Philippe, de l’illustre famille des Beniti, naquit à Florence en 1234. Après ses humanités, il alla poursuivre ses études à Paris, puis à Padoue, où il fut reçu docteur en médecine. Rentré dans sa ville natale, il voulut entrer dans le nouvel Ordre des Servites. On l’admit comme frère convers.…
Et maintenant une histoire ! Posts
Wulfran naquit au VIIe siècle à Milly, près de Fontainebleau, d’une très noble famille. Appelé à la cour de Neustrie par le crédit de son père et par son propre mérite, il y servit heureusement Clotaire III et Thierry III. Élu archevêque de Sens, il ne gouverna son diocèse que deux ans et demi. Puis il démissionna et partit évangéliser les Frisons, accompagné de quelques religieux. Ils s’embarquèrent à Caudebec. Un jour que Wulfran disait la messe sur le bateau, le diacre laissa tomber la patène à la mer ; alors le saint évêque, après avoir prié, lui commanda de mettre la main à l’endroit où la patène avait disparu, et aussitôt celle-ci remonta du fond des eaux et vint se placer dans sa main, au grand étonnement de tous. Dès qu’ils furent arrivés en Frise (contrée de la Hollande actuelle), Wulfran s’adressa à Radbod, duc du pays ; ce prince, quoiqu’idolâtre, donna aux missionnaires toute liberté pour prêcher. Les Frisons écoutèrent volontiers Wulfran et plusieurs se firent baptiser. Les miracles du saint y furent pour beaucoup. Il existait dans le pays une cruelle coutume, celle de faire aux démons des sacrifices humains : on prenait un enfant désigné par le sort et tantôt on le décapitait, tantôt on le pendait, tantôt on le jetait à la mer. À la voix de saint Wulfran, un enfant qu’on avait pendu ressuscita, deux autres qu’on avait jetés à la mer restèrent sains et saufs. Alors que la religion chrétienne commençait à s’implanter profondément parmi les Frisons, saint Wulfran décida de se retirer à Saint-Wandrille, où il mourut au début du VIIIe siècle. Plus tard ses reliques furent transportées à Abbeville dont il devint le patron.
D’Antioche, Timothée vint à Rome sous le pontificat de Melchiade. Il y prêchait depuis un an la foi chrétienne, lorsque Tarquinius, préfet de la ville, le fit jeter dans les fers. Après de longues souffrances dans sa prison, on le mena devant les idoles pour le contraindre à sacrifier. Comme…
Jeanne Frémiot naquit à Dijon le 23 janvier 1572. Elle perdit prématurément sa mère et fut élevée par un père énergique. En 1592, elle épousa le baron de Chantal. Celui-ci, en sa qualité de chevalier des ordres du roi Henri IV, s’absentait souvent pour se rendre soit à la cour,…
Saint Bernard, le Docteur aux paroles de miel (Doctor mellifluus), naquit en 1090 au château de Fontaine-lès-Dijon, en Bourgogne. Il entra de bonne heure dans le cloître et y entraîna un oncle, ses cinq frères et un groupe d’amis. Après un noviciat de trois ans à Cîteaux, il fut chargé,…
Jean Eudes naquit au village normand de Ri, près d’Argentan, le 14 novembre 1601. Après ses études au collège des Jésuites de Caen, il fit sa théologie à l’Université de cette même ville, mais refusa par humilité de prendre ses grades. Il fut reçu en 1623 dans la Congrégation de…