle il combattit l’hérésie arienne lui valut l’exil à trois reprises : il ne fut tranquille qu’une fois la paix rendue à l’Église par l’empereur Théodose le Grand. La tradition nous apprend que Dieu illustra par des prodiges célestes la sainteté de Cyrille. La première année de son épiscopat, pendant les fêtes de la Pentecôte, une grande croix lumineuse apparut sur le Golgotha et s’étendit jusqu’au mont des Oliviers. Plus tard, vers 363, Julien l’Apostat, soit pour faire mentir la prédiction de Notre-Seigneur, soit pour s’attirer la sympathie des Juifs, entreprit de rebâtir le Temple de Jérusalem : or, quand les travaux commencèrent, un tourbillon dispersa les matériaux, des tremblements de terre rejetèrent les pierres des anciens fondements et comblèrent les tranchées ouvertes pour les nouveaux, des globes de feu sortant par les crevasses brûlèrent les ouvriers et empêchèrent toute approche : il fallut renoncer à l’entreprise… Après avoir assisté au concile de Constantinople, Cyrille mourut septuagénaire, le 18 mars 386.
Mathilde, fille du comte saxon Thierry, épousa le duc Henri de Saxe, qui fut élu bientôt après roi de Germanie. Elle sut donner sur le trône l’exemple de toutes les vertus domestiques et royales. Son temps se partageait entre ses devoirs d’épouse et de mère et sa sollicitude pour les…
Sainte Euphrasie eut pour père Antigone, proche parent de l’empereur Théodose le Grand ; elle naquit à Constantinople en 380. Sa mère, devenue veuve l’année suivante, refusa de se remarier et se retira en Égypte avec son enfant, visitant les solitudes de la Basse-Thébaïde et distribuant dans les monastères d’abondantes aumônes.…
Grégoire, qui fut plus tard surnommé le Grand, était romain et fils du sénateur Gordien. Formé aux études juridiques, il était devenu préteur quand, à l’âge de 35 ans, il quitta le monde. Il fonda six monastères en Sicile et un septième à Rome, où il se retira. Les austérités…
Euloge naquit à Cordoue, au commencement du IXe siècle, alors que les Maures opprimaient l’Espagne presque entière, tout en laissant une certaine liberté de culte. Ses parents, nobles et riches, favorisèrent son goût pour la piété et l’étude : il devint maître en théologie et fut ordonné prêtre. Une violente persécution…