Jean-Joseph, encore enfant, exhortait ses condisciples à fuir le péché, reprenait sévèrement ceux qui vivaient dans l’insouciance du salut et donnait aux pauvres la meilleure part de ses repas. À 16 ans, il quitta son île d’Ischia et reçut à Naples l’habit de saint François. Trois ans plus tard, ses…
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Cyrille s’adonna avec soin, dès ses plus tendres années, à l’étude des Saintes Écritures. Ordonné prêtre, il s’acquitta avec grand succès de la double charge de prêcher aux fidèles et d’instruire les catéchumènes ; il y joignit la composition de ces catéchèses vraiment admirables, où, ramassant, avec autant de clarté que d’éloquence, toute la doctrine de l’Église, il établissait solidement et défendait contre les ennemis de la foi chacun des dogmes de la religion. L’évêque de Jérusalem étant mort, il fut désigné pour lui succéder. La véhémence avec laquelle il combattit l’hérésie arienne lui valut l’exil à trois reprises : il ne fut tranquille qu’une fois la paix rendue à l’Église par l’empereur Théodose le Grand. La tradition nous apprend que Dieu illustra par des prodiges célestes la sainteté de Cyrille. La première année de son épiscopat, pendant les fêtes de la Pentecôte, une grande croix lumineuse apparut sur le Golgotha et s’étendit jusqu’au mont des Oliviers. Plus tard, vers 363, Julien l’Apostat, soit pour faire mentir la prédiction de Notre-Seigneur, soit pour s’attirer la sympathie des Juifs, entreprit de rebâtir le Temple de Jérusalem : or, quand les travaux commencèrent, un tourbillon dispersa les matériaux, des tremblements de terre rejetèrent les pierres des anciens fondements et comblèrent les tranchées ouvertes pour les nouveaux, des globes de feu sortant par les crevasses brûlèrent les ouvriers et empêchèrent toute approche : il fallut renoncer à l’entreprise… Après avoir assisté au concile de Constantinople, Cyrille mourut septuagénaire, le 18 mars 386.
Saint Casimir, né en 1458 de Casimir IV, roi de Pologne, et d’Elisabeth d’Autriche, fut formé dès son enfance à la piété et aux belles-lettres. Il domptait ses jeunes membres par un rude cilice et par des jeûnes assidus. Dédaignant la mollesse d’un lit royal, il couchait sur la dure…
Guénolé naquit dans l’île de Bréhat, diocèse de Saint-Brieuc, vers le milieu du Ve siècle. Ses parents venaient d’Angleterre. Il fut élevé par saint Budoc dans une île voisine. Ses progrès furent tels que son maître le mit, à 21 ans, à la tête de onze de ses disciples. Ils…
Il naquit à Oberlingen, près du lac de Constance, à la fin du XIIIe siècle. Sa mère l’éleva avec tant de piété, qu’à 13 ans il voulut entrer dans l’Ordre de saint Dominique. Toutefois, la fragilité humaine prenant le dessus, il vécut pendant cinq années dans un certain relâchement. À…
Aubin naquit en 496 dans le diocèse de Vannes. Il quitta sa famille pour se consacrer au service de Dieu dans le monastère de Tintillant, en Bretagne. Ses vertus le firent bientôt choisir comme Abbé : il n’avait alors que 35 ans. Par sa douce énergie, il fit régner parmi ses…